• La nuit

    Elie Wiesel

    • Minuit
    • 25 Février 2016

    Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était adolescent lorsqu'en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau. La Nuit est le récit de ses souvenirs : la séparation d'avec sa mère et sa petite soeur qu'il ne reverra plus jamais, le camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures... et la honte de perdre sa dignité d'homme quand il ne répondra pas à son père mourant. « La Nuit, écrivait Elie Wiesel en 1983, est un récit, un écrit à part, mais il est la source de tout ce que j'ai écrit par la suite. Le véritable thème de La Nuit est celui du sacrifice d'Isaac, le thème fondateur de l'histoire juive. Abraham veut tuer Isaac, le père veut tuer son fils, et selon une tradition légendaire le père tue en effet son fils. L'expérience de notre génération est, à l'inverse, celle du fils qui tue le père, ou plutôt qui survit au père. La Nuit est l'histoire de cette expérience. » Publié en 1958 aux Éditions de Minuit, La Nuit est le premier ouvrage d'Elie Wiesel qui est, depuis, l'auteur de plus de quarante oeuvres de fiction et de non-fiction. Aux États-Unis, une nouvelle traduction, avec une préface d'Elie Wiesel, connaît depuis janvier 2006 un succès considérable. C'est cette nouvelle édition que nous faisons paraître.

    1 autre édition :

  • L'aube

    Elie Wiesel

    Un soir d'été, le jeune résistant juif Elisha apprend qu'il est choisi pour commettre à l'aube un acte irrémédiable. Il doit tuer. Sa victime : John Dawson, un officier de l'armée d'occupation britannique en Palestine, qu'il n'a jamais rencontré auparavant et que l'on retient en otage.Elisha a une nuit entière pour se préparer, pour assumer le rôle du bourreau. Et aussi pour défendre son acte vis-à-vis des morts qui, en juges ou en témoins, sont venus assister à l'exécution.L'aube devient ainsi le couronnement de la nuit au lieu d'être l'annonciatrice du jour. C'est l'heure où le bourreau et sa victime, se trouvant face à face, engageant un dialogue simple et tragique où étincelle l'aveuglante vérité de l'homme.

  • Que de contradictions, d'ambiguïtés et de paradoxes dans la vie de Paltiel Kossover, vie marquée par le messianisme et le communisme, la révolution et la poésie, depuis le pogrom de la première enfance, l'exil, les missions clandestines comme agent du Komintern en Allemagne nazie et en Palestine, la guerre d'Espagne, les combats sur le front russe, tout cela pour finir dans un isolateur de la police secrète soviétique où le silence est plus raffinée des tortures.Que resterait-il de cette vie, semblable à celle de tant d'intellectuels juifs fascinés par le communisme et que Staline haïssait jusqu'à les faire assassiner ? Quelles traces, quels mots en rendraient compte sans l'intervention du greffier Zupanev, l'homme qui ne savait pas rire, le témoin silencieux du dernier combat de Paltiel Kossover ? Contre tout espoir, il pourra rire enfin, Zupanev : parole dite, message transmis au fils muet du poète, Grisha, qui le portera désormais en lui comme une mémoire retrouvée, perpétuant ainsi le rêve d'un enfant juif russe né avec ce siècle.Ce roman d'action, d'idées et d'aventures reflète les angoisses et les rêves d'une époque marquée par le désenchantement et la violence. Mais, par-delà l'effondrement d'un rêve, par-delà la mort et le silence, demeure ce rire qui s'élève soudain, libérateur et chargé d'espoir même si nul n'en comprend vraiment le sens.

