Littérature traduite

  • « J'ai toujours senti cet élan en moi, comparable à celui des plantes pour grandir. Nous possédons tous cet élan, mais il arrive qu'il se brise. Nous avons tous nos empêchements, nos découragements, nos traumatismes. Il s'agit seulement de savoir à quel point nous désirons nous battre afin de surmonter les obstacles. »
    Dans cette série d'entretiens et de lectures prononcées par Anaïs Nin devant des étudiants entre 1966 et 1973, l'écrivaine nous livre, à la fin de sa vie, une réflexion très personnelle sur divers sujets : la recherche de l'identité, la magie de l'art, la femme et le féminisme... Plus qu'un ouvrage thématique, c'est une synthèse de sa pensée que nous offrent ces textes, empreints d'un constant optimiste, et qui constituent une véritable porte d'entrée privilégiée pour découvrir celle qui marqua son époque par des ouvrages incontournables.Établi et présenté par Evelyn J. Hinz.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Béatrice Commengé.

  • Anaïs Nin ne pensait pas devoir sa célébrité à ses extraordinaires journaux intimes. Ils devaient simplement l'aider, selon elle, à prendre conscience de ce qu'elle était et de ce qu'elle souhaitait devenir : une écrivaine reconnue avec une oeuvre véritable, entre autres, une série de romans dont le titre serait  Les Cités intérieures, celles qui se situent au-delà des apparences, de l'autre côté du miroir.
      Dans ces  Cités intérieures, constituées de cinq romans -  Les miroirs dans le jardin,  Les enfants de l'albatros,  Les chambres du coeur,  Une espionne dans la maison de l'amour  et  La séduction du Minotaure  -, elle met en scène trois femmes, trois amies, Lillian, Djuna et Sabina qui sont des reflets fictionnels de l'auteure.
    /> À travers ses héroïnes, Anaïs Nin tente de traiter les négations, le dédale et la complexité de la nature féminine : Djuna et ses amours passionnées, tempétueuses et qui se dégradent avec le temps dans  Les enfants de l'albatros  et  Les chambres du coeur  ; Sabina qui se veut libre mais se retrouve rongée par la culpabilité et l'angoisse dans  Une espionne dans la maison de l'amour  et Lilian qui, dans le dernier roman de ce cycle romanesque, tire le fil d'Ariane pour aller jusqu'au bout du labyrinthe de sa vie et y découvrir peut-être le Minotaure.
      Mais ces  Cités intérieures  sont surtout celles de l'auteure elle-même, dont la vie et les rencontres passionnées et passionnantes, telles qu'on les connaît grâce à ses journaux, constituent la matière première de ce cycle fictionnel.
    Traduit de l'anglais par Anne Metzger (Les miroirs dans le jardin  et  La séduction du Minotaure), Béatrice Commengé (Les enfants de l'albatros), Élisabeth Janvier (Les chambres du coeur) et Anne Laurel (Une espionne dans la maison de l'amour)
    PRÉFACE DE LAURE ADLER

  • " Habités par des personnages imparfaits, [ces récits] ont tous en commun une certaine vision de la féminité, du désir, des fantasmes, et s'affranchissent d'une réalité souvent décevante. " Vogue.
    " Mais comment fait-on alors si la chose existe et qu'on a besoin d'un mot pour la nommer ?- On n'en parle pas, répondit-il. Ou bien on en invente un nouveau. "Cet étrange dialogue résume à lui seul l'oeuvre d'Anaïs Nin. Comment raconter le désir - désir sexuel, appétit pour la vie, pour l'art, désir de décrire ce qui n'existe pas tant que ça n'a pas été couché sur le papier - d'une femme mariée, apprentie écrivaine au début du siècle dernier ?C'est à ce projet que l'auteure s'attelle dans ces seize nouvelles. La plupart ont été écrites entre 1929 et 1931. Anaïs Nin vit alors à Paris avec son banquier-poète de mari, Hugh Guiler, qui la choie et lui offre une vie aisée. Elle n'a pas encore rencontré Henry Miller (ce sera chose faite en 1932), elle n'est qu'une jeune femme, la vingtaine, qui tient assidûment un journal intime - journal qui lui fera atteindre bien plus tard la gloire qu'elle attendait.

  • Auletris

    Anaïs Nin

    Auletris contient deux histoires inédites d'Anaïs Nin, des textes érotiques retrouvés à la faveur d'une vente aux enchères à Baltimore et traduits pour la première fois en français.
    Écrits pour un mystérieux collectionneur au début des années 40, ils possèdent toute l'originalité et le charme de l'érotisme selon Anaïs Nin: une vision féminine de la sexualité, libre, inventive et transgressive.
    « Jouir n'est possible que si l'on accepte ses désirs. »

    Franco-américaine, née en 1903, Anaïs Nin a bien souvent défrayé la chronique littéraire. Maîtresse d'Henry Miller et de nombreux écrivains, elle s'était surtout fait connaître par son Journal. Mais ce sont ses écrits érotiques, publiés après sa mort dans les années 70, qui lui ont valu la consécration.

  • Comment raconter le désir - désir sexuel, appétit pour la vie, l'art... - d'une femme mariée, apprentie écrivaine au début du siècle dernier ? C'est à ce projet qu'Anaïs Nin semble s'atteler dans ces seize nouvelles inédites, écrites pour la plupart entre 1929 et 1931. On y croise une jeune femme qui, parée comme pour un grand voyage, largue les amarres d'un bateau attaché à un arbre au fond d'un jardin, une petite fille abandonnant ses poupées pour se consacrer à l'étude du goût de ses larmes, et bien d'autres personnages hantés par la dualité entre l'être et le paraître. Ce recueil de nouvelles dévoile, grâce à la très belle traduction d'Agnès Desarthe, la genèse de l'oeuvre d'une des auteures les plus modernes et admirées du XXe siècle.

  • Anaïs Nin et ses amis, membres de l'" Organisation " écrivent pour un dollar par page ce livre très coquin, destiné au milliardaire Roy Melisander. Sur sa demande, le collectif décide de ne pas s'embarrasser " de la philosophie et des analyses ", et fait l'apologie de l'acte sexuel et de l'épanouissement sensuel, glorifiant ces somptueux corps féminins et masculins. Enlevées, gaies, espiègles et très explicites, ces historiettes raviront le public. " Les sept textes réunis là sont superbes, fulminants, extatiques et riches de tonalités assez diverses pour surprendre et enchanter. " Les Affiches de Normandie. " Etrange jeu du destin que nous éprouvons de découvrir, plus de cinquante ans après, cette curiosité littéraire et osée, et de saluer la probable plume alerte et espiègle d'Anaïs Nin. " Taboo.

empty