• Au début des années 1970, l'Amérique du Sud est livrée à des mouvements révolutionnaires. Pour attirer l'attention, l'un d'eux décide d'enlever l'ambassadeur américain. Mais les guérilleros kidnappent à sa place un consul britannique " honoraire ", alcoolique de surcroît, et sans grande importance pour eux, ni même pour son lointain gouvernement... Il émane de ce roman peuplé de vils personnages une atmosphère étouffante, représentative du monde tel que le voyait Greene. Et des actes manqués, des maladresses incroyables, qui en font une comédie grinçante où la fiction se veut le reflet de la réalité.
    " Greene estimait que Le Consul honoraire était son meilleur roman, du moins celui qui le dérangeait le moins, juste devant La Puissance et la Gloire. On ne peut que partager son appréciation. " Thierry Clermont

  • " L'affaire [l'écriture du roman], comme beaucoup d'histoires d'amour, commença à la table d'un dîner et se poursuivit, nombre de migraines aidant, en beaucoup de lieux : Vienne, Venise, Ravello, Londres, Santa Monica. " Graham Greene.
    En 1949, Harry Lime disparaît mystérieusement à Vienne, triste décor de ruines enneigées encore marqué par la Seconde Guerre mondiale. Un ancien ami, Rollo Martins, décide d'enquêter et découvre qu'Harry était en réalité un trafiquant de drogues sans foi ni loi. Le récit est ponctué par la recherche d'un " troisième homme ", une ombre que l'on a du mal à percevoir.Le Troisième Homme, qui compte parmi les plus célèbres romans policiers de Graham Greene, a été écrit comme un préambule au scénario du film de Carol Reed, tout comme Première désillusion, qui lui fait suite dans ce volume.

  • C'est dans ses innombrables et incessants déplacements que Graham Greene, voyageur, homme d'action et d'écriture, a puisé le matériau et l'atmosphère si souvent exotiques de ses romans. Dans Notre agent à La Havane (1958), Graham Greene plante son décor à Cuba juste avant la révolution castriste dont on peut voir la prémonition en filigrane dans son récit. Acuité du regard d'un ex-reporter et rédacteur au Times ! Quant à l'histoire, elle est ébouriffante : c'est celle d'un citoyen britannique ordinaire, marchand d'aspirateurs à La Havane, qu'un agent secret de l'Intelligence Service recrute sur sa seule bonne mine et son naïf patriotisme, pour lui confier la mission de créer un réseau d'espions imaginaires...
    Cette aventure tragique et burlesque à la fois, cruelle aussi dans son dénouement, inspira aussitôt à Carol Reed un classique du cinéma - occasion, pour Alec Guinness, d'un de ses inoubliables numéros d'acteur.

  • " Quiconque a menti à sa femme, à sa maîtresse ou à son enfant pourra peut-être reconnaître cette corruption privée qui provient d'un secret que l'on ne peut pas révéler. " Graham Greene
    Une fuite est découverte dans un sous-département des services secrets britanniques, entraînant une opération de contrôle. Dans l'atmosphère lourde de suspicion qui en découle, les personnages sortent peu à peu de l'ombre... Graham Greene retourne ici à ce monde du renseignement qu'il a bien connu et pour lequel il a gardé une fascination ironique. Mais l'espionnage et ses péripéties illustrent aussi de façon aiguë et parfois tragique que la rigidité obtuse des raisons d'État est trop souvent oublieuse du facteur humain.

