• 20 ans après la mort de François Mitterrand, une centaine d'entretiens inexploités ont décanté peu à peu dans l'esprit de Georges-Marc Benamou. Il nous livre ici ses inédits et répond à toutes les attaques.Ce livre s'ouvre lorsque Georges-Marc Benamou se recueille dans la chambre mortuaire de François Mitterrand et, face à toutes les critiques sur leur relation, l'auteur a décidé aujourd'hui, 20 ans après la mort de François Mitterrand, de livrer la teneur de la soixantaine d'entretiens dont il n'avait jamais fait état.
    Les Mémoires interrompues côté coulisses, leurs promenades vagabondes où ils parlent de l'amour, de leurs lectures, de l'énigme de son ménage à trois, mais aussi de Christine Gouze-Rénal, " la vraie patronne ", Bertie Albrecht ou encore Marguerite Duras.
    L'année 42, qu'il cherche à faire disparaître, le mystère Jean Moulin et la piste Bénouville, l'erreur du gouvernement Guy Mollet, son antigaullisme, son obsession Mendès-France, les Juifs et la France, la déception Fabius, lui et la postérité avec cette curieuse prophétie : " Je suis le dernier des grands Présidents. "


  • À la veille de la commémoration de l'appel du 18 juin 1940, Georges-Marc Benamou nous donne une suite à C'était un temps déraisonnable.
    Avec la sensibilité qu'on lui connaît, Georges-Marc Benamou a repris son flambeau et est allé de nouveau à la rencontre des premiers résistants : ils racontent leur combat, leurs rapports avec de Gaulle, leurs ambitions, leurs rivalités, leurs peines. L'auteur a voulu ici mettre au jour les ressorts intimes de leur engagement. Qui sont ces hommes et ces femmes partis dès juin 1940 pour Londres, ou qui tout de suite ont voulu " faire quelque chose " contre Vichy et l'Occupant ? En juin 1940, le mot " résistance " n'existe pas. Pourquoi eux et pas les autres ?
    L'auteur a réussi à convaincre celles et ceux qui n'avaient pas ou peu témoigné, les derniers Compagnons de la Libération, des femmes comme Tereska Torrès ou Josette Gros, engagées dans les Forces françaises libres. Il y a, entre autres, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, qui décrit sa mission auprès du général de Gaulle à Londres ou François Jacob, qui explique son combat en Lybie et en Tunisie. On découvre aussi le rôle des habitants de l'île de Sein ou le témoignage du fils de Pierre Brossolette. Grâce à son talent d'enquêteur, Georges-Marc Benamou a su trouver des documents inédits et on lui a aussi confié des lettres et des journaux intimes. Il en donne de courts extraits qui rythment la succession de témoignages. Daniel Cordier, ancien secrétaire de Jean Moulin, qui vient de publier ses souvenirs, lui a accordé un entretien exceptionnel. C'est enfin une recherche nourrie d'expériences personnelles. En toile de fond, il y a en effet le propre passé de l'auteur, sa fréquentation de Mitterrand au moment de la polémique Vichy, et celle de Sarkozy au moment de la polémique Guy Môquet.
    Un voyage singulier dans le passé, qui remonte aux sources de ceux qui ont dit non en 1940.


  • Jamais la Résistance n'avait été racontée comme un roman d'aventures, le roman vrai d'une " génération déraisonnable ".

    Georges-Marc Benamou a rencontré les résistants de la première heure. Pour révéler les ressorts intimes de leur engagement, il nous propose ici quatorze portraits - entretiens sensibles et d'une grande diversité : du chef des agents secrets de Londres, le légendaire colonel Passy, à Lucien Neuwirth, collégien révolté du 18 Juin, de l'extrême gauche avec Jean-Pierre Vernant à l'extrême droite avec Hélie Denoix de Saint Marc ou Daniel Cordier, des résistants de l'intérieur comme Serge Ravanel aux " londoniens " comme Stéphane Hessel, sans oublier les " africains " Pierre Messmer ou José Aboulker.
    Écrite d'une plume à la fois distante et vibrante, cette somme de témoignages, qui fourmille de détails inédits, raconte l'histoire telle qu'elle fut : tumultueuse, complexe et romantique.

  • Libération Forum. Liquider 68 ?

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    lu par Daniel Cohn-Bendit; Georges-Marc Benamou

    Que faire de l'héritage de 68 ? Le liquider, répond Nicolas Sarkozy. Il fallait donc s'adresser au principal protagoniste. La tempétueuse éloquence de Daniel Cohn-Bendit fait merveille. Mais les arguments d'un sarkoziste converti, Georges-Marc Benhamou, brillant conseiller à la culture à l'Elysée, sont souvent pertinents. Un débat qui dominera l'année 2008, pour le quarantième anniversaire...» Laurent Joffrin - Libération
    « La radio ou la télévision proposent en général des débats duels, où le formatage du média et le nombre de questions posées empêchent quasi systématiquement les intervenants de développer des idées parfois complexes. Tout l'intérêt du Forum Libération de Grenoble est de proposer un débat sur une seule problématique, qui donne aux interlocuteurs la liberté de s'exprimer totalement, d'approfondir et de donner au public tout l'enjeu intellectuel de la question et parfois même de la réponse. » Patrick Frémeaux

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