  • Otage

    Elie Wiesel

    • Grasset
    • 18 Août 2010

    New York, 1975 : Shaltiel Feigenberg, juif américain, est enlevé en plein jour à Brooklyn. L´événement fait la une des médias internationaux : c´est la première fois qu´une prise d´otage de ce type se produit sur le sol américain.
    Reclus dans une cave, les yeux bandés, livré à lui-même, le prisonnier se souvient : la déportation, en 1942, des habitants du ghetto de Davarowsk, sa ville natale en Transylvanie ; sa propre survie, enfant, dans la cave d´un comte allemand, officier de renseignements nazi ; la libération de la ville par les soldats de l´Armée rouge ; le récit du père et de l´oncle de Shaltiel, rescapés d´Auschwitz ; la fuite clandestine, en URSS, dès 1941, du frère aîné, membre d´une cellule du Parti communiste juif ; l´émigration aux États-Unis...

  • Enracinant cette fois-ci ses personnages dans le présent - la guerre des "Six Jours" - Elie Wiesel leur donne tout leur poids de réalité. Récit d'un témoin oculaire de la prise de Jérusalem, récits de l'Holocauste, de la tradition hassidique, histoires et légendes, ce roman est une somme où revivent tous les thèmes et tous les héros qui hantent l'univers d'Elie Wiesel. Jérusalem en est certes le pôle essentiel. Chacun y vient en mendiant. Chacun en repart plus riche d'une foi et d'une histoire éternelle. Elie Wiesel a voulu que tous ses personnages soient avec lui au pied du Mur des Lamentations, présents ou rêvés.

  • Coeur ouvert

    Elie Wiesel

    De violentes douleurs à la poitrine, un médecin rassurant : « Rien au coeur ! » Quelques jours après, pourtant, ce dernier flanche. Incrédule, récalcitrant, Élie Wiesel est opéré à New York, in extremis. Au bloc, il a toutes les raisons de croire qu´il va s´enfoncer dans un silence définitif. Ce passage de la vie à la mort - tout sauf un vide, découvre-t-il - se peuple d´émotions, de visages, de mémoires, d´interrogations sur lui-même et sur Dieu. Bilan d´une existence et d´une mission.

  • Le cas Sonderberg

    Elie Wiesel

    • Grasset
    • 3 Septembre 2008

    Jeune journaliste, Yedidyah évolue dans la rédaction d´un quotidien new-yorkais, avec ses intrigues et ses fidélités. Critique théâtral, époux d´une actrice, il participe de la comédie new-yorkaise. Les succès éphémères, les gloires oubliées : rien n´est plus joyeux qu´une nouvelle étoile, rien n´est plus mélancolique que son crépuscule. Mais voilà qu´on demande un jour à Yedidyah de « couvrir » le procès d´un certain Werner Sonderberg. L´accusé, jeune Allemand résidant aux Etats-Unis, est parti se promener avec son vieil oncle, visiteur de passage, dans les montagnes des Adirondacks. Le neveu en est revenu seul. Coupable ou non coupable ? Cette affaire déclenche en Yedidyah d´étranges et puissants échos. Sentant qu´il se heurte à un secret familial, il tente de sonder sa propre mémoire. Qui est-il vraiment ? Comment retrouver les visages disparus d´un père, d´une mère, d´un frère ? Offre de mission clandestine en Israël, épisodes de l´Occupation et de l´après-guerre, camaraderie de combat et désillusions : tout s´enchevêtre dans sa conscience. Le voilà guetté par la folie. Il a recours à l´hypnose pour retrouver les images de sa petite enfance, faire la paix avec lui-même et avec « une histoire qui, jusqu´à la fin des temps, fera honte à l´humanité ».

  • Enfance heureuse à Sighet, petite ville des Carpates longtemps épargnée par la guerre. Fureur et ténèbres d'Auschwitz et de Buchenwald : l'adolescent en sort exsangue, l'esprit muet, sans patrie. Mais il conserve en lui ses rêves messianiques, le sourire

  • Qui, d'entre nous, n'a pas eu l'impression, un moment, de devenir fou ? Qui, d'ailleurs, ne l'est pas ? Le héros de cette histoire pense, pour sa part, qu'il souffre d'une folie due à un excès de mémoire.L'histoire se déroule aujourd'hui à New York da

