• De l'amitié

    Cicéron

    Scaevola, vieillard et augure, rapporte à Cicéron une conversation tenue avec Laelius et Fannius sur l'amitié. Cicéron écrit alors un traité où se mêlent dialogues et récits sur le sens que doit avoir l'amitié, et la conduite qu'elle dicte aux hommes qui se réclament d'elle. Ce texte, écrit en 44 avant J.-C., s'inspire de la philosophie stoïcienne, d'Aristote et de Théophraste, et montre toute la force et la vertu qu'il y a à nourrir et choyer ses amitiés.

  • Dans ce dialogue empli de sagesse, Caton est désigné comme l'avocat de la vieillesse contre quatre chefs d'accusation : elle empêcherait de briller dans la vie publique, affaiblirait le corps, interdirait les plaisirs et ferait sentir l'approche de la mort. Pour Caton au contraire, la vieillesse est l'âge le plus propice aux oeuvres accomplies de l'esprit, le corps étant délivré de la servitude des sens. Elle prépare l'âme à la libération totale procurée par la mort. Caton suggère une attitude exemplaire et loue l'expérience. Celui qui n'attend que de lui-même n'a rien à craindre des lois de la nature : "La faiblesse convient à l'enfance ; la fierté à la jeunesse ; la gravité à l'âge mûr ; la maturité à la vieillesse : ce sont autant de fruits naturels qu'il faut cueillir avec le temps."

    Né en 106 av. J.-C., mort en l'an 43, Cicéron put très jeune démontrer ses talents d'orateur, devenir grand avocat de Rome et connaître la gloire, lors du procès qui conduisit à la condamnation de Caius Verrès, gouverneur concussionnaire de la Sicile. Consul, il écrivit des oeuvres de philosphie politique (De oratore, De re publica et De legibus) et un Brutus. Défenseur d'un idéal de formation universelle, il est souvent placé à l'origine de l'humanisme tel que conçu à la Renaissance.

  • Conférence fictive, ce recueil traite autant de la mort, de la douleur, du chagrin, des affects ou du bonheur qui promet la vertu. En deuil de sa fille, Cicéron s'exhorte lui-même à surmonter la mort et la peine par la réflexion et la maîtrise de soi. Souffrance physique et souffrance morale étant étroitement liées, nous proposons ici une nouvelle traduction du livre III des fameuses Tusculanes. En disciple des stoïciens, le célèbre orateur prône la fermeté et la force de caractère pour nous dire que la philosophie reste la meilleure médecine de l'âme.

  • À son ami Brutus, auquel sont dédiés ces paradoxes, l'auteur confie les avoir énoncés par jeu. Cicéron se donne pour règle d'exposer comme des lieux communs des idées dont les Stoïciens peinent à convaincre de la véracité. L'honnêteté, la vertu, la beauté morale, la sagesse, la liberté et la richesse sont ainsi discutées à travers six paradoxes : la beauté morale est le seul bien ; il suffit d'être vertueux pour être heureux ; il en va des fautes comme des bonnes actions : elles sont toutes égales ; sans la raison nous ne sommes que folie ; tous les sages sont libres et tous les insensés sont esclaves ; seul le sage est riche. Il s'agit paradoxalement, pour Cicéron, de rendre probables des opinions qu'il juge vraies. Débutant chacun de ses commentaires par une affirmation qui ne semble souffrir nulle discussion, Cicéron souhaite qu'elle soit accessible à tous afin d'emporter l'adhésion. Ludiques, ces paradoxes sont aussi pamphlétaires. Rédigés en 46 av. J.-C., alors que la république est menacée, ils permettent à Cicéron de se rendre utile à la cité, en inoculant dans l'esprit des citoyens romains les vertus stoïciennes, en érigeant la philosophie en arme de combat. C'est donc sur la place du forum elle-même que l'auteur souhaite voir débattues les questions qu'il y soulève. Et ce, littéralement, contre la doxa.

