• De terrifiants secrets dorment sur les pentes des estives...
    C'est au fond d'une vallée de la Haute-Ariège, dans la vieille maison d'une tante éloignée, que Laura Farges vient s'isoler pour terminer enfin sa thèse. La jeune professeure espère bien que personne ne viendra perturber son travail dans ce coin reculé, entouré de magnifiques montagnes. Mais les familles du hameau qui se partagent les terres environnantes depuis toujours la voient arriver d'un oeil méfiant, sinon hostile. Toutefois, Laura peut compter sur son étrange voisine, Elena, une Hollandaise, que les gens du pays appellent « la Louve ».
    La paix que Laura venait chercher cède pourtant très vite la place à un climat menaçant : victime d'actes de malveillance, elle découvre bientôt qu'une omerta pèse dans la vallée sur plusieurs disparitions.
    La curiosité de Laura n'est pas du goût de tout le monde et ce qui se voulait une studieuse retraite vire peu à peu au cauchemar. Quels redoutables secrets cachent les habitants de ce hameau perdu ?
    Sur ces terres pyrénéennes dont il célèbre mieux que personne la beauté, Georges-Patrick Gleize construit avec La Montagne des autres un roman au suspense haletant, riche en émotions et en rebondissements.

  • Le dernier secret d'un maître faïencier.En 1960, Gaston Maréchal, patron autoritaire d'une fabrique de faïence à Martres-Tolosane non loin de Toulouse, est retrouvé noyé après une partie de pêche... Quatre ans plus tard, sa fille Monique revient au pays et s'installe dans la belle demeure familiale bâtie sur les contreforts des Pyrénées. Elle espère se consoler d'un récent veuvage en renouant avec les racines d'une enfance tourmentée. Mais le bourg bruit de rumeurs et son retour n'est pas du goût de tout le monde. Sa volonté de reprendre la petite entreprise se heurte à la méfi ance des employés et à l'hostilité du contremaître qui se conduit comme s'il était maître chez lui. 
    Monique a-t-elle sa place dans le monde légué par son père, un homme taciturne et cassant, aux nombreuses inimitiés ? Dans quelles circonstances exactes est-il mort ? Menant l'enquête, elle prend peu à peu conscience du secret qui entoure sa propre naissance...

  • Automne 1963. Francisco Ibanez, régisseur depuis près de quarante ans du domaine du Terrefort dans l'Ariège, reçoit la visite du maire du village. En l'absence d'Arnaud de Saint-Geniès, le propriétaire, parti avec son épouse assister à un congrès d'officiers de réserve, le maire lui révèle qu'il a été informé par un commissaire de police venu tout exprès de Paris du retour de Philippe de Saint-Geniès, le frère cadet d'Arnaud, personnage sulfureux ayant préféré disparaître sans laisser de trace à la Libération.
    Francisco sait que pour son patron, qui fut pilote de l'Aéropostale, compagnon de Mermoz, puis engagé dans la Résistance, le retour de Philippe fera resurgir un passé qu'il a voulu oublier et dont personne ne veut plus parler.
    Pourquoi Philippe de Saint-Geniès est-il de retour  ? Pour réclamer sa part  du domaine familial  ? Pour régler des comptes  ? Ou bien, peut-être, faire de dérangeantes révélations...
     

  • A l'aube de la quarantaine, Roger Darmon aimerait savoir d'où il vient pour savoir où il va. Il n'a pas connu son père, sur lequel sa famille maternelle lui a laissé entendre le pire.
    Quand il tombe sur une coupure de presse des années soixante évoquant la mystérieuse disparition de François Darmon, dont on a retrouvé la voiture incendiée près du village de Sainte-Colombe, Roger décide de partir en Ariège mener son enquête.
    Rapidement, il apprend que son père, juif, était arrivé dans la région à sept ans, après l'arrestation de ses parents par la Gestapo à Paris. À la ferme de la Borde Blanche où il avait trouvé refuge, le petit garçon avait échappé à une rafle. C'est le couple d'instituteurs du village qui l'avait recueilli et élevé.
    Roger ne comprend pas. Tous ceux qu'il interroge évoquent un homme charmant, intelligent. Rien, en tout cas, n'explique le mépris dans lequel sa famille maternelle tenait son père. Et encore moins sa disparition. Pour connaître la vérité, Roger devra ressusciter les fantômes du passé.
     
