• Moby Dick, c´est la monstrueuse baleine blanche, l´incarnation du Mal, cette figure de l´obsession et du double qui, des profondeurs glacées, accompagne le capitaine Achab habitué en surface aux combats titanesques des océans. Moby Dick est ce chef-d´oeuvre total que tout le monde peut lire comme le plus formidable des romans d´aventures ; la quête aussi d´une humanité embarquée de force à bord d´une histoire qui reste pour elle un mystère...

    « Lire Moby Dick ? Ce n´est pas seulement faire provision d´embruns et de bourlingue. C´est se frotter au roman le plus mythique des lettres américaines. » André Clavel. Lire « L´un des mythes les plus bouleversants qu´on ait imaginés sur le combat de l´homme contre le mal. » Albert Camus Texte français et postface d'Armel Guerne Né le 1er août 1819 à New York, orphelin de père à treize ans, Herman Melville a beaucoup bourlingué. Cet écrivain immense, non reconnu de son vivant, s´est éteint à New York en septembre 1891. Il ne s´était alors trouvé qu´un seul journal pour lui consacrer une notice nécrologique de trois ou quatre lignes. La renommée l´a depuis rattrapé. Il est considéré comme l´une des plus grandes figures de la littérature mondiale.

    4 Autres éditions :

  • Bartleby le scribe (Bartleby the Scrivener : a story of Wall Street) est une nouvelle célébrissime rédigée par Herman Melville en 1853. Le narrateur, un notaire new-yorkais, embauche un clerc singulier afin de faire de la copie d'actes. Au fil du temps, cet être consciencieux se révèle étrange, en refusant d'abord de faire certains travaux demandés par son patron. Puis il cesse de travailler, et refuse enfin de quitter l'étude, fût-ce la nuit. Il répète à l'envi : « J'aimerais autant pas. » (I would prefer not to).

    Préfiguration des thèses des écrivains de l'absurde, symbole de la résistance passive à l'époque de la bureaucratie naissante et des balbutiements du capitalisme d'affaires, cette nouvelle inclassable est un bijou.

    /> Herman Melville (1819-1891), romancier états-unien, auteur de Moby Dick et Billy Budd.

  • «En 1843, je pris la mer comme "simple matelot" à bord d'une frégate des États-Unis qui se trouvait mouillée dans un port de l'océan Pacifique. Après être resté plus d'une année sur cette frégate, je fus libéré du service lorsque le navire revint à son port d'attache. Mes expériences et mes observations sont consignées dans le présent ouvrage.» New York, mars 1850.

    Herman Melville avait rédigé ces quelques phrases en guise de préface à la première édition américaine de La vareuse blanche. Il s'agit donc d'un récit vécu, à l'état brut, qui décrit en détail les conditions de servitude inhumaine auxquelles étaient soumis les matelots au XIXe siècle. L'auteur nous fait revivre l'immense voyage qu'il fit, tout au long des côtes du Pacifique et de l'Atlantique, en passant par le redoutable cap Horn. White Jacket, surnom que Melville adopte ici, est le héros de cette épopée en prose. Il ne fait qu'un avec sa «vareuse blanche» fantomatique, vêtement bizarre qu'il a confectionné avec amour afin d'affronter les tempêtes du cap Horn, mais qui lui vaut l'antipathie de ses compagnons superstitieux et manquera même de provoquer sa perte...

  • Pierre doit épouser Lucy. Il découvre qu'il a une demi-soeur que sa mère refuse de reconnaître. Pierre s'enfuit alors avec elle, à New York, où Lucy s'avise de les rejoindre pour vivre avec eux. Bientôt, leur vie à trois devient l'objet d'un scandale. Cette vie tourne au cauchemar quand Pierre, devenu assassin, entraîne ses compagnes dans la mort. Un roman somptueux, publié en 1852, d'une force et d'une modernité implacables.

  • "Je préférerais ne pas" : telle est la réponse, invariable et d'une douceur irrévocable qu'oppose Bartleby, modeste commis aux écritures dans un cabinet de Wall Street, à toute demande qui lui est faite. Cette résistance absolue, incompréhensible pour les autres, le conduira peu à peu à l'isolement le plus total. Bartleby, s'il n'a pas l'ampleur de ses grands romans, compte pourtant parmi les écrits les plus importants d'Herman Melville. Ce texte bref, mais aux significations inépuisables, a exercé une fascination durable sur des écrivains et philosophes comme Maurice Blanchot, Georges Bataille, Michel Foucault ou Gilles Deleuze.

