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     La dernière Armée Blanche d'Afrique en lutte contre les Slaves et la mongolisation se trouve ici, en Namibie ! crie le très vieux major Biennerk, et son chef de 4e Section, sergent JoAnne Ward salue, sort, raidie après un demi-tour parfait. La guerre débute, sur le désert des Squelettes, dans le Sud-Ouest africain du Kaiser Guillaume qui recèle les plus importantes mines d'uranium, les plus grands gisements diamantifères du monde. JoAnne et le soldat de 2e classe Meinhild, ex-lieutenant, ex-divorcée ne sont pas loin de lui donner raison : les attaques du SWAPO bolcheviste se multiplient, s'aggravent : les Franco-Allemands décident de fournir aux mines de Rssing et de Langer-Heinrich les moyens d'accroître leur production. Moscou s'y refuse. Dans ce monde de démence du bout du Monde, la guerre éclate alors pour tout de bon sur la COTE DES SQUELETTES, et les femmes ne sont pas les dernières à y jouer un rôle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Indonésie, dictatoriale et secrète, 147 millions d'habitants - le 5e pays du monde en importance -, permanent volcan où la guerre civile peut reprendre un jour ou l'autre, une « Tsarine », officielle, et une autre de 28 ans plus jeune dont l'étoile monte, qu'on couvre de puits de pétrole comme d'autres ailleurs reçoivent des bijoux... Situation explosive, dans laquelle arrive un jour un détachement de la Marine nationale de Toulon, chargé d'une super-mission confidentielle. C'est alors qu'on découvre que la seconde petite « Tsarine » a été, deux ans auparavant, à 16 ans, pensionnaire très équivoque d'un très discret hangar du port aux voiliers...

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  • La guerre rôde toujours, n'importe quelle guerre, et pour la faire il faut du pétrole ; et où va-t-on chercher ce pétrole en 67 ? Là où il y a eu la guerre, les ruées victorieuses de Montgomery et la fuite de Rommel, en Tripolitaine, en Cyrénaïque. Mais pendant vingt années, des centaines de milliers de mines, d'obus, d'explosifs de toute sorte sont restés enfouis dans le sable, indifférents au monde entier. Aujourd'hui, il faut déminer pour laisser la place aux derricks, aux dumpers, au pétrole. A Benghazi, au diable, une Légion des Suicidés va tous les jours « entre les cordeaux » et les anciens de Baade échangent leurs cartes des champs de mines avec les anciens de Koenig ou d'Alexander. Tous les jours aussi dans les parkings de Benghazi une voiture de plus reste abandonnée, son propriétaire en morceaux dans son cercueil doublé de soie made in U.S.A. Mais trop de camions sautent mystérieusement dans des champs pourtant déjà déminés. Les pétroliers s'affolent et dans ce Far-West du Nord-Afrique, où les palaces poussent comme des champignons, la guerre continue : celle du pétrole, de l'argent, des femmes.

  • Entre le ruban paradisiaque de la zone du canal et la ville de Panama City : 200 mètres en théorie ; en réalité, la distance qui sépare la Terre de la Lune. Sur le seul territoire américain où la propriété privée est aussi inexistante qu'en U.R.S.S., une mèche de bombe allumée par 60 ans d'erreurs fuse... Noyautages castriste et soviétique, certes, mais les États occidentaux ne sont pas absents du duel sans merci qui débute. Dans un collège de filles de Fort Clayton/Canal Zone, Alma, 16 ans et demi, enfourche un soir sa Yamaha 650 pour se rendre dans un dancing louche de la « Ciutad ». A la fin de la danse, le massacre commence et une drôle d'artillerie va se mettre à tonner sur Panama.

  • Entre Bitche/Moselle et la frontière d'Iran, une sacrée trotte ! Mais quand on achète 25 tonnes d'armes à une vente aux enchères - car les armes d'occasion se négocient, pour les spécialistes étrangers, comme pendulettes à l'hôtel Drouot - encore faut-il les transporter. Pourtant, sur la terrible ligne Europe occidentale/Iran, et plus loin encore, Bagdad et jusqu'au Pakistan, combien de morts inexpliquées depuis 1976 ?

