• Jésus-la-Caille

    Francis Carco

    Comme le dit Katherine Mansfield, Francis Carco est « l´écrivain des bas-fonds ». « Les rues obscures, les bars retentissants des appels des sirènes, les navires en partance et les feux dans la nuit » hantent son univers. Dans le Paris des mauvais garçons et des filles de joie, il partage la vie de bohême d´Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Pierre Mac Orlan.

    C´est tout le pittoresque de ce monde interlope, dont Renoir, Duvivier et Carné se sont emparés au cinéma, que l´on retrouve dans ce premier roman. Il nous introduit dans le milieu des souteneurs et des prostituées de Montmartre, sur les traces de Jésus-la-Caille, proxénète homosexuel qui va connaître, pour la première fois, l´amour d´une femme. Le ton des dialogues, la peinture des personnages et l´atmosphère poisseuse en font un grand classique.




    « Relu Jésus-la-Caille qui m´a paru excellent d´un bout à l´autre. On y chercherait en vain une faute, une vulgarité. Ce sujet extraordinairement scabreux est traité sans fausse pudeur. » Julien Green, Journal.

  • - Je le jure, assura-t-elle. Il marche dans la combine au Marseillais. Il te fait du tort.

    Le Capitaine se tut. Ainsi - pour une absence de cinq mois - il ne retrouvait plus personne autour de lui. Sa bande, dont il était fier, l'avait lâché et il lui fallait maintenant chercher, pour de futurs exploits, de nouveaux volontaires. L'entreprise avait ses hasards. Il ne l'ignorait pas, mais il souffrait surtout dans son amour-propre à l'idée qu'un homme dont il ne savait rien s'était permis de le déposséder.

    C'est à lui qu'allait toute sa haine et il tâchait à démêler, parmi ses souvenirs, celui qui l'aiderait à découvrir qui pouvait être cet homme dont il se promettait de briser l'ambition.

    - J'aurai son rouge, déclara-t-il.
    Puis, comme ils arrivaient devant les bars de la porte des Lilas, le Capitaine les fouilla du regard.

    Francis Carco est né à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) le 3 juillet 1886. Poète, conteur, critique, auteur dramatique et romancier, sa jeunesse s´écoule au milieu de la bohème du Quartier latin et de la butte Montmartre.
    En 1923, l´Académie française lui décerne le Grand Prix du roman pour l´Homme traqué. En 1937, il est élu membre de l´Académie Goncourt.
    Il meurt à Paris en 1958.

  • Rien qu'une femme

    Francis Carco

    Maître de la littérature populaire et précurseur du roman noir, Francis Carco est né à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) le 3 juillet 1886. Poète, conteur, critique, auteur dramatique et romancier, sa jeunesse s´écoule au milieu de la bohème du Quartier latin et de la butte Montmartre. En 1923, l´Académie française lui décerne le Grand Prix du roman pour l´Homme traqué. En 1937, il est élu membre de l´Académie Goncourt. Il meurt à Paris en 1958.

    Francis Carco est « l´écrivain des bas-fonds ». « Les rues obscures, les bars retentissants des appels des sirènes, les navires en partance et les feux dans la nuit » hantent son univers (Katherine Mansfield). Dans le Paris des mauvais garçons et des filles de joie, il a partagé la vie de bohème d´Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Pierre Mac Orlan. « Carco est un poète en demi-teintes, il bannit le verbiage, le clinquant, le faux lyrisme. Jusque dans ses poèmes les plus simples, on sent une sorte d'arrière-tremblement, de frémissement. Sa couleur est le gris, celui des murs, des jours, des souvenirs. Ses paysages campagnards ou urbains sont mouillés de pluie. Les bonheurs charnels sont courts et sans lendemain. On voit des bars, des ombres, des pas solitaires, un univers triste et las. Ce sont les amours de rues sans joie comme dans les chansons des chanteuses réalistes, de Damia à Fréhel, mais Carco excelle à jouer des airs tristes et tendres, à composer même sur un air de java.  » Robert Sabatier

  • Qu´un mauvais étudiant, un truand, assassin peut être, ait été le premier des poètes français et peut être le plus grand, quel prodige !



    Francis Carco, le romancier-poète de la pègre et des mauvais garçons ne pouvait qu'être fasciné par l'insaisissable Maître François, voyou de génie, croyant et maudit, toujours entre l'église, le bordel et la prison. Avec le vaurien légendaire, il partageait la tendresse et la révolte, la fantaisie, le goût des prostituées et les déceptions amoureuses, l'amour du Paris louche et de son argot, la hantise de la mort.



    Lointain « frère humain » de Villon, Carco fut le premier à comprendre que seul le roman pouvait approcher le mythe et le mystère de cette vie pathétique et extraordinaire d'insolence, de gaieté et de désespoir. Pour nous donner, dès 1926, ce chef d´oeuvre fraternel, naïf et raffiné.

