• Cet atlas historique des Temps modernes présente en 46 fiches les phases essentielles d'une longue période qui va de la fin du XVe siècle à 1815. S'appuyant sur les repérages chronologiques et spatiaux, il décrit les caractéristiques et les mutations des nations et des régions, à l'échelle mondiale. Cet outil de référence donne les indications fondamentales sur une période souvent jugée complexe et permet une rapide remise en place des événements et des enjeux au niveau mondial. L'ensemble des aspects - politique, culturel, économique, religieux - est ici exposé et expliqué et permet de comprendre notre monde contemporain.
    Un index des thèmes, des noms propres et des lieux, facilite la compréhension de la période.
    Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
    - Un ouvrage en deux couleurs
    -  44 cartes originales
    -  des généalogies, des chronologies, des plans, des graphiques et tableaux

  • L'histoire politique à l'époque moderne est faite de guerres que leur grand nombre rend confuses en apparence. Le but de ce livre est donc avant tout de donner un tableau simple et clair des conflits qui ont façonné l'Europe alors qu'émergent des États qui cherchent à affirmer leur puissance par les armes et la diplomatie.
    Il ne s'agit pas simplement de recenser guerres et batailles, mais surtout de souligner les grands enjeux, dynastiques, territoriaux, politiques ou religieux. Les principaux affrontements sont analysés, en montrant comment ils ont modifié des équilibres aussi fragiles que complexes. Cette histoire des relations internationales ne saurait ainsi se limiter aux rivalités entre les grandes monarchies d'Occident, mais intègre l'ensemble des acteurs européens, de l'Empire ottoman jusqu'au Portugal, sans négliger le poids alors considérable de l'Europe du Nord et de l'Est.
    Le découpage chronologique proposé permet de considérer une longue période, depuis les grands bouleversements politiques du XVe siècle jusqu'à la veille de la Révolution française. Des cartes et des généalogies fournissent les éléments nécessaires à une rapide compréhension des événements.

  • "Les Presses Universitaires de France et Frémeaux & Associés proposent cette biographie de Charles Quint par Jérôme Hélie, agrégé d'histoire, professeur au lycée Henry IV et maître de conférences à Sciences-Po Paris.
    Modèle du conquérant mégalomane pour Rabelais, esprit dérangé pour Voltaire, héros romantique pour Hugo, Charles Quint a, de tout temps, hanté l'imaginaire français. Figure ambivalente, grand rival de François Ier, c'est aussi le premier et le dernier monarque à rassembler sous sa souveraineté autant de territoires : de l'Espagne à l'Allemagne, du Mexique au Pérou, son Empire était celui sur lequel le « soleil ne se couche jamais ». Son projet - unité du monde chrétien, guerre contre les infidèles - se voulait à la mesure des terribles bouleversements moraux et géopolitiques du XVIe siècle naissant. Jérôme Hélie retrace, dans un récit vivant, le parcours d'un roi et d'un empereur humaniste, profondément chrétien, qui porta au coeur de l'époque moderne les rêves très anciens d'empire, de croisade et de chevalerie.
    Claude Colombini Frémeaux

    Partie 1 - Le cumul des pouvoirs : Un prince flamand et bourguignon - L'entreprise des ducs de Bourgogne - Roi des Espagnes - Le Saint-Empire romain germanique - Roi des Romains et empereur - Charles Quint face à François Ier - Le sac de Rome.
    Partie 2 - Le maintien de l'unité : L'idéal de monarchie universelle - Les affaires d'Allemagne - La menace ottomane - Milan, un duché stratégique - La révolte de Gand - L'héritage musulman en Espagne - La lutte contre les Turcs.
    Partie 3 - L'Espagne et son Empire : Le mariage de Charles et d'Isabelle - Le Nouveau Monde - L'expédition de Cortés - L'Empire aztèque - Les Incas - Rivalités dans l'Europe chrétienne - François Ier - Les princes luthériens - Henri II, roi de France - Les Habsbourg d'Autriche - L'abdication.
    Partie 4 - Une longue abdication : Philippe II, un roi d'un type nouveau - Retraite chez les Hiéronymites - Les enfants naturels de Charles - Don Juan d'Autriche - L'héritage d'Érasme - L'héritage politique."

