• Capitale du Dauphiné, Grenoble possède un passé prestigieux - et tumultueux. Capitale sourcilleuse des fameux Dauphins - toujours en butte à leurs voisins les comtes puis ducs de Savoie et toujours à cours d'argent - ; siège épiscopal d'un évêque au pouvoir temporel affirmé ; ville de rivière en proie à de terribles inondations ; mais plus que tout ville au fort pouvoir communal, voilà Grenoble aux temps du moyen-âge jusqu'aux prémices des guerres de Religion, en passant par la vente du Dauphiné à la France.
    Une histoire passionnante à découvrir sous la plume érudite d'A. Prudhomme, archiviste de l'Isère, publiée pour la première fois en 1888, véritable et seule référence en la matière, est enfin à nouveau disponible en deux tomes (T. Ier : des origines au XVIe siècle ; T. II : des guerres de Religion au XIXe siècle).

  • Capitale du Dauphiné, Grenoble possède un passé prestigieux - et tumultueux. Voilà Grenoble, au XVIe siècle, en proie aux guerres de Religion, passant alternativement des mains des Protestants à celles des Catholiques, pour finir dans celles du célèbre Lesdiguière. Et au XVIIIe siècle, entre les mains de la maison d'Orléans. Puis vient la Révolution et l'Empire. Deux chapitres importants font, enfin, un tour d'horizon sur le mouvement littéraire, artistique, industriel et commercial aux XVIIIe et XIXe siècles.
    Une histoire passionnante à découvrir sous la plume érudite d'Auguste Prudhomme, archiviste de l'Isère. Publié pour la première fois en 1888, véritable et seule référence en la matière, cet ouvrage capital est à nouveau disponible en deux tomes (T. Ier : des origines au XVIe siècle ; T. II : des guerres de Religion au XIXe siècle).

  • Durant toute la période connue sous le nom de moyen âge, les juifs ne furent tolérés par les autorités civiles et ecclésiastiques que parce qu'ils représentaient une source intarissable de revenus ; de temps à autre, lorsque les besoins du Trésor l'exigeaient, on les mettait à rançon : le vertueux saint Louis lui-même, ne put se soustraire aux préjugés de son temps en ordonnant la spoliation de ces malheureux. Chose étrange, c'est à l'ombre du pouvoir papal, dans le comtat Venaissin, que les juifs jouirent des privilèges les plus importants.
    En Dauphiné, les juifs eurent à éprouver ce que la prospérité a de plus brillant et ce que l'adversité a de plus terrible : tour à tour protégés et proscrits par les mêmes Dauphins, tantôt tolérés par la population et tantôt traqués comme des bêtes fauves. Néanmoins, ils marquèrent leur place dans notre histoire pendant les xive et xve siècles. C'est ce qui nous a décidé à coordonner ces renseignements épars et à étudier, pendant une période de deux siècles, les rapports des juifs avec le gouvernement Delphinal, leurs conditions d'existence et les charges fiscales auxquelles ils étaient soumis... », extrait de l'Avant-propos de l'édition originale de 1883.
    Auguste Prudhomme (1850-1916), né à Bourgoin (Isère), archiviste du département de l'Isère pendant 38 ans, secrétaire de l'Académie delphinale. On lui est redevable de nombreuses monographies historiques sur le Dauphiné, dont notamment : De l'origine et du sens des mots Dauphin et Dauphiné... ; Histoire de Pierre Terrail, seigneur de Bayart ; Notice historique sur la ville de Bourgoin ; Histoire de Grenoble, etc.
    Nouvelle édition entièrement recomposée d'un texte à redécouvrir sur l'histoire des Juifs dans le Dauphiné, au moment où ce grand fief médiéval est vendu par le dernier Dauphin au roi de France.

  • Et d'abord, à quelle époque remonte cette école ? La plus ancienne mention que nous en trouvions dans les actes des archives municipales nous reporte à l'année 1340. A cette date elle était installée dans la maison de la confrérie de Saint-Laurent, laquelle était située très probablement dans la rue du même nom, berceau du vieux Grenoble. On peut admettre qu'elle existait antérieuremeht, mais peut-être sous la forme plus modeste d'une petite école.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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