  • L'homme traqué

    Francis Carco

    Dans le quartier des Halles, la police recherche depuis des semaines l´assassin de la rue Saint-Denis. Lampieur, l´ouvrier boulanger criminel, n´a aucun remords, pourtant l´angoisse monte en lui. Une des filles de la rue s´est aperçue de son absence du fournil la nuit du crime. Pourquoi ne l´a-t-elle pas dénoncé ?
    Il doit savoir...


    Maître de la littérature populaire et précurseur du roman noir, Francis Carco a écrit, avec L´Homme traqué, couronné par le grand prix de l´Académie française, un de ses plus beaux récits. Peinture à la fois réaliste et pittoresque du Paris des années vingt, il met en scène, dans une langue forte et riche, les destins croisés de deux personnages liés par le remords et la peur.





    « Une lumière hallucinante baigne ces pages, submerge toutes choses : décors et personnages. Cela fait songer moins à Dostoïevski qu´à Hoffmann et, même, à Caligari. Le chef-d´oeuvre de Carco. » André Négis.

  • « Carco est un poète en demi-teintes, il bannit le verbiage, le clinquant, le faux lyrisme. Jusque dans ses poèmes les plus simples, on sent une sorte d'arrière-tremblement, de frémissement. Sa couleur est le gris, celui des murs, des jours, des souvenirs.
    Ses paysages campagnards ou urbains sont mouillés de pluie. Les bonheurs charnels sont courts et sans lendemain. On voit des bars, des ombres, des pas solitaires, un univers triste et las. Ce sont les amours de rues sans joie comme dans les chansons des chanteuses réalistes, de Damia à Fréhel, mais Carco excelle à jouer des airs tristes et tendres, à composer même sur un air de java.» Robert Sabatier

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Né en 1886 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Francis Carco passe son adolescence dans diverses villes de province, puis vient à Paris où, jeune poète, il fréquente les artistes et les écrivains qui forment la bohème de Montparnasse, de la Butte Montmartre et du Quartier latin. Il a raconté ces années dans Mémoires d'une autre vie, A Voix basse, Montmartre à vingt ans et De Montmartre au Quartier latin. S'il a « besoin de la poésie comme d'un viatique », Francis Carco se fait d'abord et surtout connaître par ses romans naturalistes qui dépeignent avec tact et une sorte d'humour tendre les gens du « milieu » : Jésus-la-Caille, L'Équipe, L'Homme traqué (pour lequel il reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1923), Brumes, etc. Francis Carco est aussi conteur, critique et auteur dramatique. Élu en 1937 membre de l'Académie Goncourt, il est mort à Paris en 1958.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « C'est chez Maroussia la danseuse que je fus présenté - l'autre hiver - à la petite princesse Vera Petrovna Iataev qui arrivait de Petrograd. [...] je vis une jeune femme vêtue fort simplement et coiffée, comme le sont à Paris, ses pareilles, depuis qu'on leur coupe les cheveux avec tant d'esprit qu'il n'y paraît pas tout d'abord... Un seul détail trahissait, cependant, que l'infortunée avait dû quitter son pays sans un nombreux bagage, car sa robe, trop grande, lui avait certainement été prêtée. La princesse ne s'en cachait point. » Verotchka l'étrangère, ou Le goût du malheur, est un roman de Francis Carco illustré de 30 bois originaux de R.-Y. Creston.

  • L'homme de minuit

    Francis Carco

    Maître de la littérature populaire et précurseur du roman noir, Francis Carco est né à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) le 3 juillet 1886. Poète, conteur, critique, auteur dramatique et romancier, sa jeunesse s´écoule au milieu de la bohème du Quartier latin et de la butte Montmartre. En 1923, l´Académie française lui décerne le Grand Prix du roman pour l´Homme traqué. En 1937, il est élu membre de l´Académie Goncourt. Il meurt à Paris en 1958.

    Francis Carco est « l´écrivain des bas-fonds ». « Les rues obscures, les bars retentissants des appels des sirènes, les navires en partance et les feux dans la nuit » hantent son univers (Katherine Mansfield). Dans le Paris des mauvais garçons et des filles de joie, il a partagé la vie de bohème d´Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Pierre Mac Orlan. « Carco est un poète en demi-teintes, il bannit le verbiage, le clinquant, le faux lyrisme. Jusque dans ses poèmes les plus simples, on sent une sorte d'arrière-tremblement, de frémissement. Sa couleur est le gris, celui des murs, des jours, des souvenirs. Ses paysages campagnards ou urbains sont mouillés de pluie. Les bonheurs charnels sont courts et sans lendemain. On voit des bars, des ombres, des pas solitaires, un univers triste et las. Ce sont les amours de rues sans joie comme dans les chansons des chanteuses réalistes, de Damia à Fréhel, mais Carco excelle à jouer des airs tristes et tendres, à composer même sur un air de java.  » Robert Sabatier

empty