Grasset

  • L'esplanade

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 20 Janvier 2010

    Dans la continuité d´Images, mes catins, Le tremble et l´acacia, A quatre épingles, A dire vrai, Faubourg des fées, Oboles et Fenêtre mon avenir, voici un nouveau volume des poèmes de Daniel Boulanger.
    Ces courts textes, « définitions imagées », selon leur auteur, nous touchent d´autant plus que leur sobriété provoque le jaillissement des images dans une intensité rare.

  • Daniel Boulanger est l'un des écrivains les plus importants de ce temps. Son oeuvre, nombreuse et multiple (quelques 50 titres), s'épanouit surtout dans le roman, le poème, le théâtre, la nouvelle. Il est aussi célèbre comme acteur de cinéma. (Ascenseur pour l'échafaud, de Louis Malle, entre autres films fameux). Après Images, mes catins et Le tremble et l'acacia, voici les troisièmes « retouches » de Daniel Boulanger. Le soir vendeur de jades Au fond des rues en étagères En a pour tous les goûts Des nées du lieu des étrangères Près ou non de leurs sous Et des amants en promenade Mais indécis décidez-vous Fragile est sa parade Un drôle avec son lance-pierres L'a choisie pour ses coups

  • Dans la continuité d'Images, mes catins, Le tremble et l'acacia, A quatre épingles et A dire vrai, voici un nouveau volume des poèmes de Daniel Boulanger. Ces courts textes, « définitions imagées », selon leur auteur, nous touchent d'autant plus que leur sobriété provoque le jaillissement des images dans une intensité rare. bonheur ô portant beau locataire de mes ruines nous nous contons parfois nos frasques sur la terrasse du passé la lampe éteinte a traduit les prophètes le monde s'est détruit le temps s'arrête mais il y eut la rose dans un verre éclair l'abattoir du ciel s'ouvre dans l'angle mort l'amour s'offre au tueur

  • Vestiaire des anges

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 3 Octobre 2012

    Faisant suite à L'Esplanade (2010), Fenêtre mon navire (2008), Oboles (2006), Faubourg des fées (2004) ou bien encore A dire vrai (2003), ces nouvelles Retouches nous touchent par leur brièveté et la fulgurance de leurs "définitions imagées".« La beautésans rien de trop mais quelque chose en plussans usage des us et sur place au galop »

  • Dans la continuité d'Images, mes catins, Le tremble et l'acacia, A quatre épingles, A dire vrai, Faubourg des fées, Oboles, voici un nouveau volume des poèmes de Daniel Boulanger. Ces courts textes, « définitions imagées », selon leur auteur, nous touchent d'autant plus que leur sobriété provoque le jaillissement des images dans une intensité rare. Retouches à la bourrasque devant les fleurs du paravent blessées de jeux autrement traîtres dans le blanc lit de la fenêtre les arbres font l'amour au vent

  • « J'ai toujours eu de bons rapports avec mes rêves. Ils m'ont éclairé sur les monstruosités du jour. Ce texte est un hommage à celui d'une nuit. Je l'ai noté jusqu'au point et virgule. C'est épatant de n'avoir rien à inventer. » Daniel Boulanger présente ainsi son dernier roman, récit onirique conté par un dramaturge de fiction, Jean-Marie Pludin. Quelque chose ne tourne pas rond du côté de Notre-Dame de Lorette, à Paris. Depuis cinq ans, des jeunes filles, jolies et discrètes, disparaissent. Le dernier message qu'elles adressent à leurs proches respire la félicité : posté de Laherche, bourgade paisible du Berry, terre de sorcières, il est écrit au dos d'une carte postale, toujours la même. Elle représente « Le Paradis », un tableau envoûtant du peintre méconnu Jules Poquet... Cette toile invitant à la béatitude est exposée à Laherche, dans la maison-musée de Poquet, à la fin d'un parcours artistique ne présentant que des images d'horreur. Les disparues ont apparemment toutes visité ce lieu étrange... Voici les seuls éléments dont disposent, Quai des orfèvres, le commissaire Larret et son adjoint, héros de ce vrai-faux roman policier, habile et décalé. A Paris, à Laherche, des témoins connus ou inconnus viennent à eux, livrant une miette de l'histoire. Ces personnages hauts en couleur se révèlent tous liés. Le soir de la représentation de la dernière pièce de Pludin, les policiers effarés constatent que le décor est celui du « Paradis » et retrouvent dans le public l'ensemble de leurs interlocuteurs...