    Georges-Patrick Gleize entrecroise les époques et les générations pour évoquer la quête d'identité d'un homme et composer une émouvante partition sur la mémoire.

  • En 1912, pour Pierre Maurel, dix-sept ans, fils unique d'un  garagiste de Lavelanet dans l'Ariège, c'est le temps de toutes  les promesses. Brillant élève, il a bon espoir de devenir  ingénieur. Sa complicité avec Clémence, son amie d'enfance,  future institutrice, ne demande qu'à donner naissance  à une tendre idylle. Mais il est à l'âge de l'éveil des sens  et il s'amourache d'une séduisante lavandière, Mina.Leur aventure tourne mal quand Pierre, pris dans une rixe lors  d'un bal, est injustement accusé d'avoir causé la mort d'un  homme. Face aux apparences accablantes, le garçon ne voit  pas d'autre issue que de fuir. Il laisse tout derrière lui : son  avenir prometteur, ses parents brisés par le chagrin, son amie  Clémence inconsolable et Mina qui s'est donnée à lui...Pour aller où ? Loin, très loin, au bout du monde. Avec l'espoir  fou de pouvoir revenir un jour laver son honneur et réparer  l'injustice du destin...
      En amoureux des Pyrénées et de l'histoire, Georges-Patrick  Gleize trouve des mots profondément émouvants pour  dépeindre le destin d'un homme arraché à ses racines. 

  • Dans l'Ariège, chez les Lacombe, on est berger de père en fils. En cet automne 1969, Raymond achève la saison des estives auprès de son petit cheptel mêlé à celui du plus gros éleveur de Saint-Girons. Mais la découverte de quelques brebis égorgées par un ours le décide à rejoindre la vallée, déclenchant la colère de son patron, personnage dur en affaires et sans scrupules. L'altercation entre les deux hommes se transforme en un âpre combat. Aidé par un jeune couple de citadins en rupture de vie urbaine, Raymond découvre alors les pages d'une histoire sombre et menaçante...
    Tout entier dédié à la beauté sauvage des Pyrénées ariégeoises, région natale de l'auteur du Chemin de Peyreblanque, ce beau roman est aussi l'histoire du combat d'un homme juste pour préserver la nature et la liberté des contraintes de la modernité.

  •   En mars 1916, dans les tranchées de Verdun, un soldat français amnésique est capturé par les Allemands. Baptisé du nom de Charles Marre, le prisonnier, à l'accent méridional, est transféré en France à la faveur d'un échange de grands blessés. À l'hôpital de Toulouse, Charles s'éprend de Rose de Saint-Orens, une jeune femme de la haute société, engagée comme infirmière volontaire. En 1919, la paix revenue, dans son village de l'Ariège, Jeanne Pujol, institutrice et femme d'instituteur, ne peut croire à la mort de son mari, disparu sur le front. Mais après avoir rencontré le capitaine qui commandait le secteur, elle doit se rendre à l'évidence : il est impossible qu'il ait survécu. Vingt-quatre ans plus tard, en juin 1940, dans une France qui plonge dans les heures noires de la défaite, Charles est victime d'un accident de voiture. Il retrouve la mémoire perdue... N'était-il pas jadis instituteur en Ariège ?

  • En février 1969, Annie Bergés, serveuse dans un café d'une haute vallée des Pyrénées ariégeoises, disparaît mystérieusement un soir de neige. Les gendarmes
    soupçonnent Antoine Champot, un médecin récemment installé aupays. Il est le dernier à l'avoir vue.
    Quelques semaines plus tard, des pêcheurs retrouvent la jeune femme errant dans la montagne. Hospitalisée en psychiatrie à l'asile de Saint-Lizier, prostrée, amnésique, elle est incapable de livrer la moindre indication sur ce qui lui est arrivé.
    Pour dissiper les soupçons qui pèsent sur lui, Champot décide de mener l'enquête. Ses investigations le conduisent à s'intéresser aux fréquentations masculines de la serveuse qui semblait multiplier les aventures. Sans rester lui-même insensible au charme de la jeune femme et au risque de s'attirer de sérieux ennuis, il devra contrarier l'existence de quelques hommes trop tranquilles et de certaines notabilités...
    En écrivain passionné par les brûlures de l'histoire, Georges- atrick Gleize signe un suspense palpitant au coeur des noirs secrets d'une France des années soixante encore hantée par les fantômes du passé.
     

