• « C´est alors que je tombai sur le nom Barabbas, le brigand dont, selon les Évangiles, le peuple juif aurait demandé la libération à la place de Jésus. Or, ce nom signifie « fils du père » ; ce ne peut donc être un nom, car celui-ci est individuel et nous sommes tous fils de nos pères. Outre ma connaissance de l´Orient, le bon sens m´indiquait qu´aucun homme n´aurait pu porter ce nom, même comme surnom, sauf à se couvrir de ridicule, à l´exception de celui qui se définissait comme le Fils du Père, Jésus.
    Les premiers rédacteurs qui ne parlaient pas araméen, avaient commis l´une des erreurs de traduction les plus formidables de l´histoire de la traduction : c´était bien Jésus dont les Juifs assemblés devant le prétoire de la résidence de Pilate avaient demandé la libération.
    Erreur lourde de conséquences et de révélations, car sur cette base, les évangélistes avaient monté un récit controuvé, destiné à rejeter sur les Juifs la responsabilité de la condamnation de Jésus.
    Toute l´histoire de Jésus était à revoir. C´est l´objet de ces pages. » G. Messadié S´avisant de l´erreur qu´il avait partagée avec tant d´autres, et s´appuyant sur les dernières études bibliques, Gerald Messadié, l´auteur du succès mondial L´Homme qui devint Dieu, a souhaité reconstituer l´histoire terrestre du Crucifié à la lumière de ses nouvelles convictions. Il rétablit entre autres un fait incontestable : face à Ponce Pilate, c´est bien de Jésus que les Juifs ont demandé la libération.

  • Jésus entre avec ses disciples à Jérusalem. Il chasse les marchands du Temple, provoquant la stupeur et l'effroi des autorités religieuses juives et la colère du grand prêtre qui ne supporte pas que son statut soit contesté, et ses principes bafoués par ce prétendu « nouveau roi ». Les Evangiles nous ont appris la suite : la Cène, la trahison de Judas, le fameux baiser, la Crucifixion... Pourtant des doutes persistent, des questions demeurent sans réponse que la récente découverte de l'Evangile de Judas ne font que confirmer. Quels liens unissaient vraiment Jésus et son plus ancien et fidèle disciple ? Quels secrets partageaient-ils ? Quelles paroles Jésus a-t-il vraiment prononcé sur la croix ? A qui s'adressait-il ? Quel est l'enseignement de Jésus et le sens de son sacrifice, que seul Judas a compris ?
    Dans ce roman biblique passionnant, Gerald Messadié, avec sa profonde érudition et son talent de romancier, s'attaque aux dogmes et met en lumière un personnage jeté aux gémonies mais crucial pour l'histoire du Christianisme, car il permet de mieux comprendre Jésus, son enseignement et le vrai sens de ses paroles.

  • Qui était Marie-Madeleine ? Quel fut véritablement son rôle auprès de Jésus après la crucifixion ? C'est principalement à ces questions que Gerald Messadié tente de répondre à travers ce roman inspiré. D'après lui, Marie-Madeleine aurait été l'instigatrice d'un « complot » pour sauver Jésus de la mort. En soudoyant les soldats, en retardant sa mise en croix, en récupérant le corps seulement blessé, elle réussit son projet.Alors, quand un homme saint resurgit du néant avec l'aura magique d'avoir triomphé de la mort, son pouvoir devient incommensurable.Ce roman biblique passionnant nous fait aussi découvrir tout le contexte historique et psychologique de cette époque : Rome et Jérusalem, les grands prêtres qui s'opposent aux tribus de Zélotes, les multiples prophètes qui sillonnent le désert et mettent en péril les pouvoirs, les superstitions qui fragilisent l'ordre social et religieux.A son habitude et avec sa profonde érudition, Gerald Messadié n'hésite pas à s'attaquer aux dogmes et ose mettre en lumière la nature profondément humaine de Jésus. Il ajoute à son talent de romancier sa foi à essayer de clarifier l'événement le plus mystérieux de notre Histoire.Depuis L'Homme qui devint Dieu, un succès mondial, Gerald Messadié développe une production d'essais et de romans sur les textes sacrés et leur interprétation. Une postface où l'auteur développe ses arguments, sources à l'appui, vient compléter ce roman.

