• « Conscience », un mot particulièrement ambigu qui recouvre des concepts différents, et donc des fonctionnalités distinctes, généralement attribuées à l'espèce humaine. Des robots pourront-ils accéder, dans un avenir proche ou lointain, à de telles fonctionnalités ?
    Plutôt que de définir - tâche impossible - « LA » conscience, plutôt que de comprendre et modéliser la conscience humaine, c'est à la question ci-dessus que le présent rapport tente d'apporter des réponses. Cette question doit être abordée de front dès qu'on parle de robotique avancée : le sujet n'appartient plus à la science-fiction, car les capacités calculatoires et « réflexives » qui sont insérées dans les logiciels de contrôle des robots les plus évolués « miment » dès maintenant certains comportements humains.
    Les progrès continus de l'Intelligence Artificielle l'amènent à aborder et résoudre des problèmes de plus en plus complexes comme la commande et le contrôle de robots intelligents, présentant des fonctionnalités de la conscience et éventuellement autonomes.
    L'objectif du rapport est d'analyser les modèles implémentables sur ordinateur allant dans ce sens et de proposer une synthèse de trois d'entre eux, existant dans la littérature scientifique et partiellement implémentés.
    Si la mise en oeuvre de ce modèle pouvait être réalisée, on devrait assister à l'émergence d'une conscience numérique de machines imitant convenablement certaines fonctionnalités de la conscience humaine. Cela permettrait, d'une part de progresser dans la connaissance de la conscience humaine, et d'autre part, de réaliser des robots aux comportements proches de ceux des humains ou des animaux supérieurs.

  • La production et l'utilisation de l'énergie se modifient sur toute la planète, sous l'effet de forces diverses, les unes subies, (redistribution des besoins et des ressources de la planète, anticipation de la fin des ressources fossiles) les autres voulues (recherche de l'indépendance énergétique, lutte contre le changement climatique, compétition industrielle). La France a entamé une réflexion sur les politiques à suivre.

    L'Académie des technologies, à la recherche d'un consensus large, expose dans une première contribution au débat sur la transition énergétique les données techniques qui articuleront les options stratégiques du gouvernement à un horizon de 15 à 20 ans. Ce texte, fruit d'une réflexion collective de la commission « Énergie et changement climatique » et voté en assemblée plénière ne constitue pas un avis et ne propose pas de choix de scénarios. C'est une première contribution technique qui précède les options stratégiques et les évaluations économiques comparatives.

    Après avoir étudié avec attention deux modes d'évolution différents et presque contradictoires dans lesquels sont déjà engagés les Etats-Unis et l'Allemagne, ce rapport fait une analyse de la demande française d'hydrocarbure, de gaz, d'électricité et de ses évolutions possible.

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