• Expose les conditions d'aménagement minimales d'un centre de documentation, donne les règles du traitement des documents comme objets physiques, décrit les opérations de catalogage et d'analyse documentaire. S'adresse au documentaliste qui n'a pas eu de formation de base.

  • Elle a passé la nuit avec un homme et est venue se présenter à la police. Alors ce dimanche matin, au deuxième étage du commissariat, une enquête est en cours. L'haleine encore vive de trop de rhum coca, elle est interrogée par le Major, bourru et bienveillant, puis par Jeanne, aux avant-bras tatoués, et enfin par Carole qui vapote et humilie son collègue sans discontinuer.
    Elle est expertisée psychologiquement, ses empreintes sont relevées, un avocat prépare déjà sa défense, ses amis lui tournent le dos, alors elle ne sait plus exactement. S'est-elle livrée à la police elle-même après avoir commis l'irréparable, cette nuit-là  ?
    Inspiré de l'histoire de l'auteure, De mon plein gré est bref, haletant, vibrant au rythme d'une ritournelle de questions qui semblent autant d'accusations. Mathilde Forget dessine l'ambiguïté des mots, des situations et du regard social sur les agressions sexuelles à travers un objet littéraire étonnant, d'une grâce presque ludique. Il se lit comme une enquête et dévoile peu à peu la violence inouïe du drame et de la suspicion qui plane très souvent sur sa victime.

  • «  La folie n'est pas donnée à tout le monde. Pourtant j'avais essayé de toutes mes forces.  »
    C'est le genre de fille qui ne réussit jamais à pleurer quand on l'attend. Elle est obsédée par Bambi, ce personnage larmoyant qu'elle voudrait tant détester. Et elle éprouve une fascination immodérée pour les requins qu'elle va régulièrement observer à l'aquarium.
    Mais la narratrice et la fille avec qui elle veut vieillir ont rompu. Elle a aussi dû faire interner sa soeur Suzanne en hôpital psychiatrique. Définitivement atteinte du syndrome du coeur brisé, elle se décide à en savoir plus sur sa mère, qui s'est suicidée lorsqu'elle et Suzanne étaient encore enfants.
    Elle retourne sur les lieux, la plus haute tour du château touristique d'où sa mère s'est jetée. Elle interroge la famille, les psychiatres. Aucun d'eux ne porte le même diagnostic. Quant aux causes  : « Ce n'est pas important de les savoir ces choses-là, vous ne pensez pas ? » Déçue, méfiante, elle finit par voler des pages du dossier médical qu'on a refusé de lui délivrer.
    Peu à peu, en convoquant tour à tour Blade Runner, la Bible ou l'enfance des tueurs en série, en rassemblant des lettres écrites par sa mère et en prenant le thé avec sa grand-mère, elle réussit à reconquérir quelques souvenirs oubliés.
    Mais ce ne sont que des bribes. Les traces d'une enquête où il n'y a que des indices, jamais de preuves.
    La voix singulière de Mathilde Forget réussit à faire surgir le rire d'un contexte sinistre et émeut par le moyen détourné de situations cocasses. Sur un ton à la fois acide et décalé, elle déboussole, amuse et ébranle le lecteur dans un même élan.

  • Smartphones, tablettes, ordinateurs, les écrans devenus indispensables dans nos vies modernes, exercent une fascination sur les enfants et les adolescents. Internet, réseaux sociaux, jeux en ligne, snapchat, textos, skype... multiplient les communications possibles, abolissent les distances, ouvrent sur un univers d'informations, de savoirs, de liens sans intermédiaires. Par leur accès immédiat et leurs potentialités qui semblent sans limite, les écrans constituent de nouveaux outils de plaisir et de pouvoir dont les jeunes usent avec avidité : pour le meilleur ou pour le pire ?

    Parents et professionnels s'interrogent sur les incidences de cette révolution numérique sur le développement des enfants. Les écrans ne risquent-ils pas de court-circuiter les détours nécessaires à tout enfant dans la mise en jeu des apprentissages et dans la construction de sa subjectivité ? Comment tenir sa place d'adulte pour offrir aux jeunes les conditions nécessaires à leur structuration interne et à leur inscription dans la vie sociale ?