  • De certaines grèves françaises télécommandées par la subversion à celle qui éclate dans la plus grande mine de cuivre du monde, près de Salt Lake City : la distance qui sépare deux opérations « d'agit-prop », dont les responsables sont les mêmes. D.S.T. et F.B.I. alliés, par le biais de la Force M., entrent en guerre : arrêter les coupables, certes, mais si possible, et mieux : les liquider sans bruit. Cependant il y aura du bruit ; beaucoup de bruit. Et un troisième larron inattendu : les nouveaux services « d'Action » créés, depuis la carence de la C.I.A. aux États-Unis, par les Major Companies, encore appelées « Multinationales ». Davantage lorsqu'elles transportent ailleurs, avec leurs investissements en milliards de dollars, leurs équipes de tueurs internationaux spécialisés.

  • En 1966 déjà, Che Guevara avait tenté de neutraliser les deux Congo, traversant le fleuve afin d'y instaurer une république populaire (cubaine). Dans l'ombre, l'état-major de La Havane décide de ressortir le plan « Lider Maximo 2 » des cartons militaires. Mais il y a un grain de sable : des morts par centaines, et absolument pas par balles : juin 86, le grand rêve du « Che » est une fois encore réduit à néant.

  • « Les Français s'illusionnent en croyant avoir le monopole du conservatisme et de l'entêtement », disait la fille. Elle l'avait dit bien avant d'être découverte hachée à coups de chaîne, et pas de bicyclette... Aux États-Unis, en 1978, le Sud n'a pas encore perdu la guerre de Sécession, et le Républicains refusent la défaite paraphée par Watergate. Aucune lutte politique, aucune guerre des polices, aucun affrontement intérieur français ne peuvent donner la moindre idée de ce sauvage combat de géants qui se poursuit dans l'ombre, surtout depuis un certain 22 novembre... La MACHINATION débute insidieuse dans un camp de réfugiés vietnamiens de Washington, se développe dans les bars interlopes de la capitale fédérale, touche le ghetto noir et file en cent tentacules qui tous frôlent le parc Lafayette et la Maison-Blanche. Ordinateurs truqués, hauts fonctionnaires corrompus, et même fréquences centimétriques des satellites militaires de la C.I.A. interceptées par « l'ennemi héréditaire », le F.B.I., et un soir tout explose au milieu d'un feu d'artifice d'apocalypse dans une sorte de fjord norvégien qui se trouve pourtant entre Norfolk et Baltimore, léchant la super Académie Navale d'Annapolis.

  • Le Québec, quittant la Couronne d'Angleterre pour hausser haut et fier le pavillon bleu à croix blanche fleurdelisé de l'ancien régime, peut-il, par-delà deux siècles - grâce à l'atome militaire français - devenir « crédible », et rejoindre le drapeau tricolore de la Révolution, pour la plus grande sécurité de la France - et de l'Europe ? Hypothèse douteuse seulement pour les imbéciles, effrayante en tout cas pour le très dangereux condominium des deux superpuissances qui se forment - sur le dos de l'Europe. Un vieux cargo français secoué par la tempête au large de Terre- Neuve, et qui emporte vers le Saint-Laurent une « clé » de 6 milliards de francs, tout près du naufrage, est obligé d'accepter l'aide d'un bâtiment U.S.

  • Cheikhs billionnaires en pétrodollars disposant de Boeing privés transformés en succursales volantes de lupanars des Mille et une Nuits, cadeaux d'un tiers de milliard qu'on s'échange dans la fumée du kat ou du H sur le dos des imbéciles d'Europe - nous - qui se sont laissés avoir, du courant. Une petite vendeuse de chez Cartier aux moeurs faciles, dont le grand-père était aide de camp du Kaiser, et qui signe un ambigu contrat qui va la conduire jusqu'à une Citadelle des Sables tenue par Brejnev en plein territoire « occidentalisé » du Yémen, « on » (les « Services ») ouvre l'oeil. Des gens qui s'entre-tuent en plein Paris, de la rue de la Faisanderie au Trocadéro, « on » (tous les Services) décide d'attaquer. Ça s'est - bel et bien ! - passé à Khamir. Plus tard... ou plus tôt. (Si vous survolez la région quelque jour, penchez-vous malgré tout par le hublot, à la hauteur du Jébel Sharag : les 8 cratères couleur deuil qui crèvent les dunes ne doivent rien à la géologie ou à la nature !)