  • " Le succès est plus dangereux que l'échec. Les lames se brisent sur une ligne côtière plus longue. Or, Le Fond du problème fut un "succès' au sens vulgaire et vaste de ce terme. Il devait y avoir là quelque chose de corrompu, car ce livre touchait trop souvent les lecteurs dans leurs faiblesses. " Graham Greene
    Officier de police dans un comptoir colonial de la Sierra Leone, marié à Louise, à laquelle il n'est plus lié que par la pitié, Scobie est un homme de foi catholique hanté par le devoir. Quand il fait la connaissance de la jeune veuve Hélène, il en tombe éperdument amoureux. Alors, la passion et l'intégrité cèdent la place au mensonge et au déshonneur, dans un tourbillon dont l'issue sera fatale. Sur fond de magnifiques paysages africains, Graham Greene, l'un des plus grands auteurs britanniques du XXe siècle, conjugue la foi et le doute, et touche au sublime. Un chef-d'oeuvre.

  • " Je crois que je n'ai jamais rien écrit de mieux ", a dit Graham Greene à propos de ses nouvelles.
    Pour la première fois, les voici réunies intégralement en deux volumes.
    Si Graham Greene a été acclamé pour ses romans, il fut un nouvelliste tout aussi virtuose. Ses nouvelles, écrites entre 1929 et 1990, ont été publiées dans divers recueils - " Un certain sens du réel ", " Pouvez-vous nous prêter votre mari ? ", " Seize nouvelles " - et à la suite de certains de ses romans, mais n'avaient jamais été réunies en une seule édition. La collection " Pavillons Poche " les rassemble donc pour la première fois en deux volumes et les présente dans l'ordre chronologique. Cette édition compte également les nouvelles inédites parues dans la collection " Bouquins " en 2011 dans La Chaise vide et autres récits inédits.
    Dans ces quelque cinquante-deux textes, pareils à des instantanés photographiques collectés dans un album, Greene offre un tableau cynique et réaliste de la société qui l'entoure. Les sentiments humains y sont disséqués et décrits avec un humour féroce et parfois nostalgique. Trahison, obsession, ardeur, fantastique, rêve, peur, pitié, violence, déchéance... tels sont les nombreux thèmes abordés.
    Dans " L'homme qui vola la tour Eiffel ", qui donne son titre au second recueil (le premier, Mr Lever court sa chance, a paru en avril 2013 dans la même collection), Greene montre la superficialité des hommes et leur indifférence à l'égard de ce qui les entoure : un homme, passionné par la tour Eiffel, la vole durant quelques jours pour l'emmener faire un tour à la campagne. Or, personne ne remarque l'absence du monument.

  • Dans l´Espagne postfranquiste, le père Quichotte se lie d´amitié avec Zancas, le maire communiste de sa ville, qu´il appelle affectueusement Sancho. Le supérieur du prêtre, un évêque dépité par la mort de Franco et par la transition politique qui a suivi, voit cette amitié d´un très mauvais oeil. Aussi, lorsque Quichotte est nommé« Monsignore » par le Pape, l´évêque saute sur l´occasion et l´envoie en congé dans le but de le remplacer par un prêtre affiliéà l'Opus Dei. Au même moment, le maire perd les élections et décide de quitter le village. Le prêtre catholique et le maire communiste, devenus des compagnons de voyage pour le moins saugrenus, s´embarquent ensemble sur les routes d´Espagne. Leur parcours initiatique est un long dialogue sur la foi et la politique, traversé par les doutes et l´incertitude des deux personnages sur leurs idéologies respectives. Munis de caisses de vin et de bon fromage, les deux hommes vivent des aventures rocambolesques et souvent hilarantes. Graham Greene signe un roman savoureux, plein de rebondissements, dont le ton léger sert au mieux le sujet philosophique plus grave qui reste le fil rouge de l´histoire.

  • "Tueur à gages est l'un des grands chefs-d'oeuvre du roman noir. " Claude DargenpierreTueur à gages misanthrope complexé par un bec-de-lièvre, James Raven exécute un ministre à Londres, sous les ordres d'un homme qui dit se nommer Cholmondeley. Les circonstances l'obligent à tuer également sa vieille secrétaire. Il reçoit pour paiement deux cent cinquante livres mais s'aperçoit vite que les numéros des billets ont été signalés à la police. Ses employeurs lui ont tendu un piège. Le détective Mather part à la poursuite de Raven qui, de son côté, tente de rattraper soncommanditaire pour se venger. Dans sa cavale, le hasard place sur sa route Anne Crowder, une jeune actrice de théâtre, intrépide et courageuse, qui n'est autre que la fiancée de Mather... Pour la première fois, le tueur imaginé par Graham Greene n'incarne pas le mal mais est, au contraire, porteur de valeurs. Grand classique du roman noir, Tueur à gages est également devenu un grand classique du cinéma.