    Des spécialistes du numérique, des psys et des professionnels de l'enfance proposent un tour d'horizon des enjeux - sociaux et psychiques - liés à l'utilisation des écrans par les enfants et les adolescents. Ils s'intéressent aux risques qu'elle comporte  notamment dans ses excès, mais aussi aux créations et aux initiatives inattendues qu'elle révèle dans la vie économique et sociale mais aussi dans l'espace intime de chacun.

  • La transmission maternelle est la terre d'éveil de l'identité de l'enfant et, pour une fille, le relais de la féminité et de la reproduction de la vie. Elle correspond à une plaque tournante importante rarement étudiée comme telle.

    L'auteur met en évidence la complexité de ce processus à l'oeuvre tout au long de la vie. Concernant différemment le garçon et la fille, les conditions de la transmission maternelle exigent de prêter attention dans le même temps à deux versants du champ féminin - fonction maternelle et position féminine - qui  peuvent s'intriquer entre eux de manière subtile ou s'exclure réciproquement comme des contradictions.

    Jean Marie Forget s'intéresse à cet entre-deux et aux différents écartèlements de la position subjective féminine que rencontre tout être de parole à sa naissance, qu'il soit garçon ou fille, dans le rapport à sa mère. La transmission particulièrement délicate du féminin et du maternel, à différentes étapes de la vie, est abordée spécifiquement.

  • Les médicaments psychotropes sont des substances chimiques susceptibles de modifier l'activité mentale. S'ils peuvent avoir des effets bénéfiques indiscutables et reconnus chez les adultes, les prescrire à des enfants divise les praticiens quant aux objectifs recherchés dans des situations cliniques différentes : difficultés scolaires, troubles du comportement, dépressions, troubles du sommeil, difficultés de l'attention, agitation, etc.

    Le recours aux médicaments doit rester exceptionnel chez l'enfant et l'adolescent et intervenir à l'initiative d'un clinicien familier des difficultés des jeunes. Les agences de médicaments en conviennent elles-mêmes. Ce domaine complexe nécessite que le clinicien dispose de repères précis et rigoureux pour ajuster au mieux sa position thérapeutique et évaluer le « sur mesure » le plus pertinent pour chacun. C'est l'enjeu de l'ensemble des travaux proposés dans cet ouvrage, à partir de l'expérience de praticiens de la clinique, de l'institution et des prescripteurs de traitements appropriés.

  • Si les positions sexuées sont liées à la structure de la parole et du langage, leurs assises sont éminemment précaires, ce que révèle la clinique contemporaine des enfants, des adolescents et des adultes. L'auteur s'attache à analyser les enjeux des positions sexuées et de leurs intrications. En s'appuyant sur le schéma de la sexuation de Lacan, il tente de décoder les manifestations symptomatiques du monde actuel qui relèvent des difficultés à faire valoir les différences sexuées et à reconnaître l'altérité comme fondement de la subjectivité de chacun : l'altérité entre les êtres qui, quand elle est bafouée, resurgit dans des débordements racistes, et l'altérité à l'égard de soi-même quand l'enjeu de nos actes, corrélé au refoulement originaire qui fait de nous des êtres de parole, nous échappe.

  • Les manifestations actuelles de la souffrance psychique - hyperactivité, anorexie mentale, addictions de toutes sortes, etc. - mettent à mal les repères habituels des professionnels du soin. Elles ne sont plus centrées sur un sujet qui demande de l'aide mais « déballées » à qui veut s'en charger. Elles ne sont plus liées aux difficultés d'un sujet à tenir compte d'un fantasme qui puisse organiser sa vie psychique mais à l'émergence désordonnée de pulsions qui l'agitent. Jean-Marie Forget analyse ici, à partir de son expérience avec des enfants et des adolescents, cette nouvelle clinique des pulsions qu'il lie à l'évolution du discours social. Il donne des outils de compréhension qui devraient permettre aux professionnels de ne pas stigmatiser ces manifestations et d'en saisir l'enjeu pour en favoriser la résolution. Jean-Marie Forget est psychanalyste à Paris, membre de l'Association lacanienne internationale.