  • Madame socrate

    Gerald Messadié

    Socrate, le plus célèbre des philosophes, n'avait pas peur de la mort mais il avait peur de sa femme, Xanthippe. Sans doute avait-il raison, car voilà qu'un meurtre est commis à Athènes et que, s'étant mis en tête d'en retrouver l'auteur, elle va compromettre toute la société athénienne. Et quelle société ! Rien de moins que celle de l'illustre siècle de Périclès.Socrate, le plus célèbre des philosophes, n'avait pas peur de la mort mais il avait peur de sa femme, Xanthippe. Sans doute avait-il raison, car voilà qu'un meurtre est commis à Athènes et que, s'étant mis en tête d'en retrouver l'auteur, elle va compromettre toute la société athénienne. Et quelle société ! Rien de moins que celle de l'illustre siècle de Périclès.Alcibiade, le favori de Socrate, l'extravagant aventurier, est-il compromis dans ce meurtre ? Et pourquoi le grand Périclès a-t-il quitté sa femme pour les bras d'Aspasie, la maquerelle la plus célèbre de l'Antiquité ? À l'âge d'or de la démocratie et des arts, Athènes est pourtant truffée d'espions et bourdonne de scandales ; un dédale de corruption lardé de superstitions. Le vice et la folie soupent tous les soirs avec le génie, et quand Aspasie donne une fête, quels ne sont pas ses invités ! Sophocle, Phidias, Aristote, Anaxagore... Lorsque Xanthippe retrouve l'inspirateur du crime, c'est la main même de l'histoire qui s'abat sur lui et clôt le chapitre le plus célèbre de l'Antiquité.
    D'une plume insolente et inspirée mêlant la réalité et la fiction, Gerald Messadié arrache la Grèce aux plâtres compassés de l'histoire. Il en restitue le quotidien sans fards, mais avec des couleurs que nul n'imaginait.
    Gerald Messadié développe depuis des années une oeuvre puissante et originale qui va de ses essais, best-sellers internationaux, L'Homme qui devint Dieu, Histoire générale de l'antisémitisme, à ses derniers romans bibliques, Moïse et David.

  • L'auteur propose une biographie romancée de Jeanne d'Arc, étayée de recherches historiques. Jeanne ne fut jamais bergère. Elle était en réalité la demi-soeur de Charles VII. Elle fut soutenue et guidée par Yolande d'Aragon, future belle-mère du roi Charles VII, et les héritiers des Templiers, les Chevaliers de Sion.

  • De tous les pharaons, Ramsès II (-1304/-1213) est le plus glorieux. Guerrier fougueux dès l'adolescence, le « pharaon roux » arracha l'Égypte au démembrement causé par la négligence de son prédécesseur Akhenaton, réputé monothéiste, triompha des Hittites ennemis et rendit à son royaume puissance et prestige. Son règne fut un âge d'or, qui finit par l'aveugler : Ramsès se fit représenter en dieu de plein droit, ignorant la corruption entretenue par les gouverneurs de province. Paralysé par l'arthrose, égaré par la sénilité, il se montrera incapable de défendre le royaume contre l'invasion des « peuples de la mer »... Et c'est une femme, Taousert, qui le chassera du trône pour éviter le désastre absolu.




    Telle est la toile de fond de la nouvelle trilogie égyptienne de Gerald Messadié, dont Le Diable flamboyant est le premier tome. Ramsès II y est encore un adolescent nommé Pa-Ramessou, petit-fils héritier du trône de Ramsès. Déjouant par hasard un complot ourdi par Ptahmose, descendant de la dynastie d'Horemheb, il permet à son père Séthi d'accéder au trône, puis d'être lui-même nommé corégent, prince du pays et enfin pharaon. Très vite, Ramsès II fait sentir à tous sa puissance : il fait ériger des stèles, des temples, et part conquérir les régions qui ne lui sont pas entièrement soumises... Rançon de sa gloire, les menaces se précisent : une fronde s'organise autour de Ptahmose, le dieu Seth est jaloux du culte qu'il voue à Amon, et l'un de ses fils vient à mourir. Mais le second, Khaemouaset, se consacre au culte des dieux, sacralise la dynastie et l´orne de beaux présages...