  • Pinkie Brown, redoutable petite frappe de dix-sept ans, tourmenté, sexuellement inhibé et déjà mégalomane, veut venger le meurtre de Kite, son chef de gang et, par la même occasion, s'imposer comme leader.
    Fred Hale, journaliste auDaily Messenger, soupçonné par Pinkie d'avoir assassiné Kite, séduit Ida Arnold dans un bar pour ne pas se retrouver seul face au dangereux gangster. Alors qu'elle s'éloigne de lui un court instant, il disparaît. Lorsque la police découvre le cadavre de Fred Hale et conclut à une crise cardiaque, Ida, mondaine épanouie et pleine d'humanité, craint qu'il y ait anguille sous roche et décide de mener son enquête.
    À cause de la maladresse d'un de ses complices, Pinkie a peur d'être dénoncé par Rose, jeune serveuse malheureuse et sans grâce. Celle-ci tombe facilement sous le charme envoûtant de l'odieux assassin qui l'épouse pour qu'elle ne puisse jamais témoigner contre lui.
    C'est une course contre la montre qui a commencé pour Ida dont le seul but sera de rétablir la vérité et de stopper les agissements meurtriers de Pinkie.

    Rocher de Brightoncommence comme un polar au charme désuet mais se transforme vite en un roman plus ambitieux et ambigu sur le Bien et le Mal.

  • " Excitantes par la variété des thèmes traités et de leur style, ces nouvelles constituent une sorte de fidèle échantillonnage de l'oeuvre entière de Graham Greene. " Isabelle D. Philippe
    Si Graham Greene a été acclamé pour ses romans - La Puissance et la Gloire, Notre agent à La Havane et tant d'autres qui sont venus au fil de plus d'un demi-siècle d'écriture l'installer au sommet de la littérature britannique -, il fut aussi un nouvelliste virtuose. Ces nouvelles, composées entre 1929 et 1990, il les décrivait comme des échappées, voire des escapades, comparables à ces instantanés photographiques qu'on réunissait autrefois dans des albums de vacances. C'est dire que l'on y trouvera non seulement un Graham Greene inattendu et souvent plein d'humour, mais aussi, selon l'auteur lui-même, quelques-unes de ses meilleures pages. Voici ces nouvelles réunies intégralement, par ordre chronologique, en deux volumes, dont Mr Lever court sa chance est le premier et L'Homme qui vola la tour Eiffel, le second.

  • Querry a perdu la foi - la foi en Dieu, la foi en son amour pour les femmes, la foi en sa vocation d'architecte qui construit des églises... Pour échapper à sa condition de " mort-vivant " et - qui sait ? - pour retrouver un sens à sa vie, il fuit son quotidien de nanti pour l'Afrique aux mille masques. Il échoue au Congo belge, dans une léproserie, où il tentera de " soigner " son indifférence au monde, aux autres. Ce pourrait être un avant-goût du bonheur et une possible renaissance, si un jour il n'était reconnu par un journaliste avide de sensationnel. Après avoir cherché à faire de lui un héros, un saint, il le placera au centre d'un scandale.
    Mais un nouveau départ est-il envisageable pour celui qui est revenu de tout ? Rejoint par ce qu'il avait voulu fuir, Querry trouvera-t-il une échappatoire ? Après la " mort de Dieu ", en quoi ou en qui pouvons-nous encore croire ? L'amour, le progrès ? En grand romancier, Greene se garde bien de donner une réponse toute faite.
    La fin, violente et ironique, laissera au lecteur épaté le parfum inoubliable du chef-d'oeuvre.

