Sciences humaines & sociales

  • En 1902, écarté momentanément de la vie publique, Marcelin, de son exil parisien, évoque la mémoire de quelques-unes de figures illustres de la vie politique haïtienne de la fin du XIXe et les relations qu'il entretenait avec elles. De D. Delorme à F. Manigat, en passant par Brice, Monplaisir, les insurgés de Miragoâne ou S. Rameau, qu'ils soient libéraux ou nationaux - comme lui -, il les dépeint sans passion partisane. Ces portraits sont aussi l'occasion pour Marcelin de dénoncer l'arbitraire et le militarisme qui gangrenaient la société de son temps.

  • Dans ce texte - qui n'est pas un traité de gériatrie - Marcelin fait l'apologie des grands Ancêtres ainsi que celle du gouvernement civil.

  • En 1881, j'écrivais, dans le journal l'OEil, les lignes suivantes :« La première condition d'un gouvernement intelligent, c'est de savoir nettement le but auquel il tend et d'y marcher à travers tous les obstacles. Parfois la pensée mère, l'idée générale qui donne l'impulsion à toute l'administration réside dans un petit groupe d'hommes qui entourent le chef, parfois elle est dans un membre du ministère qui domine ses collègues, rarement elle est dans le chef de l'Etat lui-même.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

empty