  • Séquences ne manque pas de s'intéresser à Félix et Meira, troisième long métrage de Maxime Giroux sacré Meilleur film canadien par le TIFF en 2014. Des entrevues avec le réalisateur et son complice, le scénariste Alexandre Laferrière, nous font découvrir l'extraordinaire aventure humaine et cinématographique derrière l'oeuvre au sujet inédit dans le cinéma québécois. Les films Birdman (Iñarritu), Deux Jours, Une Nuit (frères Dardenne), Interstellar (Nolan) et Yves Saint Laurent (Bonello) font partie des analyses de ce numéro. De plus, comme l'année 2015 marque les 60 ans de la revue, Séquences nous offre une rétrospective de son histoire, ce premier numéro de 2015 étant consacré à la première décennie de la publication de 1955 à 1964.

  • En cette période trouble, forte en défaillances sociales, politiques et individuelles, alors que populations se trouvent dans une impasse comme jamais auparavant, le devoir des penseurs est de témoigner par le verbe. C'est la mission qu'affirme passionnément le rédacteur en chef de Séquences, Élie Castel, qui présente un mini-dossier « Cinéma et radicalisation » pour accompagner le film en couverture, Made in France. Ce polar prémonitoire, sixième film de Nicolas Boukhrief, qui ne prétend pas être un portrait de société, reste à la surface de cette problématique délicate de la radicalisation et de la terreur qu'elle impose. Une entrevue avec le réalisateur nous permet d'en connaître plus sur la démarche de Boukhrief et ses intentions artistiques et politiques. Hors dossier, des analyses approfondies d'Avant les rues de Chloé Leriche, du dernier opus de Denis Côté, Boris sans Béatrice ainsi que des critiques du dernier Terrence Malick, Knight of Cups, du très beau El abrazo de la serpiente de Ciro Guerra et de l'étrange Lobster de Yorgos Lanthimos, entre autres.

  • En couverture de ce numéro, nous découvrons le personnage de King Dave, nouveau film de Daniel Grou (qui délaisse, le temps d'un film, son pseudonyme Podz). Récit d'une simplicité ahurissante, ce plan-séquence de 90 minutes demeure une surprise estivale qui partagera sans doute la critique et le public par son je-m'en-foutisme, son ton bordélique, son refus de narration linéaire, ses erreurs assumées. La revue nous offre, en plus d'une analyse critique, une entrevue avec le réalisateur. Ailleurs dans ce numéro, des articles abordent Francofonia d'Alexandre Sokourov, documentaire offrant un regard fascinant sur l'histoire du Louvre sous l'occupation nazie, La loi du marché de Stéphane Brizé, qui a valu à Vincent Lindon le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2015, et Au-delà des montagnes du réalisateur Jia Zhangke, surnommé le Balzac chinois. Le dernier long métrage d'Emmanuelle Bercot, La tête haute, portrait minutieux du parcours d'un jeune délinquant, ainsi que la dernière oeuvre du grand Nanni Morretti, Mia madre, sont aussi à l'honneur dans ces pages.

  • Combat au bout de la nuit, le film fleuve signé Sylvain l'Espérance sur la résistance de la Grèce au capitalisme sauvage, orne la couverture du numéro de printemps de Séquences : serait-ce l'oeuvre de la maturité pour le documentariste québécois? Du côté du Danemark, Thomas Vinterberg, célèbre représentant de Dogme 95, se confie en entrevue sur son nouveau film, La Communauté. La section critique offre ses pages aux sorties des derniers et prochains mois, des très convaincantes (Baccalauréat, Neruda, Jackie, Julieta) à celles jugées plus décevantes (Assassin's Creed, Le Client). La rédaction dresse également un bilan du l'année 2016 du cinéma québécois ainsi que de certains festivals (Image + Nation et les dernières Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal). Pour terminer, une triple rubrique « Salut l'artiste » rend hommage aux disparus Pierre Étaix, Michèle Morgan et Andrzej Wajda, âme cinématographique de la Pologne, dont le touchant film-testament, Les Fleurs bleues, prendra d'ailleurs l'affiche en avril.

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