Langue française

  • « J'ai vendu des armes à qui en voulait. Pour le faire, j'ai été français en France, russe en Russie, grec en Grèce, et ainsi de suite », confiait Basil Zaharoff, le plus grand marchand d'armes de tous les temps.
    Né en Turquie en 1849 de parents grecs, Basil Zaharoff passe sa jeunesse - crapuleuse - dans les bas-fonds de Constantinople. Tour à tour guide pour touristes, gardien de bordel et membre d'un gang de pompiers-pyromanes, il se lance à l'âge de 28 ans dans le commerce qui fera de lui l'homme le plus riche du monde : celui des armes. Des années durant, ce polyglotte aux manières soignées sillonne le monde pour vendre canons, mitrailleuses et navires de guerre, devenant l'intime de nombreux chefs d'État et généraux, se servant des femmes pour accomplir ses sombres desseins. Amoureux fou d'une duchesse espagnole qu'il finit par épouser après 35 ans d'attente, il tente d'acheter pour elle la principauté de Monaco avant de mourir, seul, dans son château en France en 1936.
    Une histoire époustouflante, digne d'un roman, écrite à partir d'archives et de sources inédites.

  • Les Rothschild sont le symbole de la puissance et de la gloire. Aujourd'hui comme hier, ils fascinent par leur fortune, leurs fabuleuses collections d'art, leurs demeures fastueuses et leurs mariages people. Au commencement, il y a Mayer Amschel, le « premier des Rothschild », qui s'impose comme le banquier des princes et des empereurs. Installés à Londres, Paris, Vienne, Naples et Francfort, ses descendants vont encore plus loin, en gagnant la confiance des souverains et en finançant les industries naissantes, comme le chemin de fer. D'un bout à l'autre de l'Europe, les Rothschild se font construire de somptueuses résidences, notamment le château de Ferrières en France, où James de Rothschild reçoit Napoléon III. Intimement liés à la famille royale anglaise, les Rothschild de Londres adoptent tous les codes des aristocrates, parvenant même à se faire élire à la Chambre des lords... Amateurs d'art, les Rothschild réunissent quelques-unes des plus belles collections de toiles de maîtres, d'objets et de mobiliers d'exception. Philanthropes, ils fi nancent la construction d'hôpitaux, de maisons de retraite et d'écoles. Mais les épreuves ne leur sont pas épargnées. Chassés d'Autriche par Hitler, ils sont spoliés de leurs biens en 1940, nationalisés en France en 1981 avant de se déchirer autour de l'utilisation de leur nom. Plein d'anecdotes, ce livre raconte la saga de l'une des dynasties les plus prestigieuses de la finance européenne.

  • Fondé en 1967 à Grenoble, Cap Gemini est aujourd'hui le numéro 5 mondial du service informatique et pèse près de 30 milliards de francs de chiffre d'affaires. Enumère les éléments décisifs de ce succès : la fidélité à son domaine de compétence (management et gestion informatique) et l'implication personnelle du chef d'entreprise,

  • Tout commence en octobre 1967, quand Serge Kampf crée à Grenoble, dans un deux-pièces transformé en bureau, ce qui deviendra le groupe Capgemini, une des « stars » du CAC 40. À la force du poignet, il en fera l'un des leaders mondiaux des services informatiques. Incroyable trajectoire pour ce fils de militaire qui, après bien des péripéties, verra les effectifs de son entreprise passer de 3 à 140 000 personnes dans le monde.
    Le récit de cette formidable aventure qui conduit Serge Kampf au sommet de l'économie française permet de révéler au grand jour un visionnaire et un entrepreneur hors du commun. Il permet aussi de lever le voile sur le plus secret des grands patrons français, qu'animent des valeurs fortes et une passion dévorante pour le rugby. Vice-président des Barbarians et actionnaire de plusieurs clubs français, il est toujours l'un des principaux mécènes de « l'Ovalie ».
    Une vie pleine de rebondissements, d'épreuves et de combats. Une histoire passionnante.

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