• « Allez-y, dites Bismillah et suivez-moi. Mais d'abord, ­mettons-nous juste d'accord sur le fait que parler du mariage, des prétendants ou du recul de l'âge du mariage est très délicat en Égypte. »

    « J'ai beaucoup ri. C'est réellement le vécu d'une jeune fille dans sa quête d'un mari. J'ai eu l'impression de voir défiler les images de la scène du premier prétendant sous mes yeux ! » Agnès Debiage, librairie Oum El Dounia (Le Caire, Égypte).
    « On croyait rencontrer Bridget Jones, on se retrouve face à Gisèle Halimi. » Christophe Ayad, Le Monde
    « Épatant, à mourir de rire ! » Marie Colmant, I-Télé
    « Un roman savoureux. » Robert Solé, Le Monde
    « Une véritable peinture sociale dénonçant l'archaïsme d'une société. » Gazelle

    Ghada Abdel Aal est née en 1978 à El-Mahalla El-Kubra (Égypte) où elle travaille comme pharmacienne. Cherche mari désespérément est son premier roman - déjà traduit en plusieurs ­langues.

  • En Égypte, même lorsqu'on est une jeune fille joyeuse, intelligente, diplômée, choyée par ses parents, on doit affronter la pression d'une famille et d'une société codifiée qui vous poussent à vous marier avant qu'il ne soit trop tard. À l'âge auquel toute jeune fille rêve du prince charmant, amis et parents vous imposent cette ronde des prétendants. Et quels prétendants ! Loin des clichés souvent mis en avant par les médias, Ghada Abdel Aal dépeint la société égyptienne avec un humour décapant.

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