  • Adam (ou le mystère du commencement), Abraham et Isaac (ou histoire du survivant), Joseph (ou l'éducation d'un juste), Job (ou le silence révolutionnaire), d'autres personnages bibliques sont ici évoqués par un conteur qui les fait émerger tout ruisselants de leur passé et du passé de ceux qui transmirent la mémoire - et tout présents à ceux auxquels le poète ouvre cette immense symbolique pour aujourd'hui."Enfant je lisais ces récits bibliques avec un émerveillement mêlé d'angoisse. J'imaginais Isaac sur l'autel, et je pleurais. Je voyais Joseph prince d'Egypte, et je riais..." Cet émerveillement et cette angoisse, Elie Wiesel les fait partager à ses lecteurs dans cette interprétation à la fois poétique et critique qui s'appelle le midrash.Né en Roumanie en 1928, rescapé d'Auschwitz, Élie Wiesel a reçu le prix Nobel de la paix en 1986. Philosophe et écrivain, il est notamment l'auteur de La Nuit et d' Un désir fou de danser.

  • « Je vais devenir militant. Et enseigner. Partager. Témoigner. Révéler et diminuer la solitude des victimes. » Tels sont les défis que se lance, à 40 ans, Elie Wiesel. Les lieux où règnent la guerre, la dictature, le racisme et l'exclusion déterminent la

  • L'oublie

    Elie Wiesel

    Un bourg des Carpates, la guerre, l'errance à travers l'Europe à feu et à sang, la découverte de la Palestine, l'amour de Talia dans Jérusalem où se poursuivent les combats alors qu'Israël est à peine né : Elhanan Rosenbaum conserve ces souvenirs vivaces

  • Rashi

    Elie Wiesel

    • Grasset
    • 17 Mars 2010

    « Il est la première référence. Le premier secours. Grâce à une étincelle venant de lui comme un sourire, tout s´éclaire. » Ainsi parle Elie Wiesel, qui rend un hommage poignant, dans ce livre bref et singulier, à l´une des figures majeures de la pensée juive : Salomon, fils d´Isaac, rabbin de Troyes au XIème siècle, plus connu sous le nom de Rashi. Né en 1040 et mort en 1105, Rashi fut l´un des plus grands commentateurs du Talmud. La légende rapporte que ses parents possédaient une pierre précieuse, que l´Eglise voulut leur acheter ; plutôt que de céder à la tentation, ils jetèrent cette pierre à la mer - et le ciel, en récompense, leur donna un fils qui, par son esprit, brillait plus encore que cette pierre précieuse. Mais Rashi n´est pas que légende : il est aussi le témoin d´une époque où la communauté juive, en France, jouissait d´un certain prestige et d´une certaine renommée. L´érudition rabbinique de Rashi, sous la plume à son tour lumineuse d´Elie Wiesel, est le signe d´une extraordinaire ouverture à toutes choses de l´esprit. Un appétit de chercher, de connaître, de comprendre, qui va bien au-delà de la lecture des textes sacrés ; un gai savoir qui nous parle encore, par delà les siècles.

  • «- J'ai une histoire à te raconter, une histoire juive très drôle. C'est un messager nommé Gavriel qui me l'a racontée.- Je n'aime pas les histoires juives drôles. Elles sont tristes et font appel à la pitié. Je n'aime pas que les Juifs fassent appel à la pitié.- Dans mon histoire, il ne s'agit pas de pitié, mais plutôt de colère.- Dans ce cas, je t'écoute.Grégor se passe la main sur ses lèvres. Par où commencer ? »

  • Pour échapper aux fascistes hongrois, Gamliel Friedman est séparé de ses parents et confié à la catholique Ilonka, une jeune chanteuse de cabaret. Ainsi commence la vie de déraciné de l'enfant juif dépossédé de ses proches, de sa foi, de son nom même.New

