• Jacques Carelman avait une histoire très personnelle à raconter, en collages, il voyait sa Géante en collages. Le conte déroule, d'une image à l'autre, chacune soulignée par un texte d'une grande simplicité, son récit aussi clair qu'obsessionnel. La belle Jessica, aimée des tempêtes, met au monde une fille dont le temps et l'auteur (il les aime, c'est son idée) font une géante. Mais Saroka terrorise les hommes, et doit les fuir, à son ardent regret. Ultime refuge : la pétrification. Illusoire aussi : c'est dans la pierre qu'on sculpte de nouvelles géantes. Le conte se mord la queue...

  • Jacques Carelman avait une histoire très personnelle à raconter, en collages, il voyait sa Géante en collages. Le conte déroule, d'une image à l'autre, chacune soulignée par un texte d'une grande simplicité, son récit aussi clair qu'obsessionnel. La belle Jessica, aimée des tempêtes, met au monde une fille dont le temps et l'auteur (il les aime, c'est son idée) font une géante. Mais Saroka terrorise les hommes, et doit les fuir, à son ardent regret. Ultime refuge : la pétrification. Illusoire aussi : c'est dans la pierre qu'on sculpte de nouvelles géantes. Le conte se mord la queue...

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