• Une fable lyrique qui nous conte la vie de Kate Baker. Sa passion pour ses fils la conduira jusqu'à la mort. Un chant d'amour qui se moque des tabous et des interdits.

  • L'action de cette pièce, qui a été créée au Théâtre des Amandiers de Nanterre en 1973, tourne autour du personnage d'Emmanuel Kant, à la fin de sa vie. Près du vieux philosophe aux promenades réglées comme du papier à musique, il y a ses deux valets Lampe et Kauffmann, sa gouvernante Zéta, les ravissantes filles de celle-ci, Maïa et Al-Sûfi, leur amie Cristal, et le neveu de Zéta, Mathias. Quand surviennent dans Koenigsberg d'abord un enfant puis un jeune homme, les jeux de volupté et de rires que dessinent les valets et les jeunes filles s'effacent lentement. Tout bascule. C'est la tragédie. Le vieillard et la Pensée Pure sont alors aux prises avec la jeunesse et l'imagination. Le jeune homme - paysage d'une agonie traversée d'illuminations - est entièrement un songe. Kant, dans son fauteuil, dort. Il rêve. Il rêve qu'il danse. Kant a-t-il jamais dansé ? Mais la pièce de Jean Audureau est trop riche et trop vivante pour se laisser réduire à des symboles.

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