  • Depuis son premier livre la Nuit, qu'il écrivit à la demande de Mauriac et qui évoque l'épreuve concentrationnaire qu'il connut à quinze ans, jusqu'à sa Célébration biblique où il fait partager son angoisse et son émerveillement devant les personnages à travers lesquels il reconnaît l'histoire des siens, Elie Wiesel a jalonné de ses romans et de ses essais un long chemin. Enfant d'une génération qu'il voit comme à la fois la plus maudite et la plus bénie de l'histoire, il cherche un sens non tant à sa propre vie qu'à sa survie. Il mesure le chemin parcouru et souvent il cesse de comprendre.Comment croire en Dieu après Treblinka - et comment ne pas y croire ? Ayant entendu le chant et le silence des morts, comment écouter autre chose - et comment ne pas vouloir écouter autre chose ? Et puis, comment expliquer ce qui, dans son essence même, défie le langage ?Le survivant, qui a le sentiment d'être seul à savoir, vit pourtant dans le présent et il doit affronter ses propres problèmes. Fidèle à Israël, il choisit de s'attacher à la diaspora. Juif, il voit dans le Judaïsme une ouverture. A travers lui, il s'adresse à tous. Au chrétien. Au Palestinien arabe. Au jeune Allemand révolutionnaire. Lettres et plaidoyers, contes et récits, dialogues brûlants, mémoires qui vont aux sources de l'oeuvre, autant d'approches vers la vérité des rapports entre les vivants et les morts, entre les juifs et les non-juifs, entre soi-même et les autres.Les dernières paroles du livre sont celles de la cantale, dont Darius Milhaud composa la musique juste avant sa mort : Ani maamin beviat ha-Mashiah, je crois en la venue du Messie.

  • "Dans ma petite ville, quelque part dans les Carpates, je savais pourquoi j'existais. Je savais que j'appartenais au peuple élu de Dieu - élu pour le servir par la souffrance en même temps que par l'espérance. Je savais que je me trouvais en exil et que l'exil était total, universel. Maintenant, je ne sais plus rien. Le ghetto est en moi, en nous. Il ne nous quittera jamais. Nous sommes ses prisonniers. Et pourtant, nous nous exprimons. Le secret qui me mine, je m'efforce de le partager. Les fantômes qui m'habitent, j'essaye de les faire parler. Besoin de communication ? De communauté peut-être ? J'évoque des souvenirs qui précèdent les miens, je chante le chant des royaumes anciens, je décris des mondes engloutis : j'existe par ce que je dis autant que par ce que je tais. Mais les choses ont changé dans le monde. Le monde lui-même a changé. Et moi aussi."Changements surprenants, incompréhensibles parfois, mais au lieu desquels, exilé parmi les exilés, Elie Wiesel poursuit son oeuvre de témoin. En évoquant Auschwitz, le Cambodge, le Goulag, il nous prévient contre l'oubli et contre l'aveuglement. Voici un livre de questions, de douleur et de révolte - mais aussi de réflexion, de dialogue et peut-être d'espoir.

  • Les juges

    Elie Wiesel

    Départ du vol New York-Tel-Aviv. Parmi les passagers, Claudia va retrouver David, l'homme qu'elle aime. Razziel a rendez-vous avec Paritus, le mystérieux Sage qui l'a aidé quand il était en prison, dépossédé de sa mémoire. Malade, Yoav retourne ne Israël

  • Et où vas-tu ?

    Elie Wiesel

    «Pèlerinage aux sources autant que célébration de l'étude, mais aussi évocation d'un passé englouti vécu dans l'ambiance chaleureuse des yeshivot, voilà ce que ce nouveau volume de lectures et de commentaires, prononcés au cours de nombreuses années,

  • Signes d'exode

    Elie Wiesel

    "Akavia fils de Mahallel conseillait à l'homme de constamment méditer sur trois choses : d'où il vient, où il va et devant qui il va devoir rendre des comptes. Pour un écrivain qui se veut témoin, ce conseil est particulièrement précieux. Jetant un regard sur l'itinéraire parcouru, il doit parfois dresser un bilan. Bien sûr, on retrouvera ici quelques-uns de mes thèmes et obsessions. Quarante ans après l'Evénement, j'éprouve toujours l'angoisse de ne pouvoir dire l'indicible, l'obligation d'essayer, et la sensation d'avoir échoué. Comment décrire la distance qui sépare les morts des vivants, les Juifs de leurs ennemis. Auschwitz d'Hiroshima ?

