• De "A" comme Acharnement thérapeutique ou bien encore comme A.D.N. à "Z" comme Zellweger (syndrome de), Bernard Debré nous raconte l'histoire d'une médecine sans cesse en devenir.
    La médecine et la religion ont longtemps dormi dans le même lit. Puis progressivement le divorce a été consommé. Nous arrivons maintenant à un antagonisme entre la science et la foi. Les premiers médecins en effet étaient tout aussi bien philosophes, religieux que barbiers. Progressivement sont apparues, avec un esprit plus rationnel, des études d'abord anatomiques, physiologiques ensuite. Les développements des technologies modernes nous apprennent à comprendre l'homme dans ses constituants les plus intimes, qu'il s'agisse des organes mais aussi des cellules. Avec l'inscription du génome, le grand livre de la vie vient d'être décrypté. A travers ce dictionnaire forcément personnel, on voit vivre, apparaître et s'épanouir la médecine, la chirurgie, la physiologie, en un mot l'homme dans toute sa diversité, sa complexité aussi.

  • J'aime cette ville. Intensément. Impatiemment. [...] Shanghai ? Cette forêt de contrastes se regarde comme une gigantesque fresque dont chacun des détails aurait son importance. Shanghai s'écoute aussi : le bruit de ses artères bourdonnantes, le chuchotement du parc Fuxing, le son du héru. Shanghai se respire : parfum de mystères, odeur de soufre. Shanghai, enfin, se raconte : à travers l'histoire de ce petit port de pêche boueux et insalubre devenu capital économique de la Chine nouvelle, se dessine en filigrane le destin incroyablement riche et tourmenté de ce «pays grand comme le monde», berceau d'une civilisation trimillénaire.» Bernard Debré. Shanghai est une ville tout à fait extraordinaire, passionnante, exubérante, à la fois ancienne et moderne, marquée par l'histoire non seulement de la Chine mais aussi de l'Occident qu'elle défie désormais avec ses tours et ses nouvelles technologies. Le Petit Roman de Shanghai conte l'Histoire et les histoires de Shanghai. Bernard Debré est professeur des Universités à Paris et Shanghai, chef du service d'urologie de l'Hôpital Cochin depuis 1990, mais aussi chef du service d'urologie à Shanghai. Ancien Ministre de la Coopération, il est aujourd'hui Député de Paris et membre du Comité consultatif national d'éthique. Auteur de très nombreux livres sur la politique, l'éthique et l'histoire, il a reçu le Prix Louis-Pauwels pour La Grande Transgression aux Éditions Michel Lafon. Il est l'auteur du grand succès Et si l'on parlait d'elle ? (Éditions du Rocher, 2007) et du Dictionnaire amoureux de la Médecine (Plon, 2008).

  • Entre les sciences et la foi, décryptage.Big-bang, théorie de l'évolution, génie génétique, nanotechnologies... les religions avaient tout prévu, même l'imprévisible.
    Bernard Debré confronte ici les grandes révolutions scientifiques aux textes religieux. Il met en rapport les discours scientifiques et mythiques, et rappelle les relations tumultueuses entre les savants et les dieux, de Galilée à Einstein. Ce voyage inattendu entre science et foi montre que les discours religieux d'hier ont encore beaucoup à nous dire sur les innovations d'aujourd'hui. Dans ce livre très accessible, Bernard Debré retrace les grands bouleversements scientifiques de ces dernières années, la prise de conscience des notions éthiques (vache folle, OGM, génétique), qu'il connaît bien, et observe toutes les religions comme une vaste sagesse commune toujours susceptible de nous guider.

  • La grippe A ? « Une grippette ! » ; les frasques de Strauss-Kahn ?v« Tout le monde savait ! » ; Sarkozy ? « Une revanche à tout prix ! » Depuis des années Bernard Debré distille les petites phrases assassines. Mais parler franc n'empêche pas un retour distancié sur plus de soixante années d'une vie trépidante.
    Petit-fils de Robert Debré, créateur de l'Unicef, fils de Michel Debré, Premier inistre rédacteur de la Constitution, frère jumeau de Jean-Louis, l'actuel président du Conseil constitutionnel, Bernard Debré raconte sa famille. Une enfance et une adolescence presque ordinaires entre un père intransigeant mais attentionné et une mère tendrement aimée. Ses études de médecine, ses premiers pas en politique, ses missions humanitaires, ses nombreux voyages en tant que ministre de la Coopération et chirurgien mêlent vision politique et anecdotes colorées. À travers une galerie de portraits savoureuse, Mitterrand - dont il participera à l'intervention chirurgicale à deux reprises - en florentin sympathique, Chirac amical et manipulateur, Juppé en surprenant calculateur, Sarkozy en enjôleur prêt à tout pour garder - reprendre ? - le pouvoir, nul n'échappe au scalpel aiguisé de ce médecin épris de politique.
    De celui qui exaspère autant qu'il séduit il reste l'image d'un homme d'action, humain et sensible, profondément attaché à sa famille et fidèle à ses engagements, quoi qu'il lui en coûte.

