• Sous la Restauration, dans les années 1820-1825, Helena von Nachtheim, fille adoptive du prince Hardenberg, lui-même ambassadeur auprès de Louis XVIII, est présentée à la haute société parisienne. Mais une seule rencontre compte vraiment pour elle : celle de Wilhelm Vordenburg, le jeune médecin du prince, qui pourra peut-être la guérir de cette étrange déviance, soigneusement tenue secrète, qui la conduit à se nourrir de l'énergie vitale des petits animaux. Par quel mystère les mains d'Helena ont-elles le pouvoir d'attirer chats, oiseaux, rongeurs et, pourquoi pas, êtres humains, et de les faire mourir en douceur? Mais faut-il vraiment parler de mystère quand il apparaît qu'Helena compte parmi ses ancêtres une certaine Mircalla Karnstein?

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • Le troisième conflit mondial a commencé. Par sa nature, toutes les données stratégiques communément admises sont bouleversées, puisqu'il confronte l'espèce humaine aux insectes présentant des mutations aberrantes. En raison de mécanismes qui défient l'analyse, leur taille s'est accrue de dix à quarante fois. S'agit-il de processus qu'ils ont eux-mêmes déclenchés ? Ont-ils sélectionné et développé des formes d'intelligence indécryptables ? Entomologistes, biologistes, médecins, physiciens et chimistes s'acharnent à cerner le phénomène, et à l'endiguer. Ils se doivent d'inventer des artefacts susceptibles de contenir des envahisseurs avec lesquels toute communication s'avère impossible. Dans le même temps, ils sont en butte aux politiques, soucieux de leurs prérogatives, qui minimisent l'événement, et aux groupuscules recherchant une pathétique et monstrueuse collaboration. Les civilisations se fissurent, s'effondrent. Les insectes géants seraient-ils, à nouveau, les maîtres de la Terre, comme ils le furent, il y a plus d'un million d'années ? Dans ce document, ce sont les acteurs même de la tragédie, qui témoignent du comportement de l'espèce humaine à la fin de l'ère quaternaire.

  • Le troisième conflit mondial a commencé. Par sa nature, toutes les données stratégiques communément admises sont bouleversées, puisqu'il confronte l'espèce humaine aux insectes présentant des mutations aberrantes. En raison de mécanismes qui défient l'analyse, leur taille s'est accrue de dix à quarante fois. S'agit-il de processus qu'ils ont eux-mêmes déclenchés ? Ont-ils sélectionné et développé des formes d'intelligence indécryptables ? Entomologistes, biologistes, médecins, physiciens et chimistes s'acharnent à cerner le phénomène, et à l'endiguer. Ils se doivent d'inventer des artefacts susceptibles de contenir des envahisseurs avec lesquels toute communication s'avère impossible. Dans le même temps, ils sont en butte aux politiques, soucieux de leurs prérogatives, qui minimisent l'événement, et aux groupuscules recherchant une pathétique et monstrueuse collaboration. Les civilisations se fissurent, s'effondrent. Les insectes géants seraient-ils, à nouveau, les maîtres de la Terre, comme ils le furent, il y a plus d'un million d'années ? Dans ce document, ce sont les acteurs même de la tragédie, qui témoignent du comportement de l'espèce humaine à la fin de l'ère quaternaire.

  • Le portrait de la couverture est celui d'Alexis, peint à la fin du siècle dernier. Le Jeune garçon présenta alors des symptômes psychiques si extraordinaires, dans des circonstances si troublantes, que le Dr Yves Richer, élève de Charcot et lui aussi spécialisé dans le traitement par hypnotisme des phénomènes de possession, entreprenait une étude sur ce cas. Il n'osa la publier, à l'époque. Il interdit même que le dossier soit divulgué pendant une période de quatre-vingts ans. Le dossier dévoile une aventure prenant naissance dans un univers accolé au nôtre : l'univers du surnaturel et du fantastique. C'est un monde plus inquiétant, plus cruel et plus énigmatique que le nôtre, même si on y parle de passion comme dans cette affaire demeurée secrète sous la Restauration. L'héroïne en fut une très belle jeune femme romantiquement amoureuse d'une adolescente. Mais, cette amante passionnée était morte assassinée deux siècles auparavant. Cette galaxie que chacun peut observer s'il est attentif n'est pas silencieuse. On y distingue ainsi le battement des ailes des anges déchus qui cherchent à surgir sur notre terre pour regagner le ciel avant le jugement dernier, ou la voix tendre d'un enfant, ni mort, ni vivant, qui monologue son dernier voyage. Elle est peinte également de belles couleurs, de poésie, de passion et de sourires...

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