• Trois coups dans la nuit. Le rideau se lève. « Il n'y a pas de plus belle mort que de mourir pour la patrie ! » Le comédien s'avance sur la scène d'un air martial. Et sa moustache se décroche...
    Blanche Baulieu, une beauté déjà cabossée par la vie, tourne depuis le début de la guerre dans les théâtres parisiens en rêvant de devenir une grande actrice. Mais les temps sont durs et elle peine à trouver sa place. Alors, quand on lui propose d'intégrer le théâtre aux armées, elle n'hésite pas une seconde.
    Blanche débarque sur le Front des Vosges en 1917, avec un groupe de comédiennes parisiennes mené par Sarah Bernhardt. L'objectif est clair : remonter le moral des troupes et contribuer à la victoire nationale. C'est Antoine qui vient la chercher à la gare. Un poilu. Un taiseux. Un jeune homme.  Son coeur s'emballe mais autour d'eux la neige tombe. Et les ennemis veillent.
    Une histoire d'amour bouleversante, traversée par l'Histoire, qui dépeint une guerre où tout est théâtre.

  • « Il est des hommes que la beauté des femmes électrise, réveillant en eux l'instinct de possession, d'autres, dépourvus de toute imagination, chez qui elle ne produit qu'une brève oscillation parmi le flux des informations gérées par leur cerveau, et d'autres enfin que ce spectacle tétanise. Ainsi était Laurent. »Laurent, ouvrier depuis plus de vingt ans dans une usine de pots catalytiques, la Contilis, est brutalement licencié pour cause de délocalisation en République tchèque. A la suite d'une séquestration mouvementée de son patron, il se retrouve seul : sa femme, l'unique amour de sa vie, est partie en emmenant leur fils. Laurent semble alors condamné aux stages inutiles et au chômage longue durée, jusqu'au jour où le Conseil régional lui propose de disputer avec ses anciens collègues la Coupe du monde de football des sans-emplois...Portrait d'une revanche sur la vie, Fermeture éclair dépeint avec humanité et finesse la fin du monde ouvrier, ses conséquences sociales, mais aussi ses espoirs.

  • Dans un style éblouissant, Rouge retrace la folle histoire d'une famille française prise dans les tourments du XXe siècle.Après la mort de son père, alors qu'il doit vider la maison, Carl est assailli par son passé : de vieux numéros de
    L'Humanité, des portraits de Marx et Lénine et, surtout, un cahier d'enfant. Sur la première page, un titre écrit de sa main : " Histoire de ma famille ", et en dessous : " De Cologne à Paris, quatre générations d'Aderhold ". Ce sont les traces de sa jeunesse, une jeunesse rouge, à la fois exaltante et honteuse.
    Des brumes de la mémoire surgit alors un monde dans lequel la politique contrôlait tout : les lectures, les jeux, les sentiments, les rêves. La débâcle sera terrible. Mais la remémoration des défaites n'est-elle pas, pour l'écrivain, à la fois consolation et chant d'amour ?
    Dans une langue éblouissante,
    Rouge explore la filiation impossible, les trahisons, les colères d'une génération, et retrace la folle histoire d'une famille française à travers le XXe siècle.

  • « Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. »
    Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

  • Aujourd'hui, un quart de la population française trouve ses racines à l'extérieur du territoire. Ce sont les enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants d'hommes et de femmes qui ont joint leur destin à celui de la France. Leurs romans familiaux tissent le récit d'une histoire nationale revisitée, reliée à celle du monde et de ses soubresauts.
    De la IIIe République traumatisée par la Commune et sa répression, moment auquel fut décidé de bâtir une véritable nation française, aux deux Guerres mondiales du XXe siècle ; des Trente Glorieuses triomphantes aux tumultueuses années 2010, ce livre brosse le portrait d'un pays qui s'est toujours construit sur l'altérité, avec elle, parfois contre elle.
    Que ce soit à l'époque des colonies ou aujourd'hui, la France n'a jamais cessé de chercher au-delà des frontières sa main d'oeuvre et les ressources qui lui faisaient défaut, tout en inspirant par sa devise, « Liberté, Égalité, Fraternité », l'espoir d'une vie meilleure aux hommes et aux femmes nés ailleurs.
    D'Alain Minc à Benjamin Stora, d'Emmanuel Ungaro à Ramzy, en passant par Michel Cymès, Djorkaeff, Cali, Michel Drucker, Camelia Jordana et autant d'anonymes, les descendants d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais, d'Arméniens, de Russes, d'Algériens, de Marocains, de Cambodgiens et de Chinois, célèbres ou non, nous racontent leurs histoires familiales et nous entraînent dans leurs destins tantôt flamboyants, tantôt tragiques - toujours humains. Avec en creux une question : de quoi parle-t-on vraiment lorsqu'on parle de la « nation française » ?