  • La correspondance de Marcus Tullius Cicéron est l'une des plus abondantes que l'Antiquité nous ait léguées : près d'un millier de lettres qui représentent un formidable témoignage à la fois historique, politique, social et personnel, celui d'un citoyen qui se trouvait au coeur des intrigues au dernier siècle de la République romaine. Elles nous entraînent dans les coulisses du pouvoir. Elles nous brossent surtout le portrait d'un homme, avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs et ses doutes, ses incertitudes et ses contradictions. Elles permettent d'humaniser une figure tutélaire qui laisse percer, au fil des pages, ses soucis d'homme, ses défauts, ses humeurs, son manque de courage, son égoïsme, ses sentiments intimes. Était-il toujours sincère ? Certes, non. Le mensonge, la duplicité, la clabauderie, le goût très romain du trait qui assassine sa cible sont partout présents... Elles révèlent encore un homme de lettres qui goûte certains plaisirs plus que de raison et plus fort que sa fortune ne le lui permet, tout cela en contradiction avec les beaux principes énoncés dans ses traités de philosophie. Qui eût imaginé Cicéron gourmand jusqu'à s'en rendre malade, ou amateur du plaisir de la conversation avec « un petit coup dans le nez », comme il l'écrit lui-même. « Que de plaisanteries qui sont mises dans la correspondance paraîtraient déplacées si on les rendait publiques », reconnaît-il dans l'une de ses missives. La correspondance n'offre pas à lire la Vérité, mais bien plutôt la vérité d'un homme qui fut l'une des plus grandes figures de cette République agonisante et à qui nous devons les fondements d'une pensée proprement romaine ainsi que l'élaboration d'une philosophie de l'histoire qui a nourri pour des siècles notre civilisation. Cicéron fut, en son temps, le plus grand défenseur de la liberté, cette libertas au nom de laquelle il luttait contre le pouvoir du tyran, qu'il se nommât César, Pompée, Antoine ou Octave. Le coeur de son engagement.

  • « Que poursuit la Nature comme la chose la plus désirable de toutes ? Que fuit-elle comme le pire des maux ? » Pour répondre à ces questions et tenter ainsi de déterminer la Fin de l'homme, seule garante de la « vie heureuse », Cicéron convoque dans son premier traité éthique (45 av. J.-C.) les philosophies post-aristotéliciennes, confronte leurs « arts de vivre », et juge leur aptitude respective à assurer le bonheur. La forme dialoguée fait saisir sur le vif comment des éthiques si différentes (en particulier épicurienne et stoïcienne) ont été construites à partir de la « tendance première » des êtres vivants - un principe dont le choix constitue une innovation souvent méconnue. Ce texte offre, sur la période hellénistique et les dernières années de la République romaine, un témoignage d'autant plus exceptionnel que les oeuvres des auteurs mentionnés sont perdues. Et, parce qu'il met au coeur des débats la notion d'honestum, insiste sur le « métier » d'homme et défend la « société » universelle, Cicéron se révèle « premier avocat de l'idée d'humanité » (Stefan Zweig). Cette traduction du De finibus bonorum et malorum est la première complète en français depuis les années 1930.

  • Du Destin de Cicéron Traduit du latin, présenté et annoté par Hélène Parent et Mathieu Cochereau Editions Rivages Invitation pour le lecteur à méditer sur le thème du destin avec les deux protagonistes ? Sans doute, mais bien plus encore invitation au spectacle, à s´installer devant la scène ou l´arène où les gladiateurs de la pensée grecque que sont Chrysippe, Diodore, Épicure, Carnéade et d´autres encore vont s´affronter, le tout à travers le long monologue d´un Cicéron qui avance masqué. Au lecteur de partir à la recherche de l´opinion du philosophe romain dans les méandres des théories évoquées ornées du style sans égal d´un des plus grands noms de la culture antique.