  • Images, mes catins

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 10 Novembre 1999

    Un magnifique recueil de poèmes de Daniel Boulanger.

  • Le ciel de bargetal

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 20 Janvier 1999

    Le ciel de Bargetal, dans la baie de Somme, est l'un des plus beaux du monde. Au point que le peintre Quentin Braquart, natif du coin, en fait son motif unique. A l'enseigne de l'Etoile de Mer, le couple ne pense qu'à cette industrie et ne s'occupe guère de son fils Manuel, placé comme garçon à tout faire à l'hôtel Conquette, juste à côté de la galerie.Manuel ? Un jeune homme disponible qui pour tout s'en remet au hasard. De Bargetal à Paris, chauffeur puis fleuriste, amoureux trop vite éconduit avant que de rentrer à Bargetal pour devenir fossoyeur - le plus jeune fossoyeur de France - Manuel plaît à tout le monde.Mêlant humour, cocasserie, et gravité tantôt feinte, tantôt réelle, le Ciel de Bargetal se double d'une histoire qui met en scène l'auteur de ce roman. Comme tout le monde, il accédera à la paix dans la contemplation de ce ciel inoubliable.L'oeuvre de Daniel Boulanger, nombreuse et diverse, quelque cinquante titres, s'épanouit dans le roman, le poème, le théatre, la nouvelle, les scénarios et dialogues de films. Il a joué dans des films de Godard et de Truffaut, A bout de souffle et La mariée était en noir, entre autres films fameux.

  • "Dégraisser est sans doute l'un des verbes les plus affreux de notre langue. Je l'entendis pour la dixième fois sur les ondes après l'avoir lu à la une des journaux, car c'était le maître mot de la semaine. Il fallait dégraisser. On dégraissait partout, dans les casernes et les écoles, le public et le privé, l'hôpital et la banque, et il me sembla ce matin-là que je me dégraissais aussi, triste jusqu'à l'arête, lorsqu'on frappa à ma porte. Etait-ce le retour de Clémence qui m'avait quitté sur un coup de tête, un coup de tête de moi bien entendu ?Quoique élevé dans les bons usages il m'arrive d'avoir des fureurs, vous l'avez vu. J'essayai un sourire et respirai pour re-souffler à fond." D.B.L'oeuvre de Daniel Boulanger, nombreuse et diverse, quelque cinquante titres, s'épanouit dans le roman, le poème, le théâtre, la nouvelle, les scénarios et dialogues de films. Il a joué dans des films de Godard et de Truffaut, notamment A bout de souffle et La mariée était en noir.

  • Les mouches et l'ane

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 10 Janvier 2001

    Les mouches ont toujours envie d'un âne et elles aiment en changer. L'âne se sent exister par les mouches. Le chef désire la foule qui de son côté le cherche, le trouve, s'en lasse, le renvoie et parfois le supprime avant d'en saisir un autre qui ne demande qu'à être pris. C'est à qui se servira de l'autre avant de s'en débarrasser. A chacun ses moyens dont la guerre et l'attentat, et ce dernier peut prendre des formes vicieuses. Le cas prévu dans ce livre est la mort du Président par bain de foule, mais les exécutants ne sont pas des politiques. Après la représentation, au fameux Théâtre de l'Observatoire, d'une tragédie grecque « polyphile », qui va lier tous les personnages de cette histoire, l'idée du drame germe dans l'esprit d'un groupe de jeunes inoccupés, rêveurs et anarchiques. Ils commettent ce crime « pour voir » et non pour se montrer. Ils ne seront d'ailleurs pas vus. La justice trouvera un coupable dans le plus innocent des hommes, un intouchable de la plus haute espèce : il n'a pas de mémoire. Il ne sait que son prénom. Comme toute fable, ce récit qui tourne sur lui-même n'est fait que de vérités : guerre, paix, enthousiasme, ennui, il couvre un siècle comme les autres, où le vrai et le faux ne cessent de se faire du bouche à bouche.

  • Le tremble et l'acacia

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 10 Janvier 2001

    Le tremble et l'acacia fait suite aux premières "retouches" parues chez Grasset en novembre 1999 : Images, mes catins. Il s'agit de courts poèmes libres, étranges, intérieurs, magnifiques.

    Dans un balancement de saule le mauve passe à l'ocre un papillon plié reprend l'extase despote souriante suivie de mages et d'ibis la mort efface ses rébus.