    2 Autres éditions :

  • Sont ici rassemblées deux suites de pièces, « Marines mineures », tirées de John Marr et autres marins, et « Fruits de voyages d´antan », extraits de Timoléon, etc., que Melville publie plus de trente ans après avoir presque définitivement abandonné la prose à la suite du fiasco de son huitième roman, L´Escroc à la confiance. Ces recueils, bien que parus dans un tirage confidentiel destiné à un cercle restreint de proches, reçurent toute l´attention de l´auteur, qui les composa et les révisa avec soin. Derniers textes publiés du vivant de Melville, ils nous parviennent comme le testament d´un romancier qui fut aussi poète. Confronté à l´oubli de ses contemporains, Melville développe dans ces poèmes une méditation obsessionnelle, tantôt amère, tantôt ironique, sur la création artistique et son devenir, sur la mémoire et sa transmission, sur la renommée et la postérité de l´artiste. Renonçant à l´élan en avant de la prose, l´écriture opte pour le véhicule du vers qui fait retour sur le passé et tente de prendre le temps à rebours. Mais si l´oeuvre se souvient de la vie, vie de marin d´abord, dans John Marr, puis du temps des pérégrinations dans le monde méditerranéen de Timoléon, elle s´efforce en même temps de se déprendre du seul mode élégiaque pour s´abandonner à une rêverie immémoriale. Peu connus en France, et même outre-Atlantique, ces ultimes textes brillent d´une singulière fulgurance qui jette un éclat rétrospectif sur le reste de l´oeuvre.

  • Herman Melville, sans doute le plus grand romancier américain du XIXe siècle, ne fut pas seulement l'auteur de Moby Dick, mais aussi d'un bon nombre de nouvelles qui sont des chefs-d'oeuvre du genre. Dans ce moule étroit, Melville a coulé toute la profondeur et la richesse d'invention de ses ouvrages plus amples : les deux récits traduits ici nous le montrent à la fois réaliste, épousant le détail et le sordide de l'Amérique moyenne de son temps, et flamboyant, poussant l'écriture jusqu'aux portes du délire. Derrière les saynètes de Melville se profile sans cesse un encyclopédisme kaléidoscopique, qui convoque de multiples aspects de la tradition pour les plonger dans l'acide corrosif du monde moderne. Mélange explosif des genres qui a toujours pour enjeu une improbable transfiguration du réel quotidien : ces récits oscillent entre la jouissance et la résignation comme entre la faillite et le salut.


  • Moby Dick


    Herman Melville


    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.

    Attiré par la mer et le large, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier commandé par le capitaine Achab. Ce dernier recherche Moby Dick, un cachalot blanc d'une taille impressionnante et particulièrement féroce, qui lui a arraché une jambe par le passé. Achab emmène son équipage dans un périple autour du monde à la poursuite du cachalot dont il a juré de se venger. Le Pequod finira par sombrer au large des îles Gilbert en laissant Ismaël seul survivant, flottant sur un cercueil. Moby-Dick est aujourd'hui considéré comme l'un des plus importants romans de langue anglaise. En 1954, dans Ten Novels and Their Authors, l'écrivain britannique William Somerset Maugham a classé Moby Dick parmi les dix plus grands romans. Source : Wikipédia

    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Aborder un texte dont on sait qu´il a basculé la littérature tout entière, en tout cas un siècle et demi de littérature...
    Mais Melville savait-il, écrivant Bartleby, l´immense destin de son copiste ?
    Ou bien : n´est-ce pas notre propre histoire, mais notre histoire tout entière, celle des grandes villes dont Manhattan est l´emblème, celle de l´holocauste et ces silhouettes réduites à l´infini silence, et tous les fouilleurs de littérature qui, comme Franz Kafka, ont ajouté à Bartleby des frères puînés, qui ont donné après coup (pour reprendre le titre de Blanchot) sa vraie dimension à Bartleby ?
    Deleuze a commenté Bartleby, Abensour aussi, plein d'autres. C'est l'allégorie de notre condition dans la ville, c'est la question du travail et de la vie qui est posée, et c'est aussi l'annulation de toutes ces questions. Bartleby est sans fond. Non, ce n'est pas du travail ni de la vie qu'ici on parle, mais de Bartleby.
    Aimer Melville, aimer New York. Craindre Bartleby.
    FB Nouvelle traduction, avec introduction.