  • Les Académiques ; Academica

    Cicéron

    Ce traité de Cicéron est le manifeste le plus talentueux que l´Antiquité nous ait légué en faveur de l´Académie sceptique. Il est en effet une source indispensable pour l´histoire de la philosophie grecque : sans lui, nous ne saurions presque rien de philosophes aussi importants qu´Arcésilas, Carnéade, Philon de Larissa et Antiochus d´Ascalon. Mais il est non moins intéressant par l´acribie, et parfois la passion, avec laquelle Cicéron défend le « scepticisme » de la Nouvelle Académie face aux arguments des dogmatiques en faveur de la « perception » objective des phénomènes. Loin de se contenter d´exposer le statut des diverses questions d´après des doxographies, Cicéron tente de cerner les véritables enjeux philosophiques et scientifiques des positions académiciennes face à celles des Stoïciens.
    La présente traduction française de cette édition bilingue est la première traduction complète depuis les années 1930.

  • En citoyen philosophe, Cicéron démonte ici, avec une logique implacable, les mécanismes de la crédulité et de la superstition. Conformément aux idéaux de la cité antique, il défend la liberté de pensée face aux dieux et à l'angoisse qui paralyse.
    Cet ouvrage vif et ironique, qu'on lit d'une traite, est éminemment actuel en notre temps où se multiplient les intégristes et sectaires de tout bord. Il passionnera aussi par ses descriptions captivantes sur la voyance, l'astrologie, l'interprétation des rêves ou les oracles grecs et romains.
    Pour la plupart de ces techniques divinatoires antiques, cet ouvrage constitue, dans un style vivant et avec un humour féroce, le seul témoignage qui soit parvenu au monde moderne.

  • Dans ce dialogue rédigé à la fin de sa vie, quand les institutions politiques et religieuses de la république romaine sont bouleversées, Cicéron soumet à la libre discussion critique les doctrines théologiques des deux philosophies dominantes, l'épicurisme et le stoïcisme. Conformément à la tradition de la Nouvelle Académie, le débat cherche à fixer une définition au moins probable de la nature des dieux et de leurs relations avec le monde des hommes.
    En philosophe soucieux de prendre en compte les déterminations culturelles et historiques dans la formation des conceptions des dieux, Cicéron conteste la validité des « notions communes » sur lesquelles les épicuriens et les stoïciens fondent leurs doctrines en leur opposant la diversité des représentations des dieux et des pratiques religieuses. Par là, ce dialogue livre un témoignage d'une richesse exceptionnelle sur toutes les formes qu'a pu prendre dans l'Antiquité la pensée du divin.

  • Traité du destin

    Cicéron

    Texte intégral révisé en latin et en français, précédé d'une introduction et suivi d'une biographie de Cicéron. "De Fato" (en français: "Sur le Destin" ou "Traité du Destin") est un petit traité philosophique composé par Cicéron en l'an 44. Il est considéré comme la suite de ses deux précédents livres: "De Natura Deorum" ("Sur la Nature des Dieux") et "De divinatione" ("Sur la Divination"). L'ouvrage se présente sous la forme d'un dialogue entre Aulus Hirtius, à qui il est dédié, et lui-même. Cicéron, continuant à dissiper les superstitions et les préjugés religieux de ses concitoyens romains, y discute des rapports entre le destin et le libre arbitre. Empruntant à la philosophie néo-académique (notamment Carnéade) un certain nombre d'arguments propres à mettre en échec la conception stoïcienne sur le sujet, son argument principal est fondé sur la distinction entre causalité et nécessité. Il soutient la liberté de la volonté humaine qui réussit à se soustraire au destin. Le texte original ne nous est parvenu qu'en partie et reste donc lacunaire.