  • Cache-cache

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 9 Octobre 2002

    Assommé en plein Paris, lesté de son portefeuille et de son alliance, abandonné sur le trottoir d'une pharmacie à l'autre bout de la ville, le héros de cette histoire joue avec sa mémoire pour retrouver l'éblouissante Hélène découverte sur un coup de foudre, suprême fantaisie du jeu d'amour (« je le dis tout net, j'avais envie de la déshabiller et sans un mot d'entrer en elle »). Ce Philippe-Elie vend des tapis. Cette Hélène parle dans les amphithéâtres des chefs-d'oeuvre de la peinture. Ils se déplacent ensemble à deux roues sur une grosse cylindrée, mais comme tout le monde, et dans les paysages qui en font autant, ils jouent à cache-cache...

  • Il n'y a pas d'âge pour les faits divers. Dans la paix provinciale de Bouvergues, trois octogénaires s'entretuent par jalousie. Mais ces vieillards amoureux sont aussi les comédiens d'un soir, choisis à l'hospice local par la comtesse Isabelle de Bandoeuvre pour animer le théâtre de la ville. La pièce jouée est de feu Corneille Desjardins, dramaturge mystérieux, qui a légué à la comtesse une malle en osier pleine de manuscrits. Qui interprétera donc L'hiver au paradis avec assez de vraisemblance pour mourir en scène ? Qui survivra au feu de l'actrice Loulou Lamballe, si belle, et aux intrigues de Madame de Bandoeuvre ? Il n'y a pas d'âge, aussi, pour confondre la vie et les chimères du théâtre.Comme le dit Daniel Boulanger, dont les reparties brillantes et la drôlerie accompagnent ici ses personnages attachants, fragiles, à côté de la vie, jusqu'à leur crépuscule : « On croit, à l'ordinaire, que les sentiments s'émoussent avec l'âge, que passé l'automne l'hiver nous emmure. On nous range au placard. Nous ne sommes plus que des balais pour mettre en petit tas la poussière des souvenirs. Vous voyez que non. L'extraordinaire désir vibrionne encore. »

  • Dans la continuité d'Images, mes catins, Le tremble et l'acacia, et A quatre épingles, voici le quatrième volume des " retouches " de Daniel Boulanger : de courts poèmes qui font effet de vérité, " des définitions imagées " selon les mots de l'auteur, où l'art de la simplicité et la brièveté étonnent, où la fulgurance de l'image, contrairement à celle du haïku, éclate hors de la forme fixe.retouche à la fidélité à la table basse de la lumière la vieille ravaude le ciel sur une chaise de jardin d'un cadre au fond de la fenêtre son défunt la regarde face à la nuit qui vient dans les cent mille nuits toujours le même il lui sourit retouche à la faim sa main entre les dents place de la Miséricorde l'assis lève la tête souple dans son manteau de brique

  • « Espionne et danseuse qui troubla ma jeunesse et mon âge d'homme, depuis toujours j'ai rêvé d'écrire la naissance d'Augusta Friselli, mais il paraît que l'on ne peut tâter de l'Histoire qu'après la maturité, dans le calme et le rassis. Il n'en est rien. L'impatience augmente avec les ans. La Friselli en était à m'exaspérer quand le hasard m'offrit les services d'un de ces nègres littéraires qui donnent de très beaux reflets à l'amertume. Romain Marquenterre, nègre de première classe, d'une curiosité sans égale qui le fait mener la chance par le bout du nez, devint mon portable, moi qui n'en ai jamais eu, et ma belle espionne finit par danser sur sa longueur d'onde. » Daniel Boulanger

  • Oboles

    Daniel Boulanger

    • Grasset
    • 11 Octobre 2006

    Dans la continuité d'Images, mes catins, Le tremble et l'acacia, A quatre épingles, A dire vrai, Faubourg des fées, voici un nouveau volume des poèmes de Daniel Boulanger. Ces courts textes, « définitions imagées », selon leur auteur, nous touchent d'autant plus que leur sobriété provoque le jaillissement des images dans une intensité rare.

    Retouches à la compréhension Ta voix de tout s'irrite Qui tant aimait m'entendre Ton oeil même m'évite Dès que je deviens tendre Tu ne veux plus répondre Et vrai le pourrais-tu Un oeuf n'est pas à tondre Déjà me disais-tu

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