  • Juliette Menard est la seule à savoir ce qui s'est vraiment passé en 1943 à Peyrac, dans l'Ariège. Cinquante ans plus tard, elle confie au maire du village quatre lettres, à charge pour lui, s'il lui arrivait malheur, de les remettre aux fils de résistants déportés pendant la guerre dans des circonstances jamais élucidées. Après le décès de la vieille dame, qui relance cette ténébreuse affaire, les fils des victimes se retrouvent à l'Auberge des Myrtilles pour faire toute la lumière sur la mort de leurs pères. Auteur amoureux de sa terre, de ses paysages et de ses traditions, Georges-Patrick Gleize explore à travers une galerie de personnages attachants le quotidien d'un village ariégeois hanté par les fantômes du passé.

  • Quelques lingots d'or, une arme à feu, et une lettre envoyée de Lettonie : c'est le curieux héritage que Maxence découvre à la mort de sa mère, Mathilde, dans son appartement de la rue des Hortensias rouges à Bègles. Héritage d'autant plus singulier que Maxence, abandonné peu après sa naissance, ne connaît rien du passé de Mathilde. Intrigué, il part pour Riga et découvre, bouleversé, ce destin qui a basculé un matin de 1936, lorsque par amour, sa mère quitte Toulouse et sa vie bourgeoise pour suivre un militant trotskyste en Espagne aux côtés des républicains... Après Le Destin de Marthe Rivière et L'Auberge des myrtilles, Georges-Patrick Gleize retrace, de l'Ariège à l'Espagne, une folle passion sous le signe de l'Histoire et du front populaire.

  • À dix-huit ans, Julien quitte l'Ariège où il a grandi et appris le dur métier de forgeron. Fuyant un père violent, il part sur les routes de France, se mêlant aux « serfs de la voie » qui construisent les lignes de chemin de fer. Jusqu'au Paris du Second Empire où il découvre la vie et « le prix à payer » : l'usine, les logements de fortune, la dureté de la condition ouvrière... Engagé dans les tourmentes de la Commune, Julien réussit à quitter la capitale assiégée et à regagner l'Ariège où l'attend peutêtre enfin le bonheur.
    En retraçant le destin d'un jeune ouvrier, Georges-Patrick Gleize nous offre un émouvant roman d'amour et d'Histoire, un hommage à tous ceux qui parfois ont payé de leur vie le prix de la liberté.

  • À l'automne de 1937, au domaine du Bellerive, près de Mirepoix dans l'Ariège, Irène et sa soeur se présentent pour les vendanges. Elles se prétendent ouvrières au chômage mais André, le fils cadet du régisseur, en doute. D'ailleurs, que cherchent-elles en posant toutes ces questions ? Le propriétaire du domaine, Me Sarrail, célèbre avocat toulousain, a vite fait de repérer la charmante Irène. Il tente de la séduire mais son pédant de fils la courtise aussi ainsi qu'André qui est subjugué. Irène se dérobe habilement à tous ses soupirants. Le lendemain, l'équipe des vendangeurs retrouve un morceau de la robe d'Irène au bord d'un chemin. Un couteau de vigneron ensanglanté a été oublié à ses côtés. L'enquête aboutit vite. Tous les éléments accusent André. Le garçon est condamné, son sort est scellé pour de longues années... son frère est le seul à croire à son innocence sans pouvoir la prouver. Jusqu'à ce que la guerre, en bouleversant les destins, ne fasse éclater l'incroyable vérité...