  • Ces gigantesques bâtiments plats à trois ponts, pareils à des péniches de Titan, et qui, chargés jusqu'à la gueule de chars d'assaut, de canons, d'obus, sont remorqués au long de la Méditerranée jusqu'à Suez et plus loin, Aden, golfe Persique les marins du monde entier commencent à les connaître. Ils se signent en voyant le maléfique triple sillage : C'est la Mort qui passe. Mais le « transport d'automne » de la Barge 117 est plus maléfique encore, et le Diable s'en mêlera. (Le « diable » et les services secrets israéliens qui piègent le navire.) D'abord solidaire desdits « Services », la Force M. brusquement change de cap : entre le marteau et l'enclume, des garçons et des filles de la Marine royale des Pays-Bas que le Destin avait choisis, sans compter un officier français de la Sécurité militaire : quatre cadavres qui rompent le pacte, et marquent le début d'une guerre sans merci pour la possession - ou la destruction - de 48 milliards de francs d'armes de guerre.

  • Quelque part dans le « patchwork » d'États d'Amérique centrale, le Belize, discrètement enfoui entre les ruines mayas mexicaines et le remuant Guatemala qui guigne son territoire. La pays de l'anarchie, du délire, du tout-permis, proie de choix pour le castrisme bolchevique. Une secte qui n'a rien à voir - mais rien du tout ! - avec ses consoeurs ès-fumisterie occupe, au bord du rio Hondo, une situation stratégique privilégiée : à quelque milles de forages « off-shore » d'un consortium anglobelizo-français, mais dont le siège est à Paris/La Défense...

  • Comment diable cet officier français, en stage au Collège militaire de Fort Leavenworth, pourrait-il se douter, alors qu'il danse en plein ciel dans la carlingue d'un Sabreliner, version civile, et qu'il tient dans ses bras l'une des plus belles et plus riches filles du Missouri, que, peu de temps plus tard, il sera son prisonnier ? Peut-il imaginer qu'elle lui fera subir de très vilaines tortures, que sous l'ange se cache un singulier démon aux fâcheuses et déréglées habitudes ? Démocrates contre républicains, le raz de marée des élections d'automne balaie les derniers miasmes de Watergate, et alors c'est la guerre : déjà les républicains préparent 76 et toutes les armes, mêmes les plus ignobles, sont permises. Pris entre le marteau et l'enclume, entre la fille du nouveau gouverneur adjoint de l'État, une très épineuse affaire de manoeuvres ratées françaises et une fraction démocrate de la C.I.A. (quelque peu composée étonnamment de maffiosi et de tueurs à gages), le commandant Davolli file un très mauvais coton.

  • La fille pouvait avoir 19 ans, les cheveux caramel blanchis çà et là par les embruns. L'excitation de la course vers le poste de police de la plage avait fait glisser son short extra-court, découvrant ce que l'on voulait et les deux C.R.S. ne s'en privaient pas. Excitée, elle leur présentait une sorte de demi-sphère en plastique gaufré vert, criant presque. Un copain et elle avaient trouvé ça au large "au bout d'un long machin" en fibre de verre. Pour lui faire plaisir, ils téléphonèrent. Comment pouvaient-ils se douter que la jolie petite inconnue tenait d'une certaine façon entre ses mains le sort de plusieurs centaines de milliers de gens, bel et bien, hors roman, l'enfer pour demain ? Quoi qu'il en soit, elle leur apportait, sans le savoir, sa propre mort. Plus tard, un médecin légiste pourtant fut le seul à vraiment la plaindre quand, en découpant certains tissus, au ciseau, il constata qu'elle avait été violée. "Mal violée", précisa-t-il, et c'était là propos bien surprenant.

  • Qui ne se souvient de la longue marche du Che sur les plateaux andins de « l'Oriente » de Colombie ? Si les combats semblent avoir cessé au grand jour, les 800.000 morts de la guerre civile dont les stèles hérissent bananeraies, champs de caféiers et mines d'émeraude sont là pour témoigner de la férocité des affrontements. 100 Oradour-sur-Glane laissent des traces dans les cerveaux et les coeurs. La France, cependant, pas à pas, et là encore, sonde les marchés. Des acheteurs d'armes ? Olé ! Bien sûr qu'il y en a ici aussi. Mais Washington et son C.I.A. passé au crible, voient-ils d'un bon oeil ces nouveaux contrats sauvages ? Dans une petite ville du Pacifique, un très étrange évêque fait la loi. Blue-jeans, petites femmes, jeeps rapides sont sa mitre, sa crosse et ses bas violets. Et quand un nouveau scandale éclate dans un bordel « infantile » de Cali, la coupe est pleine ! Monseigneur à son tour part en guerre.

