• La première adaptation jeunesse d'un classique de la littérature québécoise, L'amélanchier de Jacques Ferron. Trois grands noms de l'écriture, de l'illustration et du théâtre servent cette oeuvre majeure et fantasque: Denis Côté pour l'adaptation, Anne Sol pour les illustrations et Johanne Marie Tremblay à la narration.

  • Contes

    Jacques Ferron

    C'est en 1968, aux Éditions HMH, que sont parus ces Contes, un ouvrage regroupant deux recueils antérieurs, les Contes anglais et les Contes du pays incertain, auxquels venaient s'ajouter quatre récits qui n'avaient pas été publiés en livre jusque-là. Qu'ils soient fantaisistes ou drôles, ou encore magiques ou politiques, les Contes de Ferron parlent du Québec, et de ceux et celles qui l'habitent, dans une langue truculente et un style incisif. Peu d'écrivains contemporains ont pratiqué ce genre littéraire exigeant qu'est le conte. Pour sa part, Ferron y a trouvé une des formes qui convenaient le mieux à son immense talent. Aussi est-ce à travers ces Contes, justement, que Jacques Ferron se révèle le mieux et qu'il s'impose comme l'un des plus grands écrivains d'expression française.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La folie occupe une place privilégiée dans l'univers de Jacques Ferron. C'est que le docteur avait travaillé seize mois (1970-1971) comme omnipraticien au sein de l'hôpital psychiatrique Saint-Jean-de-Dieu de Montréal. Volontairement affecté à la salle Sainte-Rita, section réservée aux «femmes folles» où il avait, dit-il, son «ciel» et ses «quartiers», il a côtoyé des êtres dysfonctionnels et fantastiques qui se trouvaient à la limite des personnages de fiction. L'immense conteur en lui a trouvé là une nourriture considérable qu'il transportera, avec une affection bienveillante, à travers toute son oeuvre.

    Ce recueil de quinze textes - récits, souvenirs, chroniques, choses vues et entendues - montre encore une fois comment la plume de l'intelligent docteur sert ici à saisir à bras le corps la misère et le malheur de vivre ainsi à l'écart du monde. La fêlure des femmes qu'il soigne pouvait-elle rejoindre la sienne propre ? Personne n'a oublié que Nelligan, à qui, plus jeune, Jacques Ferron a déjà rendu visite, y a passé des années sombres entre folie et oubli.

    «Le pas de Gamelin», le texte inaugural, très largement autobiographique, est pour plusieurs l'un des moments forts de toute son entreprise littéraire.

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