  • Plus de trois décennies après la demi-victoire de Qadesh, le pharaon Ramsès II, non content de couvrir le pays de colosses à son image, est sur le point de parachever sa légende. À la stupéfaction générale, ne vient-il pas d´annoncer son intention d´épouser, pour la deuxième fois, une des filles de Hattousil ? Le roi des Hittites, que le chirurgien de Pharaon vient de guérir d´un mal sournois, ne pourra la lui refuser...

    Alors que se prépare la grande fête du Jubilé, les langues se délient. L´appétit de gloire de Ramsès ne sera-t-il jamais rassasié ? Son fils Meryatoum, grand-prêtre de Rê, n´est pas en reste pour fustiger la corruption des fonctionnaires et l´aveuglement de la cour, mais surtout le « crime de lèse-divinité » de son père, autoproclamé l´égal d´Amon. En deux semaines, Ramsès se sera lassé de sa nouvelle épouse, tout aussi inapte à lui succéder que ses fi ls, dont aucun n´a reçu de poste de commandement...

    Jamais le règne sans partage de Ramsès, qui doit aussi livrer bataille à la maladie, n´a paru aussi fragile. Alors que la double couronne vit sous la menace des mystérieux « Peuples de la mer », une favorite,Taousert, s´apprête à s´emparer du pouvoir... C´est la chronique de cette décadence, l´une des périodes les plus troublées de l´Égypte antique, que livre Gerald Messadié dans l´ultime volet de sa trilogie Ramsès II l´immortel.

  • Parce qu'un soir de 1941, dans la Marne, une paysanne de seize ans, Philippine Villeret, a voulu sauver son frère, elle se trouve happée dans une des plus grandes aventures de la guerre, la Résistance. Elle ne sait quasi rien du monde, n'a aucune idée politique et ne possède qu'un talent : être une tireuse émérite. Elle découvre pêle-mêle la violence, la mort, le devoir, la trahison, le sexe, et même l'amour. Déchirée entre deux idées antagonistes de la France, elle choisit d'instinct la révolte contre le destin, ce monstre de fer.
    Passée de l'épluchage de légumes au maniement des explosifs, elle découvre des personnages qui marqueront sa vie : communistes, gaullistes, transfuges, escrocs. À ce jeu dangereux, elle se forge un caractère : mais elle qui risque sa vie à chaque mission n'aura, si elle triomphe, que la vie pour récompense.
    Ce premier tome éclaire des aspects méconnus d'une grande page de l'histoire de France. Il impose le personnage singulier de Philippine Villeret, jeune fille que rien ne destinait à la guerre clandestine et qui finit par s'y imposer parce qu'elle incarne l'esprit de révolte qui est aussi celui de la liberté.

  • Comme son père Séthi Ier, le jeune Ramsès II (-1305 av. J-C -1213 av. J-C) - 26 ans au début de son règne - entend protéger les intérêts de l'Égypte à l'Est contre les Hittites d'Asie. Il met sur pied une puissante armée et établit son camp de base à Pi-Ramsès qu'il transforme en capitale de son empire. Une fois les questions d'approvisionnement réglées, il manoeuvre en plusieurs campagnes pour assurer ses arrières en Syro-Palestine. La célèbre bataille de Qadesh, lors de la cinquième année de règne, n'est qu'une semi-victoire.

    Ce deuxième volet couvre les longues années d'un règne sans partage. Outre les monuments qu'il fait bâtir à travers tout le pays, le « roi des millions d'années » fait sculpter nombre de statues à son image et graver son nom sur presque tous les temples dont ceux d'autres pharaons, comme s'il les avait fait construire lui-même. De ses six grandes épouses royales et innombrables concubines, il aura 52 héritiers mâles. Le premier, Khaemouaset, choisit de devenir grand-prêtre, au lieu de la carrière administrative ou militaire réservée aux princes. Son père ne porta-t-il pas lui même à un degré inégalé la divinisation de sa personne ? Le second, Amonherkhépeshef, premier né de Nefertari, adolescent lors de la « défaite victorieuse » de Qadesh, disparaît des inscriptions en l'an 21 du règne, date du traité de paix avec les Hittites, pour être écarté de la succession au trône. Atteint d'une arthrose contre laquelle l'opium ne pouvait rien et qui lui interdit de renouveler les exploits guerriers de sa jeunesse, aveuglé par sa propre gloire, Ramsès II vieillissant ne voit pas venir sa déchéance.