  • Avant, après Nouv.

    C'était mieux avant ? Et si c'était mieux après ?
    Simplissime : Le principe du livre est très simple, on le comprend avec les exemples suivants.
    Page de gauche, le télégramme. Page de droite, le tweet.
    Page de gauche, les Clark's. Page de droite, les Croc's.
    Page de gauche, la carte Michelin, la Gauloise, le zinc du café du coin. Page de droite, le GPS, la cigarette électronique, le comptoir du Starbuck's.
    Avant : le monde des années 1960-1980, celui des parents, de grands frères et grandes soeurs.
    Après : le monde d'aujourd'hui, des geeks, des jeunes, des technos, mais aussi celui dans lequel on vit tous, évidemment.
    (Anti)Nostalgique : Grâce aux pages de gauche, le livre s'inscrit dans la thématique « nostalgie », « mes années de jeunesse », « génération 60-70 »,  etc. Tous les lecteurs de plus de 35 ans y retrouveront le monde qu'ils ont connu. Mais grâce aux pages de droite, le livre fait exploser cette nostalgie, qui prend un vrai coup de jeune, et explique le monde d'aujourd'hui.
    Familial : Ce livre est une façon amusante de mettre à jour ses connaissances. Selon son âge, on révise à gauche et on découvre à droite, ou l'inverse. Le livre est évidemment pour tout public. Cette opposition avant/après parle aux ados et aux adultes.
    Page-turner : Le livre est un plaisir à lire, grâce à l'humour, très fin, très réussi, des deux auteurs, C. Aderhold et V. Brocvielle. Quand on commence on ne peut pas s'arrêter, comme avec un bol de cacahuètes ou un tube de Pringles.
    Préface de François Reynaert, maquette de Pierre Martin
     

  • Septembre 1792.
    Une fête est organisée par les sans-culottes pour célébrer Brutus. Le jeune adjoint au commissaire a empêché l'évasion de Marie-Antoinette imaginée par Héloïse de Saint- Phalle. Tout à coup il repère dans l'assistance cette peste d'aristocrate recherchée par la police ! Elle vient prendre sa revanche...
    Et elle ne tarde pas à tenir parole. Avec elle resurgit l'effrayant espion anglais, Lord Englewood. Ensemble, ils projettent le vol du plus gros diamant du monde exposé à l'hôtel du Garde-Meuble.
    Brutus va à nouveau affronter celle qui occupe toutes ses pensées. Malgré leur attirance mutuelle, la lutte acharnée reprend entre les deux jeunes gens. Courses-poursuites à cheval, en bateau, en montgolfière... pièges, enlèvements, embuscades... Paris, Chartres, Saint-Malo... Rien n'est impossible pour empêcher l'autre de gagner !

  • 1792.
    Héloïse de Saint-Phalle, ses parents et sa gouvernante, Mme de Boisgobey, tentent de fuir la Révolution et s'embarquent pour l'Angleterre. Mais la tempête fait rage et la jeune fille et Mme de Boisgobey s'échouent et restent seules sur les côtes françaises.
    Poursuivies par les révolutionnaires, elles fuient sur les routes en dissimulant leur identité et se réfugient à Paris chez la tante d'Héloïse. Sitôt arrivée dans la capitale, la jeune fille participe à une tentative d'évasion de la reine Marie-Antoinette, prisonnière aux Tuileries.
    C'est sans compter avec le séduisant Brutus, un jeune sans-culotte, qui malgré son attirance pour Héloïse est bien décidé à contrecarrer ses plans. Les deux héros vont-ils devoir renoncer à leurs sentiments pour rester fidèles à leurs idées ?

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