  • Lorsque Laurent arrive au village de La Prade avec son passé pour seul bagage, la guerre d'Algérie vient de s'achever. Il y a perdu beaucoup d'illusions et surtout son ami, Pierrot. Pierrot qui, justement, lui a légué la ferme de Peyreblanque, en plein coeur de l'Ariège. En acceptant ce legs, Laurent, à mi-parcours de sa vie, prend le chemin des souvenirs, des promesses anciennes et du passé retrouvé. Il découvre au fil des jours un monde rural tissé de secrets, de rancoeurs, d'existences ratées, de querelles et de passions. Mais quand le maire, un affairiste véreux, projette un barrage pour noyer la vallée, c'est vers lui, l'étranger désormais accepté par le village, que tout le monde se tourne.
    Un beau roman mélancolique et chaleureux qui est aussi une peinture juste et émouvante d'une société villageoise pleine d'humanité et de contradictions, un miroir des jours ordinaires.

  • Flore, jeune journaliste, croise le regard insistant d'un inconnu à Paris dans le métro. Incident banal qu'elle aurait aussitôt oublié si le jeune homme ne lui rappelait étrangement quelqu'un.
    Quelques jours plus tard, chez sa mère en Corrèze, Flore découvre la photo d'un homme ressemblant trait pour trait à l'inconnu de Paris. Ce pourrait être la même personne si la photo ne datait de 1939. Qui est l'homme de la photo ?
    Se heurtant au silence obstiné de sa mère, Flore part sur les traces de la seule personne susceptible de l'éclairer : sa grandmère, qu'elle n'a jamais connue. Avec pour seul indice son prénom, Anna, elle parvient à reconstituer peu à peu le destin de cette émigrée italienne venue travailler avec ses parents dans les Pyrénées ariégeoises. Mais l'histoire d'Anna se brouille pendant la période troublée de l'Occupation...
    En voulant connaître le secret de ses origines, Flore va briser un terrible tabou...
    L'auteur du Serment des oliviers, de Pas plus tard que l'aurore et de tant d'autres romans palpitants nous entraîne dans une étonnante traversée du XXe siècle à travers trois générations de femmes superbement campées dans leur époque.
     

  • Mai 1934, au coeur des Pyrénées ariégeoises. Le jeune Pierre est parti avec son père et son frère pour sa première estive. Pris dans la tourmente d'un terrible orage, il va assister, impuissant, à la disparition du troupeau qui constituait la principale source de revenus de sa famille. Ruinés, chassés de leur ferme, contraints à l'exode, les Sagnol n'ont d'autre choix que de gagner la petite ville voisine pour trouver de l'embauche dans l'industrie textile. Arrachés à leurs racines paysannes, ils ne perdent pas espoir et rebâtissent avec courage une existence nouvelle. Tandis que son frère s'engage dans la Coloniale, Pierre se passionne tant pour son métier de tisserand qu'il rêve de s'installer à son compte comme artisan façonnier. C'est alors qu'il fait la connaissance de Gaby, une jeune ouvrière...
    Dans cette fresque sensible, émouvant hommage aux hommes et aux femmes qui ont donné vie à une région, Georges-Patrick Gleize évoque l'Ariège d'autrefois, sa solitude, son âpreté, et l'énergie d'une société rurale et attachante.

  • Au XVIe siècle, entre Ariège et Lauragais, la culture du pastel, dont on tirait la couleur bleue préférée des rois, connaissait son âge d'or. La région portait le beau surnom de « pays de Cocagne », la coque étant une boule de pastel broyée et séchée. Mais, quatre siècles plus tard, en 1912, il ne reste plus rien de ce passé glorieux. Aussi, lorsque Charles Van Dyck, homme aussi pieux qu'industriel avisé, décide de relancer la culture de la mythique plante colorante, la vie de paysan épicurien de François Donnadieu, qui vit depuis des générations sur cette terre, bascule. Et, tandis que les collines se couvrent à nouveau des fleurs d'or du pastel, l'entreprise réveille jalousies, haines et convoitises...
    Un beau roman, âpre et émouvant, baigné par la douceur nonchalante et nostalgique de la « Belle Époque ».

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