  • David, roi

    Gerald Messadié

    Il y a quelque trente siècles, un jeune berger juif tua un homme nommé Goliath, un Philistin qui terrorisait les armées du premier roi des Hébreux, Saül. Il devint un héros. Dès lors, son destin changea celui de tout un peuple.
    David mit plusieurs années à monter sur le trône. Il unifia alors Israël, conquit Jérusalem et la donna pour capitale à son peuple. A ce jour, son nom est mentionné dans les prières des Juifs comme le roi idéal, sans aucun doute le plus aimé et le plus populaire après Moïse.
    Pourtant, David n'était pas un personnage exemplaire. Favori de Saül et de son fils, il trahit leur confiance en acceptant la couronne royale. Pendant des années d'errance et de pillages, il s'engagea au service du roi des Philistins, les ennemis jurés des Juifs. Devenu roi, il commit l'impardonnable : il envoya à la mort l'un de ses lieutenants, le mari de Bethsabée qu'il convoitait.
    Malgré cela, étrangement, tout lui est pardonné, dans l'Ancien Testament comme dans la mémoire des hommes. Il est à jamais le jeune roi rayonnant qui danse presque nu devant l'Arche d'Alliance rapatriée à Jérusalem. Il est à jamais le roi poète et chanteur. Innocent et rusé, charmeur et guerrier farouche, politique avisé et amant insatiable, contradictoire et obstiné, il continue de séduire nos contemporains comme il séduisit son peuple, hommes et femmes confondus.
    Inlassable scrutateur de la Bible, Gérald Messadié, l'auteur de L'Homme qui devint Dieu et Moïse, a récréé les moments glorieux et ténébreux de la vie de ce héros. En s'appuyant sur son érudition et son sens romanesque, il décrit ses compromissions troublantes, ses hauts faits d'armes, ses ruses, le tourbillon de femmes qui l'entourent jusqu'à sa mort, sa magnanimité aussi, et des scènes inoubliables telles que l'entrevue de Saül avec la magicienne d'Endor à la veille de sa mort. La Bible revit ici dans toutes ses couleurs, ses fracas et ses parfums.

  • Le Caire, années 50 du xxe siècle. Farouk est roi. Les jasmins et les magnolias embaument. Les prétendants donnent des fêtes au pied des Pyramides pour séduire les jeunes filles. Une société élégante parle d'amour et de vanités en français, en anglais, en grec, en italien... Des immigrées distillent de l'eau de rose. Des révolutionnaires parlent, eux, de renverser le régime. Une bulle du xixe siècle occidental en plein Islam, épargnée par la guerre. Et sans doute par la réalité.
    Six personnages sont emportés à leur insu par les flots de l'histoire. Soussou, ambitieuse à défaut d'être jolie, et sa soeur, Nadia, innocente et révoltée. Siegfried, Werther en quête d'amour et de destinée. Sybilla, épouse d'un diplomate, qui succombe dangereusement au vertige sensuel de l'Egypte. Loutfi, trotskiste ascétique, qui rêve de justice sociale. Ismaïl, apollon au coeur naïf, mais à la tête froide, qui trouvera son identité dans le groupe des officiers insurgés. Fatma el Entezami, mondaine vaine, riche et désabusée.
    Tout à coup éclate l'incendie : le 26 janvier 1952, Le Caire brûle. La royauté chavire. La bulle a crevé. Les privilégiés d'hier sont sommés de choisir l'Egypte de Nasser ou l'Occident. C'est l'exil, son pain dur et surtout la perte de l'identité.
    « Personne ne comprendra jamais ce que nous avons vécu... » Un roman chatoyant, contrasté, nostalgique, d'un réalisme quasi photographique. Peut-être le plus immédiatement intime de Gerald Messadié, qui est né au Caire et a connu cette époque, ce monde.