  • À une époque douloureuse de sa vie (divorce à venir, maladie de sa fille, partisan d'un Pompée défait par César...), au moment même où César transforme la République romaine en une dictature dans laquelle les libertés sont étouffées, Cicéron rédige d'une traite les Paradoxes des Stoïciens. Il s'agit pour lui de faire en sorte que les vertus romaines antiques soient préservées malgré tout ; il veut encourager ses concitoyens, désorientés par l'instauration de la dictature, et les exhorter à la vertu et à la sagesse. Contre l'opinion courante ("para doxa" = chose qui étonne), Cicéron va développer des arguments tirés de l'éthique stoïcienne selon lesquels "seule la beauté morale est un bien", "la vertu suffit au bonheur", "toute faute est condamnable, toute bonne action est juste", "seul le sage ne délire pas, est libre, citoyen et riche"... La poursuite du bonheur, de l'indépendance, d'une véritable richesse, d'une patrie avec laquelle s'identifier en des temps difficiles, voilà tout le programme de cette oeuvre à la fois engagée et pédagogique. Cicéron transmet la doctrine des stoïciens à ses contemporains en même temps qu'il salue tous ceux qui ne veulent pas voir mourir un certain idéal politique et un certain art de vivre.

  • Le Traité des devoirs (De Officiis) a été écrit en 44 avant J.-C., juste après la mort de César. Testament philosophique et politique adressé à son fils Marcus, qui étudiait alors la philosophie grecque à Athènes, il est le dernier ouvrage de Cicéron (106-43 avant J.-C.). Ce dernier s´inspire notamment du Traité sur le devoir de Panétius de Rhodes, philosophe stoïcien qui cherchait à concilier le stoïcisme et la philosophie de Platon. Impressionné par sa tentative de synthèse, Cicéron décide d´aller encore plus loin dans cette voie, que l´on peut qualifier d´éclectisme philosophique. Il propose à Marcus l´examen des principales théories morales contemporaines (stoïciens, épicuriens, sceptiques, platoniciens, etc.). Comme souvent chez cet auteur, son ouvrage est en réalité plus pratique que théorique : il s´agit de préceptes pour bien agir en toutes circonstances et d´une méthode. Cet essai de philosophie morale et politique se divise en trois livres. La première partie traite de l´honestum (le bien, le juste) et du decorum (principes éthiques grâce auxquels un homme peut, dans les diverses facettes de la vie civile, distinguer ce qu'il doit faire de ce qu'il ne doit pas faire) ; la seconde traite de l´utile (de la manière dont les hommes peuvent bénéficier du consensus et de la gloria dès qu'ils s´accordent avec l´honestum) ; la troisième traite de l´opposition toujours possible entre l´honnête et l´utile, il développe l´idée d´une opposition entre l´intérêt particulier et l´intérêt collectif, en précurseur de Rousseau. Traduction du latin par Henri Joly.

  • La République Nouv.

    La République

    Cicéron

    « En reproduisant, à plus de trente ans des premières éditions, la plus ancienne étude, et le premier essai de traduction en langue vulgaire, que suscita, parmi nous, la précieuse découverte du cardinal Mai, j'ai senti tout ce qui manquait à ce travail ; et je n'ai rien négligé pour le rendre moins indigne du sujet. Lorsque le livre parut, à part la curiosité que faisait naître une telle annonce, il était porté par une sorte de faveur publique pour les idées qu'on y rencontrait, et qu'on y cherchait. Aussi, tous les journaux en parlèrent longuement, comme s'ils n'avaient pas eu, dans ce temps-là, bien d'autres choses à dire. De l'Italie et du patronage pontifical le texte tomba dans le domaine public européen, et fut réimprimé et commenté de toutes parts. Les suppléments même, que j'avais ajoutés, sur tant de points où les palimpsestes de M. Mai laissaient encore des lacunes, étaient traduits à l'étranger. Cela s'explique par les préoccupations habituelles de cette époque. On aimait à retrouver, dans la pensée des grandes âmes de l'antiquité, ce qui était pour tous l'entretien et l'allusion de chaque jour. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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    Cet ouvrage contient plusieurs parties : la biographie du philosophe, le résumé détaillé de sa pensée, une bibliographie pour aller plus loin.

