• La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire. Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire.
    Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    S'appuyant sur les dernières découvertes, cette enquête nous mène vers un monde secret, celui des forgerons qénites de l'Âge du Bronze. Elle dévoile en quoi leur expérience unique de la métallurgie leur fit découvrir yhwh, ce dieu révolutionnaire qui incite l'homme à se surpasser pour vivre libre. Sur la base de ce potentiel émancipateur, les premiers Israélites ont élaboré un nouveau type de société au xiiie siècle avant notre ère, en plein déclin des empires égyptien et hittite. C'est cette histoire aujourd'hui ignorée que pour la première fois
    La Forge de Dieu nous révèle.
    Postface d'Étienne Nodet
    Docteur en études bibliques, Gérard Nissim Amzallag est chercheur au département Bible, Archéologie, Proche Orient ancien, de l'université Ben-Gourion du Néguev, Israël. Ses travaux pionniers sur les Qénites et leur héritage dans la Bible ont fait l'objet de nombreuses publications scientifiques durant cette dernière décennie.

  • « Gérard Amzallag est un scientifique rare : il pense par lui-même ! Cette ambition ne lui a pas valu que des amis mais nous permet de découvrir, grâce à lui, une approche originale du vivant. La plupart des scientifiques voient le vivant comme une machine, donc dépourvu d'autonomie et pouvant être utilisé. Seul le hasard serait en cause. Cette approche justifie l'exploitation à outrance de la vie et du vivant. Gérard Amzallag refuse cette facilité. Il démonte l'idée de machine, pas la machine. Pour lui, il n'existe pas de hasard mais une auto-organisation. Chez les termites, on observe cette concertation permanente : pas d'ingénieur derrière la termitière, pas de hasard salvateur. L'adaptation passe par le cerveau. Comme une plante, cet organe en effet est toujours en train dese détruire et de se reconstituer. Nous voilà aux antipodes des comparaisons classiques de l'homme avec les autres mammifères. Et c'est là sans doute que L'homme végétal ouvre les perspectives les plus fascinantes. » Bernard Werber

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