  • Dix ans après avoir fui sa Normandie natale et fondé un commerce de pâtisseries, Jeanne Parrish épouse le baron de Beauvois. Hélas, un accident la rend veuve. Reparaît alors le premier homme qui l a aimée : Itzac Stern, qui se refuse à elle du fait de sa

  • Jésus comme on ne l'a jamais raconté. " L'Homme qui devint Dieu, de Gérald Messadié, c'est le résultat de dix ans de travail pour reprendre la brève et fulgurante trajectoire de Jésus en son temps (...). Passionnant et foisonnant ouvrage (...). La force, l'élan de ces pages suffisent à nous persuader - si besoin était - que Jésus a bouleversé l'état du monde. " Françoise Ducout, Elle. " Gérald Massié a tenté de reconstituer ce qu'avait pu être réellement la vie du Christ, de manière complète, factuelle, quasiment minutée. C'est le portrait d'un homme implanté dans une époque bien précise qu'il trace dans cet épais volume. Il fait revivre ceux qui l'ont entouré, aimé ou condamné, en essayant de clarifier bon nombre d'éléments restés obscurs. Nous glanons au fil des pages une multitude de renseignements sur la vie à cette époque, ce qui relance l'intérêt et constitue un arrière-plan coloré et vivant. " Gérard Mannoni, Le Quotidien de Paris. " L'Homme qui devint Dieu, grand prophète initiateur du christianisme, y apparaît très vivant, très réel, inscrit dans la vie quotidienne de la Palestine d'il y a deux mille ans, déjà déchirée par des conflits de nations ennemies. Un livre audacieux, remarquablement documenté. " Prima.

  • En 1451, une paysanne normande de 15 ans, Jeanne Parrish, trouve ses parents égorgés et son frère disparu. Les assassins sont sans doute des soldats anglais déserteurs, qui se vengent de la défaite anglaise de Formigny. Pour fuir l'horreur, Jeanne se rend à Paris et découvre le pittoresque sordide d'une grande ville du Moyen ge. Pour gagner sa vie, elle confectionne des terrines et des gâteaux. Agnés Sorel, la favorite de Charles VII, y goûte et introduit Jeanne dans le cercle du pouvoir royal.
    Dans cette période tourmentée de l'histoire de France, la fraîcheur insolente de Jeanne va attirer les hommes, dont le poète François Villon.

  • Une lecture attentive de la Bible conduit à y relever nombre d´invraisemblances, d´erreurs et de contradictions. Ainsi :Dieu peut-il être vu ? NON: ??« L'Éternel dit : Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre. » [Exode 33:20]???OUI:??« Jacob appela ce lieu du nom de Peniel : car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. » [Genèse 32:30]Qui excita David, Satan ou Dieu ? ??« Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d'Israël. » [1 Chroniques 21:1]« La colère de Dieu s'enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant : Va, fais le dénombrement d'Israël et de Juda. » [2 Samuel 24:1]« Vous ne mangerez pas le lièvre, qui rumine, mais qui n'a pas de sabot : vous le regarderez comme impur. » [Lévitique 11:6] (or le lièvre n´est pas un ruminant)Dès les premières pages, on trouve deux versions différentes de la création d´Ève : dans la première, elle est créée aussitôt après Adam ; dans la seconde, elle n´est créée qu´après une période indéterminée, comme « aide » du premier homme.Livre par livre, de la Genèse à l´Apocalypse, sans omettre les Évangiles apocryphes, Gerald Messadié, en exégète, relève quelque 216 anomalies dans le livre sacré des juifs et des chrétiens - souvent dues à la maladresse des copistes ou à l´ignorance des traducteurs.

