Sciences humaines & sociales

  • Paris, Mai 1902. J'écris ces lignes par de tristes journées de mai, glaciales, pluvieuses. Elles chagrinent d'autant plus qu'elles ont saisi le coeur presque en renouveau... Car avril déjà avait été magnifique. Il triomphait dans le sourire facile des femmes sur les avenues, dans la teinte pâlie des toilettes mi-claires, dans la joie alerte des arbres se hâtant de vêtir leur nudité. On avait dit adieu, sans regret, aux bûches de la cheminée qui n'arrivaient pas - combien pas !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • En 1881, j'écrivais, dans le journal l'OEil, les lignes suivantes :« La première condition d'un gouvernement intelligent, c'est de savoir nettement le but auquel il tend et d'y marcher à travers tous les obstacles. Parfois la pensée mère, l'idée générale qui donne l'impulsion à toute l'administration réside dans un petit groupe d'hommes qui entourent le chef, parfois elle est dans un membre du ministère qui domine ses collègues, rarement elle est dans le chef de l'Etat lui-même.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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