• BnF collection ebooks - "L'année a gaiement commencé par un charmant procès dont l'héroïne est mademoiselle Cora Pearl, qui a tant fait parler d'elle depuis deux ou trois ans ; il s'agissait, non d'une dentelle ou d'une robe, de perles fines, ou de diamants, mais d'un simple cheval arabe qui avait coûté quinze mille francs et qui a été revendu deux mille cinq cent francs."

  • BnF collection ebooks - "Partis de Paris, à la poursuite d'un voleur, nous arrivions dix heures après à Charing-Cross. M. Pietri, préfet de police sous l'Empire, avait annoncé notre visite à sir Richard Mayne, le chef de la police anglaise qui devait mettre ses plus fins limiers à notre disposition. Quelle ne fut pas ma surprise en apercevant le petit hôtel du préfet de police, qui ne ressemble en rien à la préfecture de Paris !"BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • En tête de ces études est la place véritable de Géricault, car son génie marque le point de départ de la révolution qui s'est faite dans l'art français, au commencement de ce siècle. Ses oeuvres sont rares, car sa vie a été courte, et les belles pages que conserve le Musée du Louvre en ont absorbé une partie. Cependant, il n'est pas possible de publier ces esquisses de la vie des peintres et sculpteurs de ce siècle, sans remonter au précurseur qui leur a montré la route.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Haute-Noce

    Albert Wolff

    Vente de diamants. - Madame Musard. - Le noceur bourgeois. - Isabelle la bouquetière. - Le bourgeois gentilhomme. - Le monde où l'on rigole. - Un homme fort.Nous appelons à Paris « la Haute Noce », cette vie à outrance, qui semble être une fête perpétuelle, où toutes les folies sont déchaînées ; où les millions disparaissent, où les caractères s'écroulent ét où souvent, à la fin de l'orgie, il rie reste de ces splendeurs d'un instant que les rares bougies, vacillantes dans les bobèches qui éclatent et disant que dans ces lieux à présent déserts, empestés par les émanations du festin consommé, on s'est jadis amusé.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Écume de Paris

    Albert Wolff

    « Il m'a paru intéressant pour le lecteur de lui présenter le chef de la Police de la Sûreté en tête de ce volume consacré au crime et à la misère à Paris. Avant de parler des grands criminels, avant de conduire le lecteur dans quelques bas-fonds de Paris, qui sont pour ainsi dire les antichambres des prisons, il faut qu'il fasse la connaissance du fonctionnaire toujours entouré d'un certain mystère, qui veille sur notre sécurité ; nous allons donc filer le chef de la police de Sûreté, depuis son réveil jusqu'à l'heure où il se couche - et ici je n'entends pas parler d'une personnalité définie. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mémoires du boulevard

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    • Ligaran
    • 11 Février 2015

    Extrait : "L'année a gaiement commencé par un charmant procès dont l'héroïne est mademoiselle Cora Pearl, qui a tant fait parler d'elle depuis deux ou trois ans ; il s'agissait, non d'une dentelle ou d'une robe, de perles fines, ou de diamants, mais d'un simple cheval arabe qui avait coûté quinze mille francs et qui a été revendu deux mille cinq cent francs."

  • Extrait : "Partis de Paris, à la poursuite d'un voleur, nous arrivions dix heures après à Charing-Cross. M. Pietri, préfet de police sous l'Empire, avait annoncé notre visite à sir Richard Mayne, le chef de la police anglaise qui devait mettre ses plus fins limiers à notre disposition. Quelle ne fut pas ma surprise en apercevant le petit hôtel du préfet de police, qui ne ressemble en rien à la préfecture de Paris !"
    À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN :
    Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants :
    o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin.
    o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • « Calypso ne pouvait se consoler du départ d'Ulysse..... »D'une voix convaincue et persuasive, le vieux professeur rythmait religieusement la belle prose de Fénelon, balançant harmonieusement les mots, qui, dans sa bouche arrondie, prenaient une enveloppante ardeur.Ce n'était plus un récit pompeux, débité avec emphase, mais plutôt une sorte de chant triomphal, entraînant à sa suite des idées de grandeur, de richesse et de puissance.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Le moment était venu. Moment douloureux pour un homme qui a toujours vécu en Europe que celui où il va s'engager dans une longue route vers un pays lointain ! Aussi ce ne fut pas sans quelques hésitations morales que je me décidai à faire le voyage que l'on me demandait. Je partis de Paris le 21 avril. Mes deux gendres, Charles Comte et Achille Tournai, mes deux beaux-frères, Robert et Gaston Mitchel, et quelques amis parmi lesquels Albert Volff, Mendel - et mon fils - vinrent m'accompagner jusqu'au Havre. J'étais extrêmement ému en m'embarquant le lendemain. J'avais pensé rendre la séparation moins dure en empêchant ma femme et mes filles de quitter Paris ; mais à ce moment combien je les regrettais ! »

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