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  • I.... Sans cette vertu(), Duillius, Régulus, Métellus n'auraient point affranchi Rome de la terreur de Carthage ; les deux Scipions n'auraient point éteint dans leur sang l'incendie à peine allumé de la seconde guerre punique ; Fabius n'eût point amorti, Marcellus n'eût point étouffé ce fléau réveillé plus terrible ; et Scipion, l'arrachant de nos portes, ne l'eût point refoulé tout entier dans les murs de nos ennemis. Caton, que nous tous, ambitieux de la même gloire, suivons comme le premier guide dans la route du talent et de la vertu, Caton, d'abord homme nouveau et inconnu, était libre de jouir, à Tusculum, d'un agréable repos, dans une retraite salutaire et peu éloignée ; mais cet homme, insensé, s'il faut en.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Cicéron

    Cicéron

    Ce volume contient les Oeuvres complètes de Cicéron.
    Cicéron (en latin Marcus Tullius Cicero), né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. (calendrier julien) à Gaète, est un homme d'État romain et un auteur latin. (Wikip.)
    Version 2.3
    INTRODUCTION
    Table des Traductions
    Avant-propos.
    Vie de Cicéron.
    Vie de Cicéron par Plutarque
    Tableau synchronique des événements qui se rattachent à la vie de Cicéron.
    Tableau et analyse des lois citées dans les ouvrages de cicéron.
    Tableau de l'ancien calendrier romain
    RHÉTORIQUE
    -85 : Rhétorique à Hérennius
    -85 : De l'invention oratoire
    -55 : Les trois dialogues de l'orateur
    -48 : Les paradoxes des Stoïciens
    -46 : Les partitions oratoires
    -46 : Du meilleur genre des orateurs
    -46 : Brutus
    -46 : L'Orateur
    -44 : Les Topiques
    DISCOURS
    -81 : Plaidoyer pour P. Quintius
    -80 : Plaidoyer pour Sext. Roscius d'Amérie
    -76 : Plaidoyer pour Q. Roscius le comédien
    -70 : Discours contre Q. Cécilius (la Divination)
    -70 : Contre Verrès (les Verrines)
    -69 : Pour M. Tullius (Fragment)
    -69 : Plaidoyer pour Cécina
    -69 : Plaidoyer pour Fontéius
    -66 : Discours pour la loi Manilia
    -66 : Plaidoyer pour Cluentius
    -63 : Discours sur la loi agraire
    -63 : Discours pour C. Rabirius
    -63 : Catilinaires
    -63 : Plaidoyer pour Muréna
    -62 : Plaidoyer pour Sylla
    -62 : Plaidoyer pour Archias
    -59 : Plaidoyer pour Flaccus
    -57 : Discours au sénat après son retour
    -57 : Discours au peuple après son retour
    -57 : Discours de Cicéron pour sa maison
    -56 : Discours sur la réponse des aruspices
    -56 : Plaidoyer pour Plancius
    -56 : Plaidoyer pour Sestius
    -56 : Contre Vatinius
    -56 : Plaidoyer pour Cælius
    -56 : Discours sur les provinces consulaires
    -56 : Plaidoyer pour Balbus
    -55 : Contre Pison
    -54 : Plaidoyer pour Rabirius Postumus
    -54 : Plaidoyer pour Scaurus (Fragment)
    -52 : Plaidoyer pour Milon
    -46 : Plaidoyer pour Marcellus
    -46 : Plaidoyer pour Ligarius
    -45 : Plaidoyer pour Deiotarus
    -44 : Philippiques
    OEUVRES PHILOSOPHIQUES
    -54/-51 : De la république
    -52/-51 : Des lois
    -45 : Des suprêmes biens et des suprêmes maux
    -45 : Académiques
    -45 : Tusculanes
    -45 : De la nature des dieux
    -44 : Du Destin
    -44 : De la vieillesse
    -44 : De l'amitié
    -44 : De la divination
    -44/-43 : Des devoirs
    RELIQUAT
    Fragments de Timée, Protagoras » l'Économique,.
    Fragments des ouvrages en prose
    Fragments des poésies.
    -64 : DE LA DEMANDE DU CONSULAT
    CORRESPONDANCE (Lettres à Atticus, Lettres à des familiers, Lettres à Quintus et Lettres à Brutus organisées en ordre chronologique.)
    TEXTES EN LATIN (Non exhaustifS)
    VOIR AUSSI
    Vie de Cicéron par Plutarque Traduction Ricard, 1840
    Cicéron (Marcus Tullius) dans la Biographie universelle ancienne et moderne de Louis-Gabriel Michaud
    Cicéron et ses amis, Gaston Boissier, 1905.
    Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d'oeuvres appartenant au domaine public : les textes d'un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

