• Brothers

    David Clerson

    Brothers is an original, phantasmagoric piece of fiction that is steeped in myth and fable. In a world of "gruesome, gargantuan creatures, two-headed fish, turtles with shells as big as islands, whales with mouths
    so large they could consume entire cities," two brothers set out to find their dog of a father. The elder brother is missing an arm, while his younger brother has been fashioned by his mother from that arm. Excess and adventure abound as fresh, original writing draws us in to "surreal, hostile worlds." We meet the leech-boys, a wooden puppet the brothers drag from the sea to become a member of the family, six
    pig-children, and more, all conveyed in a tone that lies somewhere between delirium and a disturbing dream.

  • To See Out the Night Nouv.

    In these 12 short stories, scurrying insects and luminous jellyfish reveal a predatory world of childhood fairy tales, lurking shadows, and unrelenting fevers. Individuals are swallowed up by cities and bogs in a celebration of nature and humanity, in all their terrifying glory. Throughout, Clerson drawsand blursthe lines between man and beast, life and death, as characters strive to see out the night.

    PRAISE FOR TO SEE OUT THE NIGHT

    David Clerson is one of the best-kept secrets in Quebec literature. Absolutely fascinating! Les Effrontées

    These short stories by David Clerson land somewhere between Kafka, Horacio Quiroga, and Raymond Carver . . . Unusual, tragic, and funny. (Simon Boulerice, arts columnist)

    Clerson's strange fables lend themselves to shifts in meaning, curious associations, unusual combinations. (Laurence Perron, Lettres québécoises)

    David Clerson has captured the malaise of our times. (Josée Boileau, Journal de Montréal)

    A powerful world where the fantastic meets the organic in compelling fashion. (Jury, Grand Prix du livre de Montréal)

    David Clerson toys with reality. Whether his characters are fleeing it, reinterpreting it, or trying to make sense of it, the unexpected paths they take cast our lives in a different light. (Sophie Ouimet, La Presse)

    In an apocalyptic world where myth meets dystopia, these short stories conjure up a recognizable present by drawing on the fantastical and the unusual . . . At once comic and profoundly melancholic, this is probably also David Clerson's most political book. He imagines (without requiring a huge leap of the imagination) a world that ignores its intellectuals as much as it does its misfits. (Dominic Tardif, Le Devoir)

    A collection of short stories that reads like a thriller, tinged with horror and the uncanny. A remarkable piece of writing. (Coop Zone Bookstore)

    About the Author
    David Clerson was born in Sherbrooke, Quebec, in 1978 and lives in Montreal. His first novel, Brothers, also translated by Katia Grubisic for QC Fiction, was a finalist for the Governor General's Literary Award for Translation and a National Post Book of the Year.

    About the translator
    Katia Grubisic is a writer, editor, and translator. She has published translations of works by Marie-Claire Blais, Martine Delvaux, and Stéphane Martelly. Her translation of David Clerson's first novel, Brothers, was shortlisted for the Governor General's Award for translation.

  • En rampant

    David Clerson

    Samuel et Abel parcourent ensemble la campagne, explorent les cabanes abandonnées, dévorent des ouvrages ésotériques et collectionnent les plus beaux spécimens d'insectes. Un jour, Abel est frappé par une camionnette et tombe dans le coma. Quand il se réveille des mois plus tard, il est privé de l'usage de ses jambes et sa voix est désormais perpétuellement en sourdine. Les jeux et les secrets des deux amis, secoués par la menace de la mort, prennent dès lors un aspect encore plus sacré.

    Et lorsque le temps et la distance finissent par les séparer, un lien étrange, presque mystique, continue malgré tout de les unir. Il semble à Samuel qu'une voix murmurante n'a cessé de le guider toute sa vie, de le guider de plus en plus loin des hommes et de plus en plus près des bêtes rampantes.

    Un roman hypnotisant où il est question de sociétés primitives, de théories conspirationnistes, de reptiles, d'arachnides et de fantasmes insurrectionnels. David Clerson, dans une écriture lancinante et somptueusement terrestre, y fait entendre une oraison à l'humanité, qui pourrait être en train de vivre ses derniers moments debout.

  • Freres

    Clerson David

    Deux frères ont pour terrain de jeu les marais côtiers et pour jouets les os d'animaux charriés par les vagues. Un jour, ils prendront le large pour retrouver leur chien de père, homme de passage venu de la mer et vite reparti. Une odyssée fra¬ternelle débutera alors, amenant l'aîné à perdre son humanité et à découvrir le goût du sang. Car il faut bien survivre quand la violence du monde risque de vous engloutir.

    Roman d'aventures, Frères entraîne le lecteur dans des paysages marécageux peuplés de cor¬beaux, d'enfants-sangsues, d'un pantin de bois, de vieilles chèvres, et sur un océan agité par de furieuses tempêtes. Avec toujours, même au coeur de l'apocalypse, l'envie du bonheur et de l'enfance ancrée au fond des corps.