  • Taïpi

    Herman Melville

    • Claae
    • 23 Février 2018

    Herman Melville, du haut de ses vingt-cinq ans, nous raconte la rencontre avec un peuple étonnant du Pacifique
    Nuku-Hiva, une île de l'archipel des Marquises, Pacifique. Deux tribus y vivent, l'une douce et pacifique, l'autre cannibale. Après avoir fui le navire baleinier, deux fugitifs sont recueillis par l'une des tribus. Taïpi est la relation d'une aventure qu'a connue Herman Melville avec l'un de ses coéquipiers après une campagne éprouvante de chasse à la baleine. Ils sont très bien accueillis et vivent en harmonie avec leurs hôtes sur cette île paradisiaque.
    Un récit documentaire qui nous fait explorer la Polynésie, ses autochtones et sa splendeur d'antan !
    EXTRAIT
    Six mois en mer ! Oui, six mois sans avoir vu la terre, à courir après la baleine, sous le soleil brûlant de l'Équateur, ballottés par les vagues du Pacifique avec le ciel au-dessus de nos têtes, l'Océan autour de nous et rien d'autre !
    Depuis des semaines nos provisions de denrées fraîches sont épuisées, nous n'avons pas un légume ; les beaux régimes de bananes qui décoraient autrefois l'entrepont ont disparu ; disparues aussi les oranges délicieuses qui pendaient à nos vergues ! Il ne nous reste plus que des conserves et des biscuits.
    Oh ! revoir un brin d'herbe tendre, humer les senteurs du sol ! N'y a-t-il rien de frais autour de nous, rien de vert sur quoi reposer nos yeux ? Si, l'intérieur des flancs du navire est peint en vert mais d'une couleur si terne qu'elle ne peut évoquer l'idée des feuilles d'arbres ou des prairies ; même l'écorce du bois qui nous sert de combustible a été dévorée par le porc du capitaine..., d'ailleurs, depuis lors, le porc a été mangé.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    On va, d'îles en îles, on tombe amoureux de ces polynésiens, on admire l'eau écarlate, on nage dans ces eaux chaudes, on vit sur ces plages qui n'existent plus et quand la dernière page arrive, c'est le dernier rivage qui s'estompe. On sait qu'on rentre au port, que s'en est fini de l'exil, du périple en mer du sud. On regrette alors que le voyage n'ait pas été plus long... - Tolbiac, Babelio
    Finalement, Melville nous en dit bien plus sur l'Occident, et le regard eurocentriste (qui comprend aussi l'Amérique, qu'on se le dise) au XIXe siècle que sur la Polynésie. Un chef-d'oeuvre. - Usurpateur, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Herman Melville, né le 1er août 1819 à Pearl Street, au sud-est de Manhattan (New York), mort le 28 septembre 1891 à New York, est un romancier, essayiste et poète américain. Pratiquement oublié de tous à sa mort, Melville est redécouvert dans les années 1920 à travers son oeuvre maîtresse Moby Dick. Il est désormais considéré comme l'une des plus grandes figures de la littérature américaine. 

  • Moby Dick

    Herman Melville

    Ce livre est une particularité littéraire, à la fois écrit sous forme de récit et sous la forme dune fiction. Nous suivons les aventures de Ishmaël et de Achab à la poursuite de Moby Dick, la baleine blanche qui dans le passé lui a à arraché la jambe. Le livre nous fait découvrir à la manière d'un documentaire, la vie de matelot au travers du globe.

    Ce livre, fait parti des 10 livres les plus importants du XIXe et XXe siècle, du fait de son romantisme et de son thème. Il s'y mélange, symbolisme et métaphores, dans lequel des concepts philosophiques importants, tels que le Bien et le Mal, nous invite à nous questionner sur nos actes et notre jugement.

  • Moby Dick

    Herman Melville

    Moby Dick est le nom d'un cachalot que le capitaine Achab traque depuis toujours sur son baleinier le Péquod. Tous les marins présents dans le bateau de chasse ont une histoire, que nous raconte le héros, Ismaël. La traversée en mer devient une épopée pour tous ces hommes, en quête d'aventures ! ©Nathan (P)

  • The young adventurous sailors, Tommo and Toby, abandon ship and flee into the jungle of an island in French Polynesia. But their feelings of victory will be short-lived. Because they are about to run straight into the hands of the Typee, the most feared of the battling cannibal tribes. Inspired by his own adventures, twenty-five-year-old Herman Melville wrote `Typee' (1846) as a blend of creative memoir, cultural commentary, and good story-telling. He would later tell his friend Nathaniel Hawthorne (author of `The Scarlet Letter') that "from my twenty-fifth year I date my life". Despite being mostly recognized, today, as the author of the classic novel, `Moby Dick', `Typee' was Melville's best-selling novel in his life-time.

  • Herman Melville's picturesque account of the Galapagos Islands will make you want to abandon all responsibilities and travel there to see for yourself. Melville wrote this series of "sketches" - or short prose works - from his own experiences sailing around the islands, yet at the same time they are clearly a product of his extraordinary imagination. Originally appearing in Putnam's Magazine in 1854, the novella was later published alongside five other Melville short stories in the collection `The Piazza Tales', which was very well received.