  • En 45 avant J.-C., de retour à Rome, après les déconvenues politiques et les exils que lui a causés la guerre civile entre César et Pompée, Cicéron se tient à l'écart de la vie publique et consacre ses loisirs forcés à la philosophie. Au soir de sa carrière d'homme politique et d'orateur, il s'interroge sur le bonheur dans son traité De Finibus Bonorum et Mal arum. Dans le livre I, il compile les conceptions développées par Épicure, avant de les discuter.Son étude constitue une somme d'informations sur des écoles dont le détail des doctrines serait aujourd'hui perdu s'il ne les avait rédigées. Car il ne subsiste que trois lettres et quelques fragments de l'oeuvre d'Épicure. Cicéron, qui souhaita ardemment que la culture héritée des Grecs, longtemps suspecte à Rome, se diffuse, réussit parfaitement, au-delà de son siècle, à nous transmettre une remarquable synthèse de la philosophie du Jardin.

  • À une époque douloureuse de sa vie (divorce à venir, maladie de sa fille, partisan d'un Pompée défait par César...), au moment même où César transforme la République romaine en une dictature dans laquelle les libertés sont étouffées, Cicéron rédige d'une traite les Paradoxes des Stoïciens. Il s'agit pour lui de faire en sorte que les vertus romaines antiques soient préservées malgré tout ; il veut encourager ses concitoyens, désorientés par l'instauration de la dictature, et les exhorter à la vertu et à la sagesse. Contre l'opinion courante ("para doxa" = chose qui étonne), Cicéron va développer des arguments tirés de l'éthique stoïcienne selon lesquels "seule la beauté morale est un bien", "la vertu suffit au bonheur", "toute faute est condamnable, toute bonne action est juste", "seul le sage ne délire pas, est libre, citoyen et riche"... La poursuite du bonheur, de l'indépendance, d'une véritable richesse, d'une patrie avec laquelle s'identifier en des temps difficiles, voilà tout le programme de cette oeuvre à la fois engagée et pédagogique. Cicéron transmet la doctrine des stoïciens à ses contemporains en même temps qu'il salue tous ceux qui ne veulent pas voir mourir un certain idéal politique et un certain art de vivre.