    Certains textes de ce volume - dont le choix pourrait paraître arbitraire - reflètent l'actualité changeante. Le scandale de la torture officialisée, la tragédie des Indiens Miskitos, les tueries au Liban : impossible de ne pas prendre position. Et puis, la menace nucléaire : impossible de lui tourner le dos...

    Nous serons tous jugés un jour. Par les morts." E.W.

  • Le Hassidisme, ce mouvement qui est né au XVIIIe siècle dans le peuple juif dispersé aux confins de l'Europe centrale et orientale, n'a constitué ni une doctrine ni une idéologie. Il a été avant tout une façon d'être, de voir, et de vivre.
    Au départ, un visionnaire solitaire : Israël Baal Shem-Tov, le Maître du bon nom. Aux Juifs opprimés par des siècles de persécution, il lance un étonnant appel à la joie. Et ses disciples, le grand Maguid, Levi-Yitzhak de Berditchev, Israël de Rizhin ou Rabbi Nahman de Bratzlav, à travers un étrange réseau de communications et de successions, vont surgir ici et là, susciter les enthousiasmes, animer des communautés.
    Leur histoire, leurs histoires, se sont inscrites dans les coeurs, et transmises de groupe en groupe et d'homme à homme. Et Élie Wiesel, enfant, à Szeged, dans les toutes dernières années précédant la guerre qui allait voir anéantir ces mêmes communautés; écoutait, à la veillée du Shabbat, les vieillards parler de leurs Rabbis, et son grand-père évoquer la mémoire de ces hommes qui trouvaient Dieu non dans la pénitence mais dans une célébration.
    A son tour, Élie Wiesel transmet aujourd'hui ce qu'il a reçu, aussi fidèlement que possible, mais avec ferveur, et en y prêtant sa voix et son accent. Car le Hassidisme est une flamme qui brûle toujours, pour lui et pour beaucoup.

  • Le jour

    Elie Wiesel

    Le Jour est le dernier livre de la trilogie L'Aube, la nuit, le jour d'Elie Wiesel. S'inspirant de sa vie, Elie Wiesel livre un roman racontant la vie d'un survivant de la Shoah dans les Etats-Unis d'après guerre.

  • Pourquoi Michael a-t-il tenu à revoir la ville natale où il a passé son enfance, alors qu'il a miraculeusement échappé aux horreurs de la guerre ? C'est ce que voudraient découvrir les policiers chargés de lui extorquer des aveux. Mais loin de se compromettre, Michael s'échappe dans la reconstruction d'un passé qu'il revit en même temps q'il le rêve. C'est ce voyage au bout de la folie que nous narre Elie Wiesel avec cette émotion contenue, cette économie de moyens, cette pureté que L'Aube et Le Jour nous avaient déjà révélées.Né en Roumanie en 1928, rescapé d'Auschwitz, Élie Wiesel a reçu le prix Nobel de la paix en 1986. Philosophe et écrivain, il est notamment l'auteur de La Nuit et d' Un désir fou de danser.

  • A son père, à ses anciens maîtres, à ses compagnons d'enfance, aux millions d'inconnus disparus dans l'enfer des camps, ce n'est pas une banale prière des morts, un Kadish rituel, qu'Elie Wiesel adresse, mais de ces chants intérieurs dont les absents semblent dicter les paroles.Né en Roumanie en 1928, rescapé d'Auschwitz, Elie Wiesel a reçu le prix Nobel de la paix en 1986. Philosophe et écrivain, il est notamment l'auteur de La Nuit et d'Un désir fou de danser.

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