• Cette année, Miranda Hilliard a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses trois enfants, Lydia, Christopher et Natalie, et de la maison. Pourquoi pas moi ? propose Daniel, son ex-mari, un acteur au chômage. Pas question, réplique Miranda. Elle veut une personne de confiance, quelqu'un de solide, avec des principes et sans aucune fantaisie. Tout le contraire, pense-t-elle, de Daniel. Alors arrive Madame Doubtfire. Une vraie perle. Du moins en apparence. Car un père acteur peut être prêt à tout, et même à se déguiser en gouvernante poudrée pour être avec ses enfants. Mais comment va-t-il faire pour n'éveiller les soupçons ni de ses enfants ni de Miranda ?
    On comprend que le projet mirifique de Daniel Hilliard ait enthousiasmé Robin Williams, sa femme Marsha et leurs enfants et que Madame Doubtfire soit devenu un film de Chris Columbus.

  • Ce n'est pas tous les jours facile d'avoir une mère qui accroche des pendentifs en forme d'araignées à ses oreilles, se teint les cheveux en bleu, se promène en bikini à paillettes et en pantalon bouffant à pois roses, et ne verrait aucun inconvénient à se rendre dans cette tenue à un rendez-vous avec votre directeur d'école. Ce n'est pas facile non plus d'avoir une mère qui passe ses journées à regarder des films à la télé, en mangeant des chips en compagnie de son petit ami, même si ce dernier a suffisamment bon caractère pour apprécier le surnom de Pourri de Malheur, que vous lui avez affectueusement donné. Pourtant, Minna l'héroïne de cette histoire, tient le coup. C'est elle qui pense aux visites chez le dentiste, à changer l'eau du poisson rouge, et à terminer toute seule ses devoirs. Ca ne veut d'ailleurs pas dire qu'elle ne s'amuse jamais. Et de toute façon, une maman, c'est toujours une maman !

  • Rien ne va plus au 27, avenue des Métairies. Estelle est aussi aimable qu'un bouledogue en proie à une rage de dents. La mère rentre chez elle par la fenêtre pour éviter de parler à sa fille. Et le père crie : « Alerte ! » dès que ladite fille pousse la porte de sa chambre...Will a toutes les raisons de croire que la crise d'adolescence est contagieuse ! Cela signifierait alors que la guerre ne fait que commencer...

  • Comment écrire dans un magnifique carnet quand on n'a pas la moindre idée de ce qu'on pense ? Je n'étais même pas sûre de ce que je ressentais. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, assise devant la fenêtre. En tout cas, j'avais la main toute moite à force de tenir mon stylo au-dessus de la première page. J'aurais pu commencer par des phrases qui sonnaient plutôt bien, comme « Ma mère est la personne la plus égoïste du monde » ou encore « Ma mère a gâché ma vie, celle de mon père et - j'espère, oh vraiment, oui, j'espère - la sienne ». Mais aucune de ces phrases n'était tout à fait juste.

  • Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère - qui l'a gardé reclus, à l'écart du monde extérieur, et qui n'a cessé de lui répéter qu'il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l'emprise de sa mère. Pris en charge par le docteur Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu'il tenait pour vrai jusque-là n'était qu'un tissu d'histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ? De sa vie d'avant Daniel n'a gardé qu'une maison de poupée. Et pas n'importe quelle maison de poupée : c'est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu'à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?
    Petite, Anne Fine aimait les contes sinistres et bizarres. À neuf ans, elle était convaincue que sa maison était hantée. Si aujourd'hui elle ne croit plus aux fantômes, elle aime toujours les histoires qui font peur. Avec Le Passage du Diable elle veut effrayer (un peu) les enfants. Mais aussi raconter l'histoire d'un garçon dont le courage et la gentillesse vont lui permettre de surmonter des épreuves difficiles et d'en sortir grandi.

  • Tuffy n'est vraiment pas un chat fréquentable : il a mauvais caractère, adore martyriser les oiseaux et rentre très souvent avec une victime animale entre les dents, ce qui ne manque jamais de faire fondre en larmes sa jeune maîtresse Ellie. Si bien que quand il revient avec le lapin des voisins, mort, entre les pattes, il est immédiatement accusé... mais n'a pas les mots pour donner sa version des faits ! Voici son journal, qui nous dévoile tout de la psychologie de ce chat assassin.

  • Outrages et consternation. En parcourant l'album photo avec Ellie, Tuffy apprend qu'il est né... le 31 octobre. Très ému de voir toute la famille se déguiser pour lui souhaiter son anniversaire, il déchante rapidement en comprenant que c'est en réalité Halloween que l'on prépare. Humilié, Tuffy décide d'organiser sa propre fête, à laquelle il convie tous les chats du quartier. Mais c'est sans compter sur la participation active des chiens qui s'incrustent ! La fête dégénère quand les invités de Tuffy se joignent à la famille d'Ellie... Et si Tuffy tenait sa vengeance ?

  • Tuffy, notre chat assassin, est de retour dans un troisième opus où il nesera plus question de chasser les lapins des voisins. Non, ici, la mamand'Elie se met à l'art. Et Tuffy, première victime de cette nouvelle passion,ne semble pas apprécier son talent et encore moins son portrait quitrône dans le salon. Ce ne sont donc pas en tuant des petits oiseaux etautres souris que Tuffy va mettre la zizanie dans la famille cette fois-cimais en massacrant ces prétendues « oeuvres d'art ».

  • La vie de chat peut parfois être magique. Ellie et ses parents partent une semaine en vacances. Je vais pouvoir me dorer au soleil sur les parterres de fleurs, sans leurs réprimandes et leurs cajoleries. Magique, je vous dis. À un détail près : ils m'ont trouvé un chat-sitter, le pasteur Barnham, un vrai tortionnaire. Je crois que je vais le quitter pour une perle, Mélanie. Elle m'aime parce que ma fourrure est douce. Je suis un chat, non ? Enfin, j'étais un chat. Car quand elle me mettra un bonnet en dentelle et commencera à m'appeler Janet, cela sera le début des vrais ennuis.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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