  • Pour des raisons historiques, les psychoses de l'enfant et de l'adolescent sont référées à une sémiologie héritée des psychoses de l'adulte, ce qui peut empêcher de préciser leurs spécificités, leur diversité, tant en fonction de l'âge que des particularités du transfert. Par ailleurs, la fertilité de la vie imaginaire chez l'enfant rend difficile de premier abord le diagnostic de psychose. Le clinicien est interpellé sur ses repérages diagnostiques, sur le déterminisme de la structure, sur les suppléances éventuelles qui se mettent en place, sur sa responsabilité dans l'évolution présente et future de son patient.

    En effet, la clinique des psychoses infantiles s'avère parfois surdéterminée, laissant préjuger d'un destin inexorable. Pourtant, pour nombre de cas de psychoses de l'enfant, il y a des surprises, des aptitudes à la subjectivation, des suppléances qui émergent du transfert et qui justifient le pari thérapeutique du praticien.

    Les auteurs s'attachent à préciser les repères structuraux sur lesquels ils se fondent pour les caractériser et les distinguer des cas d'autisme, d'arriération ou d'autres pathologies, et pour interroger les pratiques thérapeutiques possibles. À partir de leur engagement transférentiel au cas par cas des sujets rencontrés, ils s'efforcent de penser et de remettre à l'ordre du jour cette clinique des psychoses qui ne manque ni de complexité ni de diversité.

    Cet ouvrage est le fruit d'un travail collectif mené pendant deux ans au sein de l'École de psychanalyse de l'enfant et de l'adolescent de Paris (EPEP).

  • Comment parler du corps de l'enfant sans le chosifier, sans en faire seulement un paquet de chair, en le reconnaissant comme marqué du sceau du désir des parents et chargé de leurs rêves ? Cet ouvrage s'efforce d'offrir des outils de compréhension des manifestations du corps souffrant, souvent difficiles à décrypter chez l'enfant. Des psychanalystes et des professionnels engagés dans leurs rencontres avec l'enfant et l'adolescent proposent un tour d'horizon de la clinique actuelle qui permet d'ajuster leurs questionnements théoriques à la singularité de chacun. Ils s'efforcent de différencier, dans la constitution du symptôme corporel, la part respective qui revient à l'initiative de l'enfant manifestant sa subjectivité, à la trame familiale dans laquelle il s'inscrit et à l'incidence du discours consumériste actuel. Marika Bergès-Bounes et Jean-Marie Forget sont psychanalystes à Paris, membre de l'Association lacanienne internationale.

  • Les passions, cette part surdéterminée du pathos, ont fortement ébranlé laphilosophie à ses débuts et ne cessent d'intriguer. Si, depuis les enseignementsd'Aristote, on les associe volontiers à l'esthétique de la tragédie, à notreépoque, elles s'alimentent grassement à même l'actualité en dépit des appelsà la modération. Cette ère de postcolonialisme et de postmodernisme quenous traversons avec sa dose de scepticisme a beau soutenir la déconstructiondu sens et la désillusion, rien n'empêche l'exaltation de la ferveur pathétique.Et elle trouve un terrain particulièrement fl orissant sur la place publique, oùs'ébat la contagion.Nul doute que les milieux médiatiques et politiques sont une mine d'« emportementdes âmes », et aussi des esprits. Ils prennent le visage de la provocation,de l'indignation, de l'incitation, de la promesse, de l'accusation, du reprocheou de l'aveu ; ils excitent colère, vengeance, peur, confi ance, fi erté, compassiondans les gammes du pardon, de la tolérance, de l'ouverture, du partage et dela solidarité.Mais justement, une passion à dimension collective, qu'a-t-elle donc encommun avec l'amour, la compassion, la jalousie, ces états intériorisés dont ondit souvent qu'ils échappent au contrôle de la raison ? Y a-t-il des procédéspathétiques spécifi quement attachés au débat politique et sur lequel on peutprédire l'incidence ?Avec faits à l'appui, issus de l'actualité québécoise - des campagnes électorales,des débats sur la diversité et sur les accommodements raisonnables -, cet essaiexpose la vitrine des passions, leur mode de fonctionnement ainsi que leurseff ets sur notre compréhension des événements. Le jugement est atteint.Irrémédiablement.***

