Entreprise, économie & droit

  • Ensemble fondé sur une coopération monétaire singulière qui a prouvé son efficacité ? Prémice favorable à une intégration régionale pluridimensionnelle ? Forme voilée de néo-colonialisme ? Fruit de l'histoire, la zone franc repose sur des relations ambivalentes, empreintes de rapports de domination et de coopération. A la suite des chocs pétroliers, la crise économique s'est généralisée dans cette zone, elle a été relayée par une crise financière et structurelle aux contours nationaux spécifiques. Les mutations en cours sont multiformes ; elles affectent la sphère réelle et la sphère financière, les structures internes et les relations externes ; elles sont perceptibles à travers les crises de l'intermédiation financière et l'essor de la finance informelle ; les désinvestissements et la montée du secteur non structuré ; les incidences de l'ajustement sur l'économie publique et les filières agricoles. Dans quelle mesure le système monétaire de la zone franc est-il apte à soutenir durablement les pays africains durant cette phase d'adaptation ? Confrontée à ses propres dysfonctionnements et au processus d'intégration économique et monétaire en Europe, la zone franc est à la recherche d'une nouvelle dynamique. Ce second tome retrace les évolutions économiques, monétaires et financières intervenues dans la zone franc depuis les indépendances. A travers de nombreux tableaux statistiques et des graphiques, cet ouvrage apporte des matériaux pour une analyse de longue période ; il fournit un état des lieux qui permet d'évaluer les enjeux des débats actuels (parité du franc CFA ; flux de capitaux ; choix de politique monétaire ; intégration européenne et africaine).

  • La relation entre mondialisation et développement pose la question de la soutenabilité dans un contexte historique d'ouverture accrue des économies en développement et de libéralisation des flux de facteurs de production.
    L'environnement économique récent a fait naître des inquiétudes sur les bienfaits supposés de l'internationalisation des économies. Le ralentissement des grandes économies émergentes et les doutes exprimés sur les effets des programmes économiques à orientation libérale conduisent à une réflexion sur la conception des politiques de développement.
    La signature, fin 2015, du premier accord mondial à la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP 21 à Paris) a marqué l'engagement des économies du Sud, tant l'insoutenabilité du modèle de croissance de ces dernières décennies devient de plus en plus évidente.
    Trois grandes thématiques sont présentes dans cet ouvrage qui s'inscrit dans le débat contemporain sur la soutenabilité d'un développement mondialisé :
    - Peut-on dire que nous allons vers une mondialisation durable ?
    - Quelles illustrations des convergences et divergences dans la mondialisation ?
    - Quelle problématique pour la soutenabilité sociale du développement ?

  • En dépit des moyens financiers mobilisés en faveur des infrastructures économiques et sociales, certains choix se sont traduits par des bilans contrastés, notamment dans les pays en développement. Cela est-il dû à des options techniques? A l'insuffisante appréciation des besoins ? A de mauvais choix d'investissements ? A des carences de suivi ? La question centrale des infrastructures porte sur les finalités des politiques adaptées en termes de localisation des activités, de croissance économique et/ou de lutte contre la pauvreté.

  • Face au désengagement des États depuis les années 1990, la société civile s'est développée, tant au Nord qu'au Sud. Cet ouvrage se penche sur le rôle croissant qu'elle joue depuis dans des domaines aussi divers que la santé ou le mouvement paysan, et sur les conséquences de l'émergence de ce nouvel acteur économique et politique.

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