  • Y a-t-il héros plus provocant que Jacob, dont la légende rapporte qu´il osa se mesurer avec un ange ? En vérité, son audace fut plus grande encore : c´est le Créateur que le petit-fils d´Abraham affronta à mains nues, au gué dit du Yabboq. En témoignage de ce duel inouï, il reçut du Très-Haut le nom d´Israël, qui signifie : « Celui qui s´est battu contre Dieu. » Contraint à l´exil après avoir racheté son droit d´aînesse à Esaü, Jacob conçut douze fils de quatre femmes différentes, qui seront à l´origine des tribus d´Israël. Rien ne prédestinait ce jeune berger à fonder les premières villes hébraïques, voici près de trente-six siècles, ni à rallier des tribus éparses de nomades, jusqu´alors exposées aux brigands ou aux incursions égyptiennes, pour devenir le vrai fondateur de son peuple. Rôle formidable, à la hauteur de sa témérité, car Jacob le patriarche était rusé et visionnaire.
    Gerald Messadié restitue le destin d´une figure clé de l´Ancien Testament et campe l´un des épisodes les plus éblouissants de l´Antiquité, qui vit surgir entre Pharaon et l´Empire hittite le peuple nouveau qui allait bouleverser l´Histoire.

  • Peut-on imaginer héros plus provocant que Jacob, dont la légende rapporte qu'il osa se mesurer avec un ange du Ciel ? En vérité, son audace fit plus grande encore : c'est le Créateur, et nul autre, que le petit-fils d'Abraham affronta à mains nues, au gué dit du Yabboq. En témoignage de ce duel inouï, il reçut du Très-Haut le nom d'Israël, qui signifie « celui qui s'est battu avec Dieu ».
    Contraint à l'exil après avoir racheté son droit d'aînesse au turbulent Esaü, Jacob conçut douze fils de quatre femmes différentes, qui seront à l'origine des tribus d'Israël. Rien ne prédestinait pourtant ce jeune berger, fils d'Isaac, à fonder un jour les premières villes hébraïques, voici près de trente-six siècles, ni à rallier des tribus éparses de nomades, jusqu'alors exposées aux attaques des brigands ou aux incursions égyptiennes, pour devenir le vrai fondateur de son peuple. Rôle formidable, à la hauteur de sa témérité, car Jacob le patriarche était rusé et visionnaire.
    Avec le souci d'exactitude et l'ampleur romanesque qui firent le succès de L'Homme qui devint Dieu, Gerald Messadié restitue le destin d'une figure clé de l'Ancien Testament.

  • De tous les personnages de l´histoire chinoise, Tseu-hi (1835-1908) est l´un des plus fascinants. Celle qui régna pendant un demi-siècle en maîtresse absolue de la Chine tenta en vain de protéger l´Empire du Milieu contre la sédition et le dépeçage par le Japon et les puissances occidentales.
    Dans ce second volume, le lecteur retrouve Tseu-hi alors qu´elle s´apprête à imposer ses vues au gouvernement impérial et de mettre en oeuvre sa politique de rejet des étrangers. Jusqu´à sa mort, elle entendra isoler la Chine du reste du monde, en particulier de l´Occident, dont les pressions militaires, économiques et commerciales s´accentuent.
    En 1894 éclate la guerre sino-japonaise : le Japon triomphe et arrache à la Chine d´importants territoires. En 1900, l´impératrice commet sa plus grande erreur : elle encourage la révolte des Boxers. Des milices paysannes sont chargées de tuer tous les étrangers. Tseu-hi meurt le 15 novembre 1908, à 73 ans. L´histoire de la régence du prince Chun, l´abdication de Pu-yi en 1911 et la proclamation de la République par Sun Yat-sen en 1912 forment l´épilogue du livre.
    Tseu-hi a mené au tombeau la dynastie qu´elle voulait défendre à tout prix. C´est avec la verve du romancier que Gerald Messadié raconte le destin d´une femme que le pouvoir aura transformée en monstre de cynisme...

