• Rien ne prépare la substitut du procureur Maddy Shannon à ce qui l'attend dans le parc de Kelvingrove, en ce matin de printemps frais et fleuri. En jupe et talons aiguilles, encore endormie, elle a bien du mal à enfiler la combinaison réglementaire pour pénétrer sur la scène du crime : deux ados morts qui se tendent les mains, le visage affreusement mutilé, en survêtement Le Coq Sportif.
    Mi-italienne, mi-irlandaise, pourvue d'une solide ascendance catholique et d'une famille envahissante et sentimentale dont l'épopée fait contrepoint à l'intrigue (grand-père Nonno et sa Grande Aventure), Maddy Shannon n'a vraiment pas la tête de l'emploi et passe son temps à outrepasser ses fonctions, et son look de célibataire pulpeuse et fêtarde fait jaser dans les couloirs.
    Tandis qu'on tente de retrouver l'identité de ces gamins que personne ne réclame, l'enquête remonte à une série de meurtres non élucidés du même genre à New York. Entre les bonnes oeuvres, les familles de givrés et les ex-snipers de l'IRA, Maddy navigue à vue et se retrouve toujours à l'endroit où il ne faut pas, avec un remarquable sens de l'inapproprié. À force d'aller à la messe avec sa mère, elle découvrira que le salut n'est peut-être pas là où l'on croit, et que l'enfer est pavé de bonnes volontés...

    Pour cette première incursion dans le roman policier, Chris Dolan frappe fort avec un personnage maladroit et attachant bien loin des flegmatiques enquêteurs d'antan, dans une Glasgow sombre et sans merci qui dévore ses enfants.

    « Prose viscérale, sujet très sombre et humour noir font de ce roman un heureux nouveau-venu dans le Tartan noir. » Publisher's weekly
    « Chris Dolan en sait long sur le crime... et son premier polar est excellent. » Ian Rankin

  • Elspeth Baillie, jeune actrice écossaise, est choisie par Lord Coak, un énigmatique imprésario, pour jouer dans la troupe de théâtre qu'il veut créer dans l'île de la Barbade. Après un accueil flatteur de la part de l'aristocratie coloniale, sa vie dans les Caraïbes est bouleversée par le passage meurtrier d'un ouragan.
    Elspeth est contrainte d'endosser un rôle ambigu dans le monde fermé d'une lointaine plantation de sucre. L'intendant, le Capitaine Shaw, s'emploie à construire une nouvelle Calédonie, peuplée d'émigrés écossais fuyant la misère du pays natal. Les espoirs d'Elspeth pour un nouveau monde plein de théâtre et de passion entrent en collision avec les drames trop réels et les amours illusoires de la vie coloniale. Elle devient prisonnière de la Colonie, cette entreprise dont le principe fondateur est la domination blanche.

    Avec sa richesse linguistique et sa narration hypnotique pleine de retournements, ses personnages pleins de désir de vivre et de croire, le roman de C. Dolan interroge sur ce qui fait une nation.

    Les lignées ? Le langage ? L'Histoire ? Ou un idéal pour l'avenir ?

    « La Colonie est un roman captivant et irrésistible. Les descriptions de la vie sur l'île sont vives, les personnages convaincants et la narration émouvante. » - The Scotsman
    « C'est un conte puissant et dérangeant, écrit avec une attention scrupuleuse à la fois pour les mots et leur sens caché ainsi que pour l'histoire d'hommes et de femmes forcés de vivre et de travailler pour une cause perdue et immorale. » - The Independent

  • This book proposes that paradox, as a theoretically rich and historically enduring concept, has significant potential for researchers in the field of critical leadership studies. By enriching its general form and infusing it with added complexity and theoretical influence, it is argued that paradox can be legitimately applied as a lens for examining and as a pedagogy for realising new learning possibilities.
    The book takes paradoxes as formed out of the constitutive practices of discourse rather than as representations of conflict or complexity. Using fifteen paradoxes derived from theoretical and empirical analysis, it provides insights into the competing forces that contradict simplistic positivist accounts of contemporary school leadership and reveal the presence of a political struggle for the soul of the principal in the neoliberal era. It considers these paradoxes in three categories: (1) principal subjectivity and authority, (2) neoliberal policy and (3) managerial practice. 
    The book advocates critique, counter-conduct and agonistic thought and practice as resources for principals participating in such a struggle, and employs Foucault's 'care of the self' and 'practices of freedom' to promote more active involvement of principals in authoring their ethical and political selves.

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