  • NOUVELLE ÉDITION
    Le mot euthanasie est à la mode : cette mort douce semble réclamée par tous. Mais que signifie-t-il réellement ? Il prête à toutes les confusions tant il est utilisé à tort et à travers. Qu'y a-t-il de semblable en effet entre, d'une part, le refus légitime de l'acharnement médical et de la souffrance et, d'autre part, l'autorisation de donner la mort ou d'accepter l'aide au suicide ?
    Alors faut-il véritablement une loi pour autoriser ces " belles morts " ? Ne risque-t-on pas de tout mélanger et de tomber dans des dérives dangereuses dont la première serait économique ? Dans un monde où tout est fait pour les bien-portants, ceux qui sont différents dérangent. N'oublions jamais qu'en réalité ce sont les gens en bonne santé qui octroient cette notion de dignité aux autres...
    Voici que se dessinerait une nouvelle conception de l'homme. Un être qui serait construit puis supprimé par d'autres hommes. Les progrès de la science font en effet que l'être humain pourrait être instrumentalisé dès sa conception, afin que ne vivent que ceux qui seraient jugés normaux. Ensuite, il reviendrait à la société d'estimer jusqu'à quand il serait digne de vivre.
    Ce livre coup de poing ne prétend pas répondre à toutes les interrogations. Il réveille les intellectuels paresseux, les politiques démagogues. Un livre pour que s'ouvre enfin le véritable débat.

  • Surtout, qu'on ne se méprenne pas sur le sens de ce livre. Dans le monde d'aujourd'hui, des milliers d'hommes et de femmes méritent le qualificatif d'humanitaires. Beaucoup d'entre eux sont des anonymes, isolés au sein de petites organisations locales. Ce ne sont pas ces individus, dignes de notre respect, que je tiens à accuser avec vigueur. Ce sont les politiques..., ce sont les grandes organisations..., ce sont certains médias..., ce sont les complicités croisées, qui finissent par construire un mur d'irréalité, d'idéalisation. Le ton est donné. Bernard Debré, ancien ministre de la Coopération, spécialiste de l'Afrique, a décidé de s'insurger. Il décrit les échecs de l'ONU, montre l'alibi que représentent les causes humanitaires pour les grosses puissances. Il évoque aussi la politisation des organisations non gouvernementales (ONG), l'humanitaire business, l'impréparation. N'a-t-on pas envoyé des médicaments périmés en Arménie, des chasse-neige en Afrique ?... Autre dérive de l'humanitaire : le spectacle. Tel humanitaire a été filmé sac de riz sur l'épaule, et plusieurs prises furent nécessaires pour obtenir la meilleure mise en scène. Tel politique s'est montré dans l'enceinte d'une école, expliquant son action, alors qu'il venait dans ce pays africain pour la première fois. Bernard Debré prône un nouvel humanitaire fondé sur l'éthique et le courage international.

  • La découverte des codes génétiques a bouleversé la science. La biologie cellulaire autorise désormais la grande valse des gènes, qui crée des chèvres-araignées, des saumons-hommes, ou tout simplement des enfants dotés de trois mères différentes. La médecine pousse les limites de la mortalité et en même temps, ou voudrait que le législateur autorise le droit de mourir dignement. De quelle dignité parle-t-on ? L'homme joue avec les transgressions ancestrales au risque d'oublier qui il est. Avec des accents hugoliens, Bernard Debré apostrophe notre société, stigmatise son égoïsme. Seul prédomine l'homme dont le destin peut sans cesse basculer s'il ne tient pas compte de l'autre, c'est-à-dire de lui-même.

  • Que pouvons-nous retenir, en toute bonne foi, des drames qui ont ensanglanté le Rwanda, ce tout petit morceau d'Afrique coincé dans la région des Grands Lacs, entre l'Ouganda, le Burundi, la Tanzanie et l'ex-Zaïre ? Des Hutus ont massacré des Tutsis, mais les Tutsis ont ensuite occis des Hutus... Il est pour le moins inhabituel de voir, aussi vite, des populations génocidées, minoritaires, se retourner brutalement contre leurs bourreaux pour, à leur tour, les massacrer. Ainsi se profile le retour du Mwami, ce roi tutsi d'avant le colonialisme. Après l'Ouganda, le Rwanda se voit de nouveau entièrement tutsifié. Toutes les pièces d'un nouveau puzzle ont commencé à se réunir sous nos yeux... Ministre de la Coopération lors de l'intervention Turquoise, Bernard Debré, se fondant sur sa parfaite connaissance de l'Afrique, brosse un tableau documenté de la situation et nous permet enfin de comprendre la réalité de l'effroyable tragédie qui déchire le Rwanda depuis le 6 avril 1994.