  • Un chômeur sombre dans l'itinérance alors qu'il est habité d'un singe, sorte de parasite imaginaire semblant déborder de lui ; à Montréal, un homme et une femme se rencontrent dans une ville secrète creusée sous la ville souterraine ; un jeune chercheur de l'Université McGill retrouve en rêve un primatologue soviétique habitant l'Abkhazie en guerre après la chute de l'URSS ; des écrivains ratés vivant à Yamachiche voient leurs imaginaires contaminés par ceux de Kafka et de Beckett ; une enfant arrivée aux portes de l'adolescence adopte un chien sans tête qui l'aide à affronter ses incertitudes et ses peurs...
    En brouillant les frontières entre l'humain et l'animal, le réel et le fictif, le passé et le futur, les douze nouvelles de «Dormir sans tête» semblent échapper au réel, mais proposent un portrait du temps présent où transparaissent nos angoisses et nos craintes.

  • Charles Bolduc est un jeune écrivain avec déjà deux livres à son actif, dont un a été finaliste au Prix littéraire du Gouverneur général en 2012. Fait remarquable, les deux titres de cette étoile montante de la littérature québécoise sont des recueils de nouvelles, fulgurantes, denses, brèves et poétiques. La revue ­XYZ­ a donc élu Charles Bolduc comme nouvellier du numéro 113 en présentant un entretien avec l'auteur, trois nouvelles inédites en primeur ainsi qu'un compte rendu de son recueil ­Les truites à mains nues­. La section «Thème libre», qui offre un espace à plusieurs nouvelles plumes, livre des textes qui ont charmé le comité de lecture de la revue, donnant la chance à celles-ci de se faire connaître.

  • Le dossier thématique de ce numéro d'automne réactualise le célèbre mythe de l'Utopie. Mais les lendemains ne chantent pas toujours dans les nouvelles de ce dossier. Vous découvrirez quels sont les rêves collectifs de nos contemporains à la lecture des textes de Jean-Paul Beaumier, David Clerson, David Dorais, Louis-Philippe Hébert, Jean-Sébastien Lemieux, Kiev Renaud, Jérôme Tousignant et Nicolas Tremblay. Hors dossier, Marius Mars (alter ego de J.P. April) publie en miroir deux textes de science-fiction satirique et outrancière, les traductrices Lori Saint-Martin et Flavia García nous font découvrir l'auteur argentin Diego Creimer et l'histoire de la nouvelle hispano-américaine nous est présentée par Claudine Potvin.

  • Pour son numéro d'hiver, la revue de la nouvelle XYZ renoue avec le thème du double. Un thème qui fait évidemment depuis toujours le bonheur de la littérature fantastique. Inquiétante étrangeté, confusions entre rêve et réalité, jeux de reflets, spectre de la dépersonnalisation... « Entre le monde et le sujet s'établit une nouvelle relation où l'esprit l'emporte sur la matière : votre moi vous apparaît comme s'il était un autre ». Dix auteurs s'emparent des multiples possibilités du thème du double pour autant de courts textes percutants ou atmosphériques. Vous pourrez ainsi apprécier les voix singulières de Catherine Mavrikakis, David Dorais, Simon Roy ou Adina Balint, entre autres. Une nouvelle à thème libre signée Catherine Ego ainsi que plusieurs comptes rendus littéraires complètent le numéro. Christiane Lahaie s'intéresse particulièrement - et naturellement - aux dernières publications de collectifs de nouvelles, regroupés selon trois tendances.

  • Les algorithmes s'avèrent un piège pour l'humain parce qu'ils prétendent le libérer en prenant en charge ses désirs. C'est du moins l'angle d'approche commun du thème qui se dégage du présent numéro de XYZ. La revue de la nouvelle, qu'il s'agisse de réalité virtuelle (Cassie Bérard) , d'insinuation d'un autre en soi (David Bélanger), de sites de rencontres (Maude Poissant, Renaud Corbeil), de repousser la mort (David Clerson), ou le passé (Laurence Hélie-Fontaine), de marketing (J. D. Kurtness) ou de surveillance (Françoise Major). Le numéro d'automne est l'occasion de dévoiler le lauréat du Trente et unième concours de nouvelles, Rémi-Julien Savard et sa nouvelle « Si doux » qui adopte le point de vue d'un garagiste esseulé. Hors-thème, Gabriel Laverdière traduit une histoire de Noël de l'auteur ontarien Andrew Hood, Simon Alarie raconte l'homophobie, Pierre Lasry offre une nouvelle campée dans une communauté de Juifs allemands exilés aux États-Unis et Jean-Philippe Martel présente un mauvais côté de la nostalgie. 

  • Ce dossier se veut d'abord une occasion de réfléchir aux raisons historiques qui expliquent l'état actuel de notre enseignement ainsi qu'aux influences - souvent internationales - qui l'affectent. Nous voulons aussi signifier aux femmes et aux hommes oeuvrant dans les tranchées de notre système scolaire qu'ils ne sont pas seuls.

    Vous trouverez ici tous les textes du dossier « Le Ministère de la Formation, l'éducation à l'ère du management », du No 305 de la revue Liberté; Éric Martin; David Clerson; Jean-Philippe Payette; Michel Stringer; Jean-Danis; Suzanne-G. Chartrand;

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