• Nous sommes tous mortels

    Atul Gawande

    • Fayard
    • 21 Octobre 2015

    La mort est souvent perçue comme une injustice, un échec, une souffrance continue. L'allongement de l'espérance de vie dans nos sociétés occidentales, qui nous a éloignés des réalités de notre condition de mortels, y est assurément pour quelque chose. La pratique médicale aussi, qui a tendance à multiplier les soins et les traitements coûte que coûte, même quand l'espoir n'est plus permis.Face à cet état de fait, le chirurgien Atul Gawande s'interroge sur la mort et les limites de la médecine, et pose une question fondamentale : au crépuscule d'une vie, comment continuer à mener une existence aussi riche que possible ? Nombre de solutions existent, et une structure adaptée permet de gagner en qualité de vie. Atul Gawande l'illustre en racontant des histoires, parfois bouleversantes, et livre un véritable plaidoyer pour une médecine qui saurait écouter et discuter avec les patients de leurs désirs et de leurs peurs. À travers son approche humaniste de la question de la fin de vie, Atul Gawande a provoqué un vrai phénomène aux États-Unis, démontrant que la mort peut être apprivoisée et acceptée, et que l'on peut profiter jusqu'à la fin d'une vie pleine de sens, de satisfactions et de plaisirs.  Traduit de l'anglais (États-Unis) par Odile DemangeAtul Gawande est un chirurgien américain réputé, professeur de médecine et rédacteur pour le New Yorker. Ses précédents ouvrages, Complications, Better et The Checklist Manifesto ont rencontré un très grand succès aux États-Unis.

  • This ebook offers a summary of the book "THE CHECKLIST MANIFEST - HOW TO GET THINGS RIGHT" by Gawande.

    When solving problems, it's easy to get caught up in the complexities whilst ignoring the obvious, simple solutions. Atul Gawande suggests that every business sector can take some tips from the commercial aviation industry's emphasis on checklists: «Avoidable failures are common and persistent, not to mention demoralizing and frustrating, across many fields. the volume and complexity of what we know has exceeded our individual ability to deliver its benefits correctly, safely, or reliably. Knowledge has both saved us and burdened us. That means we need a different strategy for overcoming failure. And there is such a strategy - though it will seem almost ridiculous in its simplicity. It is a checklist.» Atul Gawande has case studies in both arenas to demonstrate its brilliant commonsense. We have developed such sophisticated, complex systems, that we cannot prevent error by memory alone. Despite the growth of superspecialisation, steps are sometimes missed, which demonstrates that problems often exist not because of a lack of knowledge, but just because routine can create complacency. One especially compelling case is the construction industry, which by using checklists has reduced building failures to 0.00002 percent: given such statistics, why would any business not follow suit?

  • Atul Gawande sort de chez Flunch ‒ enfin, de la Cheesecake Factory, mais c'est la même idée. Il se dit qu'en fait c'était vraiment pas mal du tout et que la standardisation n'a pas que des mauvais côtés. D'ailleurs, plusieurs expériences récentes menées à l'hôpital tendraient à le convaincre qu'en médecine aussi, rationaliser les tâches et les superviser à plus grande échelle donne parfois des résultats probants. Et que le confrère qui lui soutient que "la part d'interprétation personnelle, ça devrait être 5% de notre pratique, pas 95%" a peut-être raison.

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