  • Le jour de son douzième anniversaire, Victor Baxter est enlevé dans la cour de son école par un étrange personnage surnommé le Capitaine. Il était en effet l´enjeu d´une partie de Backgammon que son père a perdue. Le Capitaine, un aventurier au passé mystérieux, confie l´enfant à Liza, une femme dont il est follement amoureux. Pendant que le Capitaine parcourt le monde à la recherche d´improbables fortunes, envoyant de temps à autre des lettres d´amour accompagnées d´argent, Victor - rebaptisé Jim - grandit aux côtés de Liza. Ce n´est qu´à l´âge adulte, alors qu´il est devenu journaliste, que Jim pourra affronter le Capitaine et découvrir la vérité sur cet homme. Décidé à éclaircir les relations qui unissaient le Capitaine à Liza, il part le retrouver au Panamá, sans se douter qu´un monde dangereux d´intrigues politiques l´y attend... Si l´on retrouve dans ce vingt-troisième et ultime roman de Graham Greene tout l´univers de son oeuvre, un thème se distingue et touche particulièrement : la solitude de l´enfance.La compagne de Graham Greene (à qui est dédicacé le livre) retrouva dans ce texte des traces d´une de leurs conversations privées, traces d´autant plus précieuses qu´elles donnent une des clés de l´oeuvre : « Aimer, et aimer bien : enfant, ce fut sans doute difficile pour moi de faire la distinction entre les deux. »

  • À Genève, où il a fait fortune dans la pharmacie, le docteur Fischer vit entouré d'une cour de parasites qu'il traite avec mépris, mais retient par ses largesses et des soirées fastueuses. Jones, le narrateur, après avoir épousé la fille du docteur, entre dans cet univers vénéneux, malgré les réticences de sa jeune femme. Fasciné et horrifié tout à la fois, il en découvre les détours comme ces dîners où les invités sont prêts à toutes les humiliations et à tous les risques en échange d'argent. De cette plongée dans le monde et l´âme du Dr Fischer, le lecteur remonte chancelant, comme au terme d'un voyage au bout de la nuit et de l'absurde.

  • «Elle m´avait dit :- Vous n´avez pas besoin de craindre... L´amour n´a pas de fin. Même si nous cessons de nous voir. Est-ce que les gens ne continuent pas d´aimer Dieu toute leur vie sans le voir?- Ce n´est pas le même amour que le nôtre.- Je pense parfois qu´il n´en existe qu´un, répondit-elle.Tandis que je la guidais avec précaution à travers le vestibule démoli, l´éclairant de ma lampe de poche, elle ajouta:- Tout doit se passer très bien. Si notre amour est assez grand. Les vitres des fenêtres brisées craquaient sous nos pieds. Seul le vieux vitrail victorien au-dessus de la porte restait solide. Le verre écrasé devenait de la poudre blanche, comme la glace que les enfants piétinent dans les champs gelés ou sur les bords des routes. C´était la première nuit, en juin 1944, de ce que nous appelâmes, par la suite, les V 1.»

  • C´est avecTueur à gagesde Graham Greene que naquit en 1947 la collection «Pavillons». Dès lors, Greene, ami fidèle de Robert Laffont, devint la figure emblématique de cette collection dans laquelle il publia un roman par an. L´Amérique du Sud, avec ses sourdes agitations révolutionnaires... Un groupe de guérilleros croit enlever un ambassadeur des États-Unis en otage, et n´enlève qu´un consul britannique, «honoraire» de surcroît, qui n´intéresse personne - surtout pas son lointain gouvernement... Un jeune médecin dont la jeune femme du consul sexagénaire est la maîtresse, mais qui ne croit ni à l´amour, ni à la politique ni en Dieu, se trouve malgré lui mêlé au rapt, parce que le chef des ravisseurs est un de ses anciens camarades d´études devenu prêtre, puis défroqué. La femme du consul, ancienne fille de bordel docile à toutes les fatalités (y compris le mariage), découvrira l´amour, de même que le médecin découvrira par force la jalousie et que le prêtre-guérillero ne pourra échapper à l´étreinte de Dieu. Le consul quant à lui s´apercevra que les notions les plus simples de l´existence n´ont rien d´«honoraire». Et le dénouement... sera-t-il celui que nous attendions ?