  • Ce livre a pour origine une conférence de Nelly Forget consacrée à la création, par Germaine Tillion, du Service des centres sociaux en Algérie, pendant la guerre d'indépendance. Michel Cornaton a proposé d'inscrire le sujet dans le contexte plus large de l'engagement des autres ethnologues français confrontés à la guerre d'Algérie (Lacoste-Dujardin, Servier, Bourdieu, Berque, Favret-Saada). Enfin, la décapitation d'Hervé Gourdel en septembre 2014 a conduit François Marquis à faire le rapprochement avec une tuerie commise en 1956 par l'armée française dans la région de Collo.

  • Les mises en actes incompréhensibles des adolescents, des plus jeunes, comme des adultes parfois, témoignent d'un défaut de recours à la parole pour manifester la souffrance qui est la leur. Il importe de décrypter les modalités de ces manifestations pour en comprendre les conditions d'émergence et les impasses qu'elles révèlent. Le temps de l'acte est spécifique de l'adolescence. Il s'agit pour chacun de mettre en jeu sa subjectivité dans la société et d'y engager l'essence de sa vie psychique. Les freins, les refus, voire les récusations, que l'adolescent rencontre dans les tentatives d'affirmation de lui-même, le conduisent à des mises en actes pour exprimer sa souffrance. Elles mettent parfois sa vie en danger. L'auteur fournit aux professionnels des repères théoriques et cliniques pour décoder ces manifestations et permettre aux adolescents de trouver une issue à des crises graves.

  • «On s'attache au propos fort sympathique et on aime en fin d'ouvrage le petit lexique des signes. »
    Marthe Lemery, Le Droit

    «Totale réussite des points de vue narratif (chouette mélodie) et visuel (couleurs pétillantes), Ma gardienne est sourde fait partie de ces histoires d'amitié qui fait tout bonnement du bien. »
    Le Libraire

    «Classique, déjà »
    Le Libraire

    «Cet album vivifiant par les couleurs bonbon de Tommy Doyle, est une initiation pour les enfants de 6 ans et plus à prendre conscience du monde des sourds grâce à un lexique de langue des signes québécoise (LSQ). »
    Infobourg, Agence de presse pédagogique

    «Il s'agit d'un album à la fois instructif et inspirant qui porte sur un sujet très important et donc, qui devrait être lu par tous les enfants! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    «J'admire l'approche concrète de l'univers mystérieux et magique de la surdité. Très bien écrit, très belles images! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    « Un album tendre et audacieux. »
    Louise Turgeon, Planète Québec

  • La figure du corps hors norme est l'héritière contemporaine des monstres, freaks et autres curiosités humaines qui furent au fil des siècles monstrés à la foule et auscultés par la Science. A l'instar de son sujet, la représentation photographique contemporaine se caractérise, face à l'iconographie produite à partir de la seconde partie du XIXe siècle, par des gestes de continuité et de rupture, de répétition et de variation, de disparition et de création; c'est cet enjeu esthétique qui permet d'appréhender pleinement l'espace critique et réflexif qu'elle occupe aujourd'hui aux côtés du corps hors norme.