  • 1945. Philippine Villeret, la combattante des « années de fer », a gardé à 20 ans intacte l'intransigeance dont elle a témoigné dans la Résistance. Les cicatrices d'un mariage précoce et malheureux, les humiliations et les séquelles des conflits sont autant d'obstacles sur son chemin. Elle y trouve une fortune inattendue, colossale et dangereuse ; des éclaboussures de haine la réduisent à la condition de bête traquée et elle apprend alors que l'argent est parfois aussi dur que le fer.
    Une chance l'attend dans le métro parisien : un ancien ennemi, un homme qu'elle aurait, quelques années auparavant, abattu sans réfléchir. Elle découvre avec lui que l'innocence peut survivre à l'horreur de la guerre et gagne l'Amérique. Mais là-bas, d'autres ennemis surgissent, aussi féroces que ceux qu'elle avait cru fuir.
    La ténacité qu'elle tient chevillée au corps et l'amour de son nouvel amant raniment sa volonté de survivre. Elle épouse l'étranger ; il se révèle ange gardien. Mais par le biais de Gilles, le frère qu'elle a jadis sauvé de la mort, Philippine entre dans un monde inconnu, glauque et menaçant...

  • Jurassic France

    Gerald Messadié

    Il y a moins d'un siècle, tout homme bien né avait deux patries : la sienne et la France. En 2008, cet eden est devenu le plus gros consommateur de tranquillisants et le taux de suicide le classe au 5e rang mondial. C'est aussi le seul pays où la mort chaque année de 5 000 personnes sur les routes passe pour « normale ». Et pourtant, de plus en plus d'élites quittent ce paradis pour s'établir à l'étranger... La crise est si profonde que le président de la République, fait unique au monde, s'est cru tenu de créer un ministère de l'Identité nationale, sans parvenir à la définir.
    Que s'est-il donc passé ? Nous n'avons plus les moyens de notre protection sociale. Nos banlieues entretiennent une guerre civile permanente. Notre système éducatif est en train de sombrer. Notre culture n'intéresse plus le monde. Nous courons toujours après le train de la mondialisation. De la « droite fantôme » aux périls de la monarchie élective, des fantasmes de Mai-68 aux dérives antidémocratiques, cet inventaire des périls qui menacent le navire France surprendra.
    C'est en historien - et en polémiste - que Gerald Messadié reconstitue l'Histoire du « paradis français » et de sa déconfiture, dégageant maintes singularités si familières qu'on ne les remarque plus. Culture, santé, économie, banlieues, éducation... découvrez pourquoi la mondialisation va nous engloutir !

  • Un adolescent s'éprend d'amour fou pour une fille de son âge. On la lui enlève. Il manque mourir de chagrin. Inconsolable, il invoque le Diable pour qu'il lui rende celle qu'il aime. Ainsi commence en 1745 une aventure qui ne s'achèvera qu'au XXe siècle. Car, à défaut de lui rendre sa bien-aimée, le Diable a fait au jeune Matthias, peintre en herbe, un cadeau redoutable : le don de prêter vie à n'importe laquelle des images qu'il peindra. Au fil du temps, Matthias créera donc des femmes, cherchant dans chacune d'elles l'amour perdu, l'amour tout simple. Mais il ne fera que découvrir la complexité du sentiment qu'il traque de siècle en siècle, car Matthias se recrée lui-même inlassablement, pour poursuivre sa quête. En compagnie d'un ami fidèle, Matthias voyage dans le monde autant que dans le temps. De Venise, la ville de son premier amour, il gagnera le Paris de Louis XV, dont il est chassé par le Diable pour s'installer à Londres. L'ennui à son tour le chasse aux Amériques où les Peaux-Rouges le capturent, puis l'adoptent et lui donnent une épose qui sera l'un de ses plus parfaits amours. Suivent Rome, Budapest, Saint-Pétersbourg, Berlin, Lhassa, Paris de nouveau, dans les années vingt, où Matthias s'efforce de protéger son amour pour une actrice de cinéma... Mais à chaque fois que Matthias semble trouver la paix, le Diable le rejette dans des aventures échevelées, où le mysticisme le dispute à l'érotisme, et le vertige à la sagesse... Allègre et sulfureuse, cette histoire d'un homme qui cherche m'amour revêt autant de couleurs et de styles qu'elle traverse de mondes. Au premier regard, c'est un roman picaresque, au second, un conte philosophique et une version subversive de la légende de Faust.