  • L'enquêteur Cicéron reprend du service ! Cette fois, il manque presque de se brûler !
    La banlieue brûle. René fait partie des victimes et ne compte pas rester sur le côté. Le commissaire Saint Antoine souffle sur les braises pendant que sa hiérarchie le laisse mijoter à petit feu. Toutes les polices du pays sont sur les charbons ardents. Momo et moi, on suit le mouvement tant bien que mal, au gré du vent qui attise les flammes. Et quand je vous aurai dit que même les services secrets nationaux se mettent à danser autour du bûcher, vous saisirez l'ambiance. D'ici que la Seine s'embrase... Manque plus que Jeanne d'Arc en qualité de consultante?! Un conseil?: ne perdez pas de vue votre extincteur en lisant ce brûlot. Après on s'étonne que la planète se réchauffe. Quelle époque?!
    Découvrez sans plus tarder le quatorzième opus des aventures du détective Cicéron !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Cicéron Angledroit - Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre?1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été «?poursuivi?» par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire. L'incendiaire joue avec le feu est le quatorzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Cicé, un détective assez loser, Vaness', une fliquette adjointe du commissaire, Momo, un taciturne à l'allure de SDF, et René, un ex-alcoolique transformé par un AVC, se retrouvent pour dévaler les pentes de Belleville et arpenter les ruelles de Ménilmontant.
    Un truand multirécidiviste qui s'évade. Une indic pas vraiment franche du collier. Un commissaire qui s'embrouille. Belleville et Ménilmontant. On va en avoir du fil à retordre, Vaness', Momo, René et moi, pour arriver au bout de cette histoire sans queue ni tête. Les méchants restent méchants, les gentils finissent méchants. L'amoral est sauf. Mais quelle balade?! À l'ombre du Père Lachaise, sur les pentes de Belleville ou dans les ruelles de Ménilmontant, on ne ménage pas nos peines pour remettre les choses à leur place?: l'évadé, en prison, le magot, en lieu sûr, et surtout, la mystérieuse Lili Devalbo à la sienne de place?! René reste sobre, Saint Antoine déraille. Le monde n'est plus ce qu'il était... Quant à moi, c'est compliqué... Suivez-nous sur les pentes du boulevard et vous saurez tout?!
    Accompagnez ces personnages décalés dans leur descente et savourez le ton familier de ce polar humoristique.
    EXTRAIT
    Cinq bonnes minutes que je carillonne chez René. Le souci c'est que, de la rue, on n'entend pas la sonnette. Pourtant, lui, je l'entends nettement gueuler dans sa baraque. Je ne distingue pas les paroles mais je sens bien que quelqu'un ou quelque chose lui résiste et passe un mauvais quart d'heure. J'enjambe le portillon en PVC (modèle banlieue premier prix) et je vais directement cogner à sa porte après avoir grimpé les trois marches du perron. Le silence se fait immédiatement et j'entends mon bonhomme s'approcher du vestibule en marmonnant des amabilités. Je crois percevoir un : « C'est qui l'con... » La porte s'ouvre et :
    - Ah ben, c'est toi ? Tu tombes bien, entre.
    Il s'efface et me laisse passer. Il est en slip, chaussettes et marcel trop grand.
    - Putain, j'ai plus d'fringues qui m'vont. Depuis mon ACV, j'me reconnais plus. Regarde-moi ça.
    Il me fait une sorte de pirouette qui confirme que le slip pourrait faire deux ou trois tailles en dessous pour m'éviter un spectacle que je ne vous recommande pas. Ou alors pas à jeun.
     - J'chuis dans la merde, Cicé, faut vraiment que j'rachète des fringues. J'pensais reprendre vite mon anthropologie normale mais j'me gourais. Trois mois que j'chuis ressorti et j'ai pas pris un gramme. Tu crois que j'devrais me r'mettre à picoler ? Là, on m'attend pour un enterrement...
     - Qui est mort ?
     - Un n'veu par alliance. Mais il est pas mort, il enterre sa vie de garçon et comme je suis son témoin, ça s'fait d'y aller. J'vais avoir l'air d'un éventail si j'y vais comme ça
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire.
    Descente à Ménilmontant est le douzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Cicéron, ancien célibataire endurci, découvre la vie de couple. A côté de ça, il doit s'employer à faire délivrer la jeune Xiao, accusée à tort de proxénétisme...
