• Padre Pio de Pietrelcina, moine capucin de San Giovanni Rotondo (Italie), est le premier prêtre stigmatisé. On lui attribue d'innombrables conversions et de nombreux faits d'apparence miraculeuse. Malgré cela, il a été l'objet de deux odieuses persécutions. Pie XI fit cesser la première. La seconde a été indirectement provoquée par le retentissant krach Giuffrè, le plus grand scandale financier d'après-guerre. Pie XII, qui vénérait Padre Pio, l'avait nommé administrateur à vie de la « Maison Soulagement de la souffrance » et l'avait relevé de son voeu de pauvreté, pour qu'il pût assumer, jusqu'à sa mort, la pleine propriété de cette grandiose Fondation Hospitalière, dont la réalisation a coûté plus de dix millions de dollars et qui a été dotée, par des bienfaiteurs de tous pays, de biens mobiliers et immobiliers ne pouvant être évalués qu'en millions de dollars. C'est de cette immense fortune que la Curie capucine italienne a été accusée de vouloir s'approprier - contre le gré de Padre Pio, mandataire des donateurs - pour combler le vide qu'avait creusé dans ses caisses le krach Giuffrè. D'autre part, elle s'est acharnée contre les Groupes de Prière, fondés par le stigmatisé, pour répondre aux vues de Pie XII, et contre leurs membres, etc. Tels sont, en bref, les excès qui avaient provoqué la constitution de l'Association Internationale de Défense (de Padre Pio) A.I.D., dont le Livre Blanc, destiné à l'O.N.U., a été remis à S.S. Paul VI, au Président Segni et à S. Exc. U. Thant, Secrétaire général des Nations Unies.

  • Padre Pio de Pietrelcina, moine capucin de San Giovanni Rotondo (Italie), est le premier prêtre stigmatisé. On lui attribue d'innombrables conversions et de nombreux faits d'apparence miraculeuse. Malgré cela, il a été l'objet de deux odieuses persécutions. Pie XI fit cesser la première. La seconde a été indirectement provoquée par le retentissant krach Giuffrè, le plus grand scandale financier d'après-guerre. Pie XII, qui vénérait Padre Pio, l'avait nommé administrateur à vie de la « Maison Soulagement de la souffrance » et l'avait relevé de son voeu de pauvreté, pour qu'il pût assumer, jusqu'à sa mort, la pleine propriété de cette grandiose Fondation Hospitalière, dont la réalisation a coûté plus de dix millions de dollars et qui a été dotée, par des bienfaiteurs de tous pays, de biens mobiliers et immobiliers ne pouvant être évalués qu'en millions de dollars. C'est de cette immense fortune que la Curie capucine italienne a été accusée de vouloir s'approprier - contre le gré de Padre Pio, mandataire des donateurs - pour combler le vide qu'avait creusé dans ses caisses le krach Giuffrè. D'autre part, elle s'est acharnée contre les Groupes de Prière, fondés par le stigmatisé, pour répondre aux vues de Pie XII, et contre leurs membres, etc. Tels sont, en bref, les excès qui avaient provoqué la constitution de l'Association Internationale de Défense (de Padre Pio) A.I.D., dont le Livre Blanc, destiné à l'O.N.U., a été remis à S.S. Paul VI, au Président Segni et à S. Exc. U. Thant, Secrétaire général des Nations Unies.

  • Un témoin de la première heure, Monsieur E. Boniface nous livre après vingt ans d'observations, le document le plus complet et le plus important sur Thérèse Neumann, la stigmatisée de Konnersreuth. Les milliers de catholiques qui se passionnent pour ce cas extraordinaire ainsi que tous ceux qui, sans avoir la foi, s'intéressent aux phénomènes surnaturels (phénomènes sur lesquels la science la plus rigoureuse avoue son incompétence) trouveront ici avec précision et une parfaite objectivité la relation des faits qui ont bouleversé ce petit village bavarois de Konnersreuth, le proposant aux regards du monde entier. Dans des pages sans complaisance, M. E. Boniface nous rapporte l'enfance de la grande mystique, ses étranges maladies, comment elle en a été guérie brusquement à la stupeur des médecins et comment depuis trente ans elle a cessé complètement de manger et de boire. Il nous décrit ses extases sanglantes du vendredi où non seulement elle revit, mais vit elle même, à l'image du Christ, les scènes de la passion, allant jusqu'à s'exprimer, elle, la paysanne inculte, en langue araméenne, et autres phénomènes bouleversants qui posent les problèmes les plus aigus à la conscience humaine. Cet ouvrage, fruit d'un labeur continu, d'observations méticuleuses, et de références aux autorités les plus hautes et les plus compétentes, répond au souci de vérité de ceux qui s'interrogent sur Thérèse Neumann, nous laissant naturellement libres de tirer de ces prodiges qui sont un défi à la raison humaine l'enseignement qui nous convient.

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