  • Il n'y a jamais eu de civilisation sans dieux : le besoin de divinité est essentiel à l'être humain. Ce besoin a toutefois varié : il y a trente-cinq mille ans, la divinité était exclusivement féminine. Les premiers dieux masculins sont apparus avec l'invention de l'agriculture, et ils ont longtemps partagé le pouvoir céleste avec les femmes. La première divinité a été la déesse de l'amour et de la fécondité, et le premier dieu masculin, celui de la guerre. C'est en Iran, il y a près de deux mille six cents ans, que le pouvoir divin a appartenu pour la première fois sans partage à un dieu masculin unique. Depuis, les monothéismes ont dominé la moitié du monde, rejetant unanimement la femme des grandes fonctions religieuses et sociales. Dans cette Histoire générale de Dieu, Gerald Messadié montre que ce besoin de divinité est fidèlement façonné par les civilisations : de Platon aux théologiens chrétiens, l'homme crée ss dieux selon son imaginaire, mais aussi selon son besoin de logique. Car tel est bien le constat révolutionnaire qui découle de ces pages : il n'y a pas de contradiction entre le besoin de religion et la logique - c'est la logique elle-même et son refus de l'absurde qui font que le besoin de Dieu est impérissable. Ce travail rigouruex, abondamment documenté, s'inscrit dans la même veine que L'Homme qui devint Dieu et l'Histoire générale du diable, traduits dans de nombreuses langues et qui ont reçu les hommages de la critique internationale.

  • Une femme jeune et jolie - elle s'appelle Grethe, elle est charcutière à Francfort -, mal mariée, se laisse séduire par un étranger de passage. Elle quitte mari et travail pour suivre dans un vagabondage bientôt dangereux sur les routes d'Allemagne. Elle a cru comprendre qu'il s'appelle Martin Heidegger, mais ce nom d'un penseur célèbre lui est presque inconnu, et ce n'est d'ailleurs pas pour ses leçons de philosophie sur le tas qu'elle est si profondément attachée à l'étranger, mais parce qu'elle a grâce à lui découvert son corps et son Moi, sa sexualité et la plus troublante de toutes les idées, celle de liberté. C'est-à-dire de la plus cruelle sincérité. Élève et maîtresse, cete femme devient la disciple idéale. L'innocence et la sincérité enclenchent une machine infernale. Le crime scelle l'union du couple, devenu sulfureux, et la recherche frénétique de la jouissance et de la liberté met en marche le dernier rouage, qui est celui de la mort. Le récit qu'en fait elle-même la jeune femme est direct, nu, précis. Est-elle coupable, ou bien victime de son professeur ? Et qu'est-ce qu'alors que la culpabilité ? Ne serait-ce que la vulnérabilité aux idées ? Ma vie amoureuse et criminelle avec Martin Heidegger pourrait n'être qu'un témoignage sur un fait divers virtuel ; c'est un roman. Ce pourrait-n'être qu'un roman ; c'est une moralité exemplaire.

  • De tous les personnages de pouvoir, Tseu-hi (1835-1908) reste l´un des plus fascinants. Celle qui régna pendant un demi-siècle en maîtresse absolue de la Chine tenta en vain de protéger l´Empire du Milieu contre la sédition et le dépeçage par le Japon et les puissances occidentales.
    La « fille orchidée » entre comme concubine au palais impérial en 1851. Simple figurante dans la Cité interdite, elle devient en peu d´années, grâce à sa volonté, son intelligence et sa beauté, une actrice de premier plan. À 17 ans, elle donne naissance à l´héritier, le futur empereur Tongzhi. À 26 ans, elle est nommée impératrice douairière. Convaincue de la suprématie des Mandchous et de la sienne propre, Tseu-hi ne recule devant aucun crime pour protéger le règne des Q´ing mandchous des intrusions du monde extérieur. Sa rivale, la précédente impératrice douairière Tseu-han, disparaîtra de la scène en 1881, probablement empoisonnée - tout comme Tongzhi, qui meurt à 19 ans...
    Tseu-hi a mené au tombeau la dynastie qu´elle voulait défendre à tout prix. C´est avec la verve du romancier que Gerald Messadié raconte le destin de cette jeune fille que le pouvoir va transformer en monstre de cynisme...

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