• « Je suis entrée dans la minorité invisible des ménagères de plus de cinquante ans, des seniors, des bonnes femmes, des bobonnes, des mémères, des vieilles jeunes, des liftées, des frustrées. On ne me dira peut-être pas longtemps «Tu ne fais pas ton âge», mais s'il faut mettre les gens dans des cases, je vais tout faire pour contribuer à créer une nouvelle catégorie de femmes à l'image de mes copines, magnifiques, intelligentes et pleines d'humour. » Cinquante ans, impertinente, drôle, tendre, lucide aussi, Danièle Laufer brosse le portrait d'une génération de femmes qui n'ont plus envie qu'on leur parle de leur âge, parce qu'elles ont d'autres sujets de conversation et de préoccupations. Et plus de projets que de regrets !

  • Le couple est une danse. Les amants évoluent ensemble et le tempo qui berce leur mouvement est scandé de crises et, souvent, d'insatisfactions. Aujourd'hui, on attend tout, parfois trop, du couple. Pourtant, la vie à deux n'est pas un conte de fées, l'amour ne suffit pas à garantir le bonheur ni l'épanouissement que l'on recherche.
    Un pacte inconscient, des règles implicites, des mythes familiaux et des fantômes scellent les partenaires à leur insu. Les remises en question sont inévitables. Mais c'est à ce prix que le couple évolue : il se nourrit de ses propres crises.
    A travers des histoires de couples au bord de la rupture venus le consulter, Serge Hefez, thérapeute conjugal et familial, raconte et explique ce pas de deux qui confronte, entrechoque et fait valser un homme et une femme, deux hommes ou deux femmes, avec ou sans enfants. Il dévoile les coulisses et les enjeux de la vie à deux.
    Ce livre est un plaidoyer pour le couple. Ni moralisateur, ni attaché à la tradition, il montre comment, lorsque deux personnes prennent le risque de transformer une relation, cette relation possède à son tour le pouvoir de les transformer.

  • Toutes les femmes ont en tête l'image d'une mère idéale à laquelle elles s'efforcent de ressembler. Mais oubliant que cet idéal est un fantasme, elles se culpabilisent de ne pas être à la hauteur. Dans la réalité, les choses sont beaucoup plus simples: pour un enfant, la mère parfaite, c'est toujours la sienne. Stéphane Clerget est pédopsychiatre. Danièle Laufer est journaliste, chef du service psycho au mensuel Bien dans ma vie.

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