Langue française

  • Ce livre contient l'essentiel du savoir et des réflexions d'un chercheur français, qui a consacré presque tout le troisième quart du XXe siècle à une interrogation obstinée des phénomènes de l'information et de la communication. Il est l'image historique d'une situation en un lieu et en un temps. Il ne prétend être rien d'autre. L'auteur y a vu comme une dernière chance pour une synthèse dans ce domaine foisonnant, où les méthodes, les techniques, les modes de raisonnement, voire les arrière-pensées, deviennent trop nombreux, trop spécialisés pour qu'un seul homme, même après de longues années de réflexions et de lectures - souvent d'apprentissages difficiles -, puisse en appréhender ne fût-ce qu'une partie. Comme tel, il constituera sans doute un fondement solide pour une initiation, à laquelle chacun devra chercher et trouver son aboutissement.

  • Je voudrais donner sa chance à ce roman. Pour peu qu'on sache que je fais dans l'humour, que je mange du curé et du fasciste, que j'exerce à Bordeaux, comme mon héros principal, le métier de professeur, je crains qu'on ne lise Sainte Lysistrata comme un livre d'humour, un pamphlet ou une autobiographie. Or c'est un roman que j'ai écrit. De l'humour, bien sûr, il y en a. L'humour est comme l'arsenic : on en trouve partout. Il suffit de connaître la chimie. Une petite ville girondine est à cet égard passablement juteuse. Cependant attention en buvant : le suc que j'ai extrait contient aussi du vrai arsenic, et du fiel, et des larmes. Quant au pamphlet, un roman pousse où il peut, comme un champignon. Le mien a poussé sur mon époque. Lorsque l'on cueille un champignon, il est difficile d'ignorer l'odeur du fumier sur lequel il a pris naissance, mais cette odeur n'est peut-être pas l'essentiel du champignon quand on le mange. Reste l'autobiographie. Naturellement on ne cesse de se raconter, mais écrire un roman n'est pas pour cela la meilleure méthode. Mon héros n'est pas moi. Je l'ai placé dans un cadre qui m'est familier, je lui ai donné certaines de mes coordonnées géographiques et sociales précisément parce qu'il m'était plus facile ainsi de comprendre cet inconnu qui me hantait. J'ajoute que je n'ai pris - du moins consciemment - aucun de mes proches ni aucun de mes collègues comme modèle. Il n'y a pas de clef à ce roman. Je n'ai rien dit de Lysistrata elle-même. Qu'en puis-je dire ? Dans mon livre elle a cinq visages. C'est peu pour une femme. Pour une sainte c'est sans doute trop. Robert Escarpit.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Tout commence par une partie de pêche qui frise l'incident diplomatique. Envoyé sur les lieux par son rédacteur en chef, le célèbre journaliste Rouletabosse n'est pas au bout de ses surprises. Danser la samba au Brésil avec une jeune femme peu recommandable ou découvrir que les vaches suisses peuvent voter... telles sont quelques-unes des aventures qui attendent notre reporter et qui l'amènent à voyager à travers le vaste monde sans que jamais il ne puisse découvrir un endroit où s'arrêter longtemps.

  • Des vacances, Rouletabosse en rêvait depuis longtemps. Mais, quand on est journaliste, on ne s'éloigne jamais bien loin sans emporter de quoi écrire un article sensationnel... Qu'il soit au fond d'un volcan mexicain avec Haroun Tazieff, au Canada en train de jouer de la flûte aux poissons, ou sur les traces d'un train fantôme, Rouletabosse aura certainement de belles cartes postales à envoyer à son rédacteur en chef !

  • Rouletabosse est un jeune homme tout rond : c'est bien simple, il ne marche pas, il roule. Il est aussi très curieux... C'est ainsi, qu'un jour, il rencontre, au détour d'un fait divers, Bob Morasse, journaliste de son état. Celui-ci surpris par ce petit bonhomme tout rond le met à l'essai et l'envoie à l'aventure aux quatre coins du monde. Quelles aventures guettent Rouletabosse ? Saura-t-il se sortir de situations parfois inextricables et rendre à temps l'article tant attendu par son patron ?

  • Le père d'André a une passion : la généalogie. S'il savait que, la nuit, son fils rejoint ses ancêtres dans ses rêves... ! Le premier rêve d'André le ramène au XIXe siècle, en face de son ancêtre à la cinquième génération, d'où son surnom : Papa 5. Puis les rêves d'André s'espacent, mais au fur et à mesure qu'il grandit, il remonte de plus en plus le cours de l'histoire et rencontre Papa 10, Papa 20, Papa 50... Jusqu'où ses rêves conduiront-ils André ? Ne sera-t-il pas tenté parfois de rester auprès de ses ancêtres qu'il apprend à connaître davantage avec chaque rêve ?

  • Le roman de trois générations bordelaises dominées par un patriarche exemplaire dont le petit-fils, Robert Escarpit, restitue la mémoire.

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