  • Bartleby

    Herman Melville

    Dans le contexte trépidant de Wall Street au XIXe siècle, un homme de loi engage Bartleby pour recopier des études dans son entreprise. L'employé paraît modèle : consciencieux, discret et prompt au travail.Mais peu à peu, son austérité se révèle absurde et entêtée, tout entière résumée par la formule magique « I would prefer not to », par laquelle Bartleby se dégage de l'obligation de communiquer avec le monde.  ©1997 Fayard (P)

  • Espagnol Moby Dick

    Herman Melville

    Un libro único, épico, grandioso, que forma parte del imaginario colectivo.
    Moby Dick es un libro inolvidable que forma parte del imaginario colectivo de varias generaciones de adolescentes y adultos de todo el mundo. Un libro único, épico, grandioso, una lectura sublime de la cual podemos extraer mil y una reflexiones, así como varias capas de interpretación, ya que nos encontramos ante una obra que no es una mera historia de aventuras -aunque lo es-, sino más bien una epopeya en prosa que despliega toda una filosofía de vida a través de una de las plumas más excelsas de la literatura universal, la de Herman Melville, posiblemente el mejor escritor estadounidense del siglo XIX, junto a Edgar Allan Poe y Mark Twain. Un relato extraordinario en el que disfrutaremos de las andanzas que narra Ismael, uno de los tripulantes del ballenero Pequod, en pos de Moby Dick, un gigantesco cachalote blanco que en su día, tiempo atrás, amputó, en un terrible enfrentamiento, la pierna del capitán Ahab, un veterano de los mares, obsesivo, fanático y vengativo, que lleva más de cuarenta años embarcado sin apenas pisar tierra, con una simple idea en la cabeza: aniquilar a Moby Dick.
    (Re)descubren una epopeya en prosa que despliega toda una filosofía de vida a través de una de las plumas más excelsas de la literatura universal !
    FRAGMENTO
    No obstante, considerándolo fríamente, ¿no parecía una idea loca que en el vasto océano una ballena solitaria fuese susceptible de ser reconocida por su cazador como si fuese un muftí de barba blanca por las atestadas calles de Constantinopla? Pues sí porque la peculiar frente y joroba blancas de Moby Dick eran inconfundibles. «¿Y no he marcado a la ballena -murmuraba Ahab cuando soñaba despierto tras escudriñar sus cartas hasta después de medianoche-, no la he marcado? ¿Se me va a escapar? ¡Sus aletas están perforadas como la oreja de una oveja extraviada!» Y su demencia se lanzaba a una carrera hasta que le fatiga y de tanto cavilar lo agotaba y trataba de recobrar sus fuerzas al aire libre, en cubierta. ¡Ay, Dios! ¡Qué tormento soporta el hombre que se consume con un único deseo de venganza no satisfecho! Duerme con las manos apretadas para despertar con sus propias uñas ensangrentadas en las palmas.

  • Moby Dick

    Herman Melville



    Attiré par la mer et le large, Ismael, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier commandé par le capitaine Achab, avec son nouvel ami Queequeg. Ismaël se rend vite compte que le bateau ne chasse pas uniquement pour alimenter le marché de la baleine. Achab recherche Moby Dick, un immense cachalot blanc particulièrement féroce et d'une taille impressionnante, qui lui a arraché une jambe par le passé. Achab emmène son équipage dans un voyage autour du monde à la poursuite du cachalot dont il a juré de se venger. Le Péquod finira par sombrer au large des île Gilbert en laissant Ismaël seul survivant, flottant sur un cercueil.


  • Herman Melville`s picturesque account of the Galapagos Islands will make you want to abandon all responsibilities and travel there to see for yourself. Melville wrote this series of "sketches" - or short prose works - from his own experiences sailing around the islands, yet at the same time they are clearly a product of his extraordinary imagination. Originally appearing in Putnam`s Magazine in 1854, the novella was later published alongside five other Melville short stories in the collection `The Piazza Tales`, which was very well received.

  • The young adventurous sailors, Tommo and Toby, abandon ship and flee into the jungle of an island in French Polynesia. But their feelings of victory will be short-lived. Because they are about to run straight into the hands of the Typee, the most feared of the battling cannibal tribes. Inspired by his own adventures, twenty-five-year-old Herman Melville wrote `Typee` (1846) as a blend of creative memoir, cultural commentary, and good story-telling. He would later tell his friend Nathaniel Hawthorne (author of `The Scarlet Letter`) that "from my twenty-fifth year I date my life". Despite being mostly recognized, today, as the author of the classic novel, `Moby Dick`, `Typee` was Melville`s best-selling novel in his life-time.

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