  • After

    Forget Jean-Guy

    After, c'est le récit autofictionnel d'une passion qui se brûle à la vitesse d'un glissement de doigt sur l'écran d'un téléphone, d'une rupture arrivée trop tard et d'une relation polyamoureuse qui s'efface doucement. Les rencontres s'entremêlent à travers des partys redondants du Mile-End. Les intimités trébuchent, deviennent des «je t'aime», peu importe la langue, sans jamais vraiment parvenir à se fixer. L'écriture devient le refuge pour s'expliquer à soi-même, encore plus qu'aux autres, ce qui fait réellement mal lorsque l'on peut dire que l'on se situe «après» quelque chose. Présenté comme une série de souvenirs épars, After élève une voix disloquée en résistance face à ces relations dont on ne se remet jamais vraiment; il ne s'agit pas d'un deuil, mais de s'accepter fragile entre les blackouts et les amours qui disparaissent en cassant tout.
    Jean-Guy Forget est né à Montréal la journée du mariage de Michael Jackson et Lisa Marie Presley. Il passe son temps à saccager des micros-ouverts de poésie avec ses Goonies et à brailler quelque chose comme un mémoire de maîtrise. After est son premier roman.

  • Nous sommes tous amenés à croiser des enfants qui s'agitent : impossible de les ignorer, ils débordent, ils échappent, ils contraignent à un affrontement épuisant. Comment parler d'eux ? Sont-ils des « sauvageons », des enfants turbulents, instables, hyperkinétiques, THADA (trouble de l'hyperactivité avec déficit de l'attention), des enfants présentant des troubles du comportement ou tout simplement des enfants débordant de vie ? Pour le praticien, il s'agit de comprendre des enfants en souffrance et non d'officier en une seule prescription. La psychanalyse, dans la prise en compte de la structure de la parole et du langage ainsi que de la place assignée à l'enfant comme fruit de la sexualité des parents, offre des repères pour appréhender ces manifestations. Marika Bergès-Bounes et Jean-Marie Forget sont psychanalystes à Paris, membres de l'Association lacanienne internationale.  

  • Un recueil de poèmes sur l'Amour.
    L'amour est là où tu es est un recueil de poèmes et de chansons qui abordent les essences de notre société contemporaine...
    Laissez-vous envoûter par ces poèmes sur l'amour à notre époque.
    EXTRAIT de Elle va
    Libre de toutes attentions
    Affranchies de toutes
    Informations
    ELLE VA...
    Ayant droit d'intentions
    Dégagées de toutes prétentions
    ELLE VA...
    Elle est comme toi
    Elle est comme moi
    ELLE VA...
    ELLE VA...
    Gambadant dans nos prés
    Entre l'orge et le blé
    ELLE VA...
    Trébuchant dans nos bosquets
    Délaissant nos fraîches rosées
    Parfumés
    De l'adret
    ELLE VA...
    L'Amour arrive
    L'Amour s'en va
    Sur la frontière
    De ses lendemains
    ELLE VA...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Vincent Forget est diplômé par l'Académie Internationale de Lutèce à Paris et par le Festival International de la Poésie.
    Indépendamment, il a reçu deux autres diplômes : l'un de Poème Remarqué, l'autre d'Honneur pour une chanson.

  • « Bien que le texte livre de nombreuses informations, les rimes qui le composent lui apportent rythme et dynamisme, l'écriture habile estompe l'aspect didactique, ce qui rend la lecture fort agréable. »
    Céline Rufiange, Lurelu

    « [...] nouvelle petite histoire charmante! »
    Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

    « Vraiment un bel album! »
    Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

    « On a adoré les illustrations vives et colorées qui nous donnent le goût de lire ce livre. On a apprécié la douzaine de signes de la Langue des signes québécoise qui permet de s'initier à ce langage. Un livre sur l'acceptation des différences réussi qui plaira assurément à votre enfant. »
    Mylène Lavoie, Pause Lecture

    « Bel album. Ce qui intéresse beaucoup les enfants, c'est le langage des signes. »
    Danielle Perreault, 103,5 FM - Ce que femme veut

  • Les textes recueillis dans cet ouvrage proposent une réflexion sur les manières de penser et de pratiquer l'esprit du lieu à travers le monde et au regard de différents champs diciplinaires. Nous menant sur les routes du Népal, du Pérou, du Liban, de l'Allemangne et d'ailleurs, sur les voies de l'archéologie, de l'histoire, de l'architecture et autres champs du patrimoine culturel, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur les différentes interprétations de l'esprit du lieu, sur les mesures architecturales qui peuvent autant lui réussir que lui nuire, sur les menances qui l'affectent et sur les manières de le transmettre quand celui-ci n'a pas ou plus de support matériel.