    Rien ne va plus?! L'équipe s'éparpille. Comme si, fatigué, mon univers s'effondrait sur lui-même. Où sont mes repères?? C'est bien connu, quand on touche le fond, il suffit d'un coup de pied pour rejoindre la surface. Une rencontre avec un jeune avocat d'origine chinoise va me remettre sur les rails. Modestement mais indéniablement. Tout tourne autour du XIIIe arrondissement dans cette enquête. Une affaire fastoche. Quand on redémarre, faut faire gaffe de ne pas caler aussitôt?! Je dois prouver l'innocence d'une jeune étudiante chinoise, enfermée à tort à Fleury, accusée de prostitution et de proxénétisme. Rien que ça?! Une mission dans l'intérêt des familles et pour sauver l'honneur de la justice. Flanqué de Momo, nous voilà embarqués entre une boîte minable de Pigalle et le gratin universitaire national. Deux mondes nouveaux pour nous. Mais vous nous connaissez, moins on est compétents, mieux on avance?! Ça vous dirait de nous suivre et de sauver cette pauvre Xiao qui croupit derrière les barreaux du quartier des femmes de la plus grande prison d'Europe?? Je compte sur vous, on va réussir. Entrez dans la danse, dans la pole dance même, la récompense est au bout?!
    Savourez ce onzième roman, qui marque un tournant dans les aventures de Cicéron Angledroit. Sa plume toujours aussi vive, piquante et enjouée ne pourra que vous combler une fois de plus !
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Parce que même s'il est plus introspectif, tout ce qui fait qu'on aime Cicéron est là : une gouaille reconnaissable, des jeux de mots, des copains hauts en couleurs et efficaces -j'exagère, je vante les qualités des uns et des autres dont ils ne sont pas forcément dépourvus mais qu'ils ne savent pas ou ne souhaitent pas mettre en avant, alors il faut bien que quelqu'un le fasse, pour tenter le lecteur-, une famille particulière ou plutôt des bouts de familles particuliers, une manière unique d'interpeller le lecteur et une enquête qui, même si elle n'est pas l'intérêt principal de cet opus -c'est pas moi qui le dis, c'est Cicéron himself (bon, techniquement, c'est moi aussi, mais je ne fais que répéter)- donne la touche polar inévitable chez Cicéron et chez Palémon. Un onzième volume qui amorce un changement dans la collection des aventures de Cicéron Angledroit, un changement en douceur qui appelle une suite que j'attends. Nul doute que Claude Picq alias Cicéron reprenne du service." - Yves MABON sur Lecteurs.com
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, l'auteur Cicéron Angledroit - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire. Comme un cheveu sur le wok est le onzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • L'enquêteur Cicéron reprend du service ! Cette fois, le mort prend la poudre d'escampette et il faut le rattraper !??
    Pendant que René se met en ménage, Momo et moi on rame entre Seine et Rhône.?Un macchabée qui prend la poudre d'escampette entre la mise en bière et l'enfouissement éternel, c'est pas tous les jours que ça arrive. Il a suffi d'un gros grain de sable de quatre-vingts kilos pour que l'évasion ne passe pas inaperçue.?Une famille éplorée, une loueuse de camionnettes bien sous tous rapports, une Fiat Ducato baladeuse, une vieille Parisienne nymphomane et du fil à retordre, il en faut plus, au manchot et à moi, pour nous impressionner.
    Alors, pas à pas, on va tout faire pour remettre le mort dans le droit chemin.
    Suivez-nous, vous verrez du pays?!
    Découvrez sans plus tarder le treizième opus des aventures du détective Cicéron !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE (à propos de la série)
    Voilà encore une belle découverte ! Un style bien personnel qui permet d'avoir le sentiment de lire près de l'auteur ou mieux d'être dans le livre de l'auteur... Il narre son histoire tout en s'adressant à ses lecteurs, les narguant, les amusant... C'est un vrai délice à lire. Et quel tombeur ce Cicéron non mais sans blague !
    En bref, un personnage bien vivant, qui nous fait vivre son quotidien au présent, au passé quand il revient à un souvenir, au futur quand il envisage ses prochaines activités... Qui a une famille, des amis bien malgré lui, et qui a surtout ses lecteurs qui le suivent avec grand plaisir ! Merci Mr Cicéron Angledroit pour cette lecture très divertissante. - neluay, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire.
    Mourez, on s'occupe de tout?! est le treizième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

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