  • Que Graham Greene (1904-1990) ait été l'un des plus grands romanciers de son siècle, voire de toute l'histoire de la littérature anglaise pourtant riche en talents, voilà ce qu'aucun de ses lecteurs ne voudra contredire. Son art de raconter, de divertir le lecteur, de le séduire, lui a assuré un très vaste public à travers le monde. Il fut aussi un homme de passions resté jusqu'en ses derniers jours à la recherche de l'humain, du vrai, du bien et prompt à pourfendre l'injustice.
    Tout comme L'Espoird'André Malraux peut être considéré comme l'une des meilleures clés pour comprendre la guerre civile espagnole, Les Comédiens enseigne et renseigne sur l'Haïti de Papa Doc et des tontons macoutes. À travers l'histoire de quatre personnages - un couple d'Américains venu prôner le régime végétarien comme remède à la violence, le propriétaire d'un hôtel qui veut sauver son bien et retrouver une douce amie, et le major Jones enfin, escroc ou agent secret -, Graham Greene nous offre une de ces comédies tragiques passionnantes à l'humour très british dont il a le secret.

  • Un conducteur de cyclo-pousse pédalait lentement en direction des quais du fleuve et j'apercevais des lampes allumées à l'endroit où l'on avait débarqué la dernière livraison d'avions américains.
    Pas le moindre signe de Pyle dans la longue rue. [...] J'allais rentrer chez moi quand je vis une jeune femme qui attendait sous l'entrée de la maison voisine. Je ne distinguais pas son visage, seuls étaient visibles le pantalon de soie blanche et la longue tunique fleurie, mais je la reconnus néanmoins. Elle avait si souvent attendu mon retour à ce même endroit et à cette même heure !
    À Saigon, en pleine guerre d'Indochine...
    Il y a l'Anglais Fowler, correspondant de guerre d'un grand journal de Londres, désabusé et cynique, que rien ne rattache à la vie si ce n'est le corps charmant de Phuong, jolie vietnamienne sans mystère ; il y a aussi Pyle, jeune Américain idéaliste et candide jusqu'à la bêtise qui, chargé d'une mission par le gouvernement de Washington, espère naïvement faire triompher au Vietnam une " Troisième force ".
    Entre ces trois personnages, sur fond de guerre, va se jouer la tragi-comédie de l'amour et de la mort.

  • " Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d'un demi-siècle aux obsèques de ma mère. Ma mère avait près de quatre-vingt-six ans à sa mort ; ma tante était sa cadette de quelque onze ou douze ans. Deux ans plus tôt j'avais quitté la banque avec une retraite suffisante et une agréable "enveloppe'. La Westminster nous avait absorbés et ma succursale faisait double emploi. De l'avis général, j'avais de la chance. Pour ma part, je trouvais le temps long. Je n'ai jamais pris femme ; j'ai toujours mené une existence paisible; sauf un penchant pour les dahlias je n'ai pas de violon d'Ingres. Autant de raisons qui ajoutaient aux obsèques de ma mère un brin de piquant nullement déplaisant. "L'Orient-Express, Paris, Venise, Milan, Istanbul... Lorsque Tante Augusta fait irruption, tel un tourbillon, dans la vie d'Henry, celui-ci se laisse entraîner dans une folle poursuite à travers le monde. Un roman éblouissant, bijou d'humour et de cocasserie, de la première à la dernière page.

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