  • 4 garçons et 2 filles dont l'une tenait un bébé entre les bras... Les seuls qui revirent le jour. Nous les vîmes surgir à travers les trombes d'eau puantes qu'on avait fait diriger sur eux en détournant la rivière sulfureuse. Ils émergèrent, effrayants, tout environnés de vapeur, leur Jugement dernier, accompagnés par les ordres hurlés « En joue ! Feu sur ordre ! » 20 carabines Bar dirigées sur eux. Pays de l'Est, Chili, Argentine ? Bavière été 1976... Pour « sauver les meubles » pourtant, et bien avant ce long enfer sous le Soleil des Loups, le garçon et la fille venus d'Allemagne en stop avaient tenté une ultime démarche. Personne ne les avait crus. Pas même la faune équivoque hantant le Bois de Boulogne, à Paris.

  • Un hasard tragique a voulu que Claude Rank arrivât le 16 janvier 1968 sur l'aéroport de La Aurora, au Guatemala, au moment précis où l'ami qu'il venait voir - le colonel américain Weber - était abattu sous ses yeux par des terroristes. Arrêté, interrogé, fouillé par la police guatémaltèque à la descente même du Boeing en provenance de Miami, via Cuba, il était bien près de renoncer deux heures plus tard à écrire ce récit de « politic-fiction » pour lequel pourtant il avait traversé l'Atlantique. A 14 heures, alors qu'incendies, explosions, attentats faisaient rage dans la ville, il rencontrait l'un des proches de Miss Guatemala 1959, assassinée la veille à coups de gourdin par des extrémistes. A 16 heures, il décidait d'écrire malgré tout ce roman : LE SOLDAT DE LA AURORA. C'est une femme. Diamante... Dure comme lui, résolue, implacable, pilote de chasse à vocation de kamikaze. Une femme ? Mieux. Le symbole de la guerre sans pitié que mène actuellement l'Amérique centrale contre l'arbitraire de l'injustice des trusts, mais aussi contre la monstrueuse imbécillité d'un extrémisme bien opposé, certes, au premier mais trop politisé, féroce et vain pour qu'il apporte jamais autre chose que déception, misère, corruption et anarchie.

  • Au COTAM, Commandement du transport aérien militaire, une extraordinaire unité, la « 04 B/060», crypto limpide utilisé par l'auteur pour des motifs faciles à comprendre, véhicule tour à tour aussi bien le président de la République française que des « packs » renfermant des blocs nucléaires, têtes stratégiques réelles ou appareillage aux essais à destination de la Polynésie. Tout va bien jusqu'au jour où un réacteur saboté neutralise pour plusieurs jours à Singapour un chargement « COSMIC » que l'on attend d'urgence à Hao-Mururoa. Sarabande frénétique des services, inévitable KGB dans la course, et tout finira à bord du célèbre navire Port de Lumière au fond de la rade, dans la démence, une masse de carrier assenée à répétition par un exécutant fou, un médecin déchu, des convoyeuses de l'Air frôlant de près l'asile et la camisole de force.

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  • Comment diable cet officier français en stage au Collège militaire de Fort Leavenworth pourrait-il se douter, alors qu'il danse en plein ciel dans la carlingue d'un Sabreliner, version civile, et qu'il tient dans ses bras l'une des plus belles et plus riches filles du Missouri que, peu de temps plus tard, il sera son prisonnier ? Peut-il imaginer qu'elle lui fera subir de très vilaines tortures, que sous l'Ange se cache un singulier démon aux fâcheuses et déréglées habitudes ? Démocrates contre Républicains, le raz de marée des élections d'automne balaie les derniers miasmes de Watergate et alors c'est la guerre déjà les Républicains préparent 76, et toutes les armes, même les plus ignobles, sont permises.

  • Dans les super-bases fortifiées secrètes du Sinaï où, sur pression américaine, on se prépare sans joie à la future évacuation, une nouvelle fuse, terrifiante : le LOT 42 a disparu. Juste avant qu'une commission de la Knesseth, Chambre des Députés, ne l'examine... Les coupables ? Deux petites « khayélet », soldates de 17 et 23 ans qui deviennent la cible d'un commando du redoutable « Aman », service de renseignements de l'Armée. Trois Jaguars Noirs. C'est à Paris qu'on retrouvera les fuyardes, boulevard Exelmans, dans une voiture volée où elles semblent jouer les « Amazones ». L'équipage du car de Police-Secours qui s'arrête près d'elles n'est pas au bout de ses peines.

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