  • 35 % des médicaments sont inefficaces, 25 % mal tolérés 5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés ! Plus de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et plus de 30 000 morts par an.Des dépenses de 1,2 à 2 fois supérieures à celles des autres grands pays, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans bénéfice pour la santé et aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, infirmières, handicaps physiques et mentaux, vieillesse.
    Ce guide s'adresse d'abord aux malades, à leurs familles et aux praticiens, qui, bien plus que les spécialistes, sont le coeur de la médecine, pour faciliter le dialogue et les éclairer sur l'efficacité et les risques des médicaments. Ensuite, aux agences gouvernementales qui les autorisent, accordent des prix de vente exorbitants et injustifiés, et les remboursent sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et qu'elle est, selon l'ONU, " devenue de moins en moins éthique mais de loin la plus lucrative de toutes les industries ", confortée par le silence d'une part importante de l'élite médicale universitaire.
    Cette deuxième édition actualisée inclut les 200 nouveaux médicaments apparus depuis 2012, particulièrement dans le domaine des cancers, du diabète, des hépatites et des anticoagulants, et analyse les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Vioxx, Dépakine, statine Bayer, Diane 35, BIA 10-2474, etc.

  • 1 Français sur 2 vit avec une bombe à retardement dans la tête.Depuis trente ans, on observe une explosion parallèle des dépressions et des ventes d'antidépresseurs censés les guérir. Dans le même temps, les suicides sous traitement se sont multipliés, tandis que psychiatres et généralistes continuent de prescrire massivement Prozac et consorts pour, selon eux, empêcher... " une flambée de suicides " !
    Comment expliquer cette épidémie de dépressions, douleurs chroniques et autres troubles anxieux indéterminés ? Pourquoi les antidépresseurs - et de nombreux médicaments psy - le plus souvent inutiles, voire dangereux, sont-ils systématiquement prescrits ?
    Plus qu'un guide, ce livre présente notamment :

    l'état des connaissances sur le fonctionnement du cerveau et sur les maladies mentales ;
    les graves dérives de la "bible" américaine de la psychiatrie, le DSM-5, financée par les firmes pharmaceutiques ;
    les causes de la dépression, qui n'est pas une maladie et n'a aucune origine génétique, anatomique ou chimique identifiée. Quatre fois plus fréquente chez les femmes, elle est majoritairement circonstancielle, mais surtout sociétale ;
    les faits et chiffres sur le suicide, qui montrent que les antidépresseurs n'ont aucun effet en matière de prévention ;
    les 100 psychotropes, antidépresseurs, anxiotyliques, neuroleptiques et antiépileptiques le plus souvent utilisés, tous peu efficaces, aux multiples effets secondaires nocifs, dont des risques suicidaires multipliées par deux ou trois ;
    les principaux psychotropes illicites : cannabis, héroïne, cocaïne, ecstasy, LSD, GHB... C'est la société qu'il faut traiter, pas les déprimés à coups de pilules.

  • Le Even-Debré des médicaments.LE SEUL GUIDE QUI REPERTORIE ET CLASSE LES MEDICAMENTS UTILES ET DANGEREUX 50 % de médicaments inutiles - 20 % mal tolérés 5 % potentiellement très dangereux, mais 75 % remboursés Près de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et 20 000 morts par an Des dépenses de 1,3 à 2 fois supérieures à celles de tous les autres grands pays européens, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans aucun bénéfice pour la santé, plus que le déficit de l'Assurance-maladie, aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, maternités, infirmières, handicaps physiques et mentaux, dépendance et vieillesse. Ce guide s'adresse d'abord aux malades et aux praticiens pour les alerter et les éclairer sur l'efficacité réelle et les risques des médicaments. Ensuite aux politiques et aux agences qui autorisent les médicaments, accordent aux firmes des prix de vente exorbitants et remboursent les médicaments sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades et des citoyens qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et est devenue la moins éthique et la plus lucrative de toutes les industries, confortée par le silence indifférent ou complice d'une grande part de l'élite médicale universitaire. La justice, la sécurité et la crise imposent de tailler à coups de serpe dans des dépenses injustifiées et des médicaments trop souvent dangereux.

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