    Découlant du premier forum international des jeunes chercheurs et professionnels en patrimoine culturel qui s'est tenu à Québec les 27 et 28 septembre 2008, lors de la tenue de la 16e Assemblée Générale d'ICOMOS, ce livre regroupe une sélection des meilleurs textes soumis par les participants. Les auteurs ont eu la possibilité de (re) penser l'esprit du lieu à la lumière des échanges interdisciplinaires qui ont fait le succès de ce forum. Les idées novatrices et constructives que renferment leurs textes révèlent leur intérêt et surtout leurs aptitudes à construire le patrimoine culturel de demain.

  • Nouvellement assignée au journalisme d'enquête, Ariane Vidaleffectueun reportage sur le meurtre d'Alexandre Wilson, PDG del'entreprise pharmaceutique Pilgrem, assassiné à Laval dans descirconstances sordides. Ce n'est que le début d'une période troubledont la trame se dérobe au fur et à mesure des faux pas de la jeunefemme inexpérimentée.Suite à un incident, Ariane ne résiste pas à la tentation d'ouvrir sonpropre dossier d'enquête sur la criminalité en milieu universitaire.En se lançant à la chasse aux attentats perpétrés sur le campus del'Université de Montréal, la journaliste ne se doute pas de la cascaded'événements qu'elle est sur le point de déclencher, risquant d'yengloutir aussi sa vie personnelle. Son frère, Benjamin, à la tête d'uneimportante équipe de recherche à la Faculté de biologie, pourraitbien être impliqué dans des manoeuvres criminelles lorsque des vols,en apparence isolés et anodins, prennent des allures de complot.Ariane Vidal, aux prises avec cet imbroglio, n'aura d'autres choixque de s'acharner à démanteler un réseau depuis sa source : Popayán,en Colombie.Danielle Forget enseigne au Département de français

  • Ils sont quelque six millions à vivre sur les routes nord-américaines. Certains se déplacent souvent, d'autres ponctuellement, mais tous sont nomades. Les motifs qui les ont poussés à sillonner le continent sont très nombreux, les trajets de vie sont chaque fois particuliers. Célia Forget a passé plusieurs années avec eux, portant une attention particulière à ceux qu'elle appelle les full-timers parce qu'ils vivent en permanence dans leur véhicule récréatif. Le portrait qu'elle brosse de cette population est à la fois dépaysant et familier ce qui traduit sans doute notre propre déchirement entre l'ici et l'ailleurs.
    « Fascinée par l'histoire de la mobilité sur le continent, je découvre une population qui, encore aujourd'hui, poursuit une quête de la mobilité et de liberté si importante dans l'édification de la société nord-américaine. D'autres ont construit leur identité sur la route avant elle : pionniers de la conquête de l'Ouest, hobos comme John Steinbeck, beatniks de Jack Kerouac ou hippies. Mais chez les full-timers, la mobilité devient permanente. Ici, elle n'est plus une simple étape dans le parcours humain, mais un mode de vie. Pourquoi des gens choisissent-ils de quitter la sédentarité pour vivre sur la route ? Comment ce mode de vie peut-il être vécu au quotidien dans un monde où la sédentarité guide la structuration de la société ? Voilà les questions qui m'ont poussée à prendre la route avec eux. » (C. F.)

  • Énigmatiques, amusantes, lyriques ou singulières,les formules consacrées qui émaillent notre discours ont chacune une anecdote à raconter. Dans un grand souci d'exhaustivité et avec un plaisir évident, l'auteur a parcouru des centaines de références pour mieux déchiffrer la provenance, l'évolution et l'emploi de ces tournures colorées. Sous sa plume, accompagnées de citations célèbres, de clins d'oeil à la littérature, à la chanson et aux moeurs d'hier et d'aujourd'hui, les expressions de tous les jours prennent vie pour nous rapporter,en toute humilité, des détails surprenants de notre Histoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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