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  • Portraits de ces jeunes partis à la dérive Ils utilisent des procédés mafieux, ils entretiennent des relations étroites avec la pègre, ils sont pleins de haine, de vengeance et de rejet de la société, ils torturent, volent, violent, tuent... « Ils » ? Des jeunes. Généralement sans repères affectifs et sociétaux, parfois nés dans de « bonnes » familles. Dans ce livre « vérité », voici la relation de procès de Cours d´assises où furent jugés des jeunes parfois accusés des pires crimes. Souvent, ils furent catalogués de « psychopathes », rarement on leur reconnut des circonstances atténuantes...et les peines tombèrent, lourdes de dizaines d´années de prison... « l´école du crime organisé » selon un avocat célèbre.
    À chaque témoignage, à chaque enquête, à chaque plaidoirie ou réquisitoire, à chaque verdict, le lecteur sera confronté à une dure réalité... que notre société ne peut plus banaliser !
    A PROPOS DE L'AUTEUR :
    Pierre GUELFF, chroniqueur judiciaire, a assisté à quelque 300 procès de Cour d´assises et a suivi des dossiers aussi importants que les affaires Dutroux, Fourniret, Cons-Boutboul, Tapie-Valenciennes, de grand banditisme, du génocide du Rwanda, d´islamistes..., mais, aussi, à ces « tranches de vie et de mort », véritables reflets de notre société, qui font le quotidien de procès moins médiatisés et que l´auteur, devenu chroniqueur radio-TV, nous relate dans le présent document exceptionnel de « vérité ».
    EXTRAIT :
    « Les jeunes et le crime » est un thème qui interpelle toute la société, comme le démontrent d´importantes études réalisées sur ce sujet récurrent. La télévision (Addik TV, RTBF, 13e Rue, chaîne de NBC Universal...) a même ré¬cemment programmé un cycle dont un épisode s´intitulait « L´école du crime », soit une plongée dans la délinquance des jeunes abordée par des étudiants en criminologie de l´Université de Montréal.
    Si ce thème intéresse au plus haut degré le monde judi¬ciaire et les criminologues en particulier, c´est parce qu´il touche de nombreux points de la vie sociétale : relations familiales, de voisinage, scolaires..., toxicomanie, bandes urbaines, armes, prostitution, « tournantes », alcoolisme, vols avec violences...
    De plus, chaque parent n´est pas à l´abri d´un enfant qui « dévie » du « droit chemin » et ce, même, dans ce qu´il est convenu d´appeler les « bonnes familles ».
    Comment et pourquoi certains jeunes peuvent-ils devenir de dangereux délinquants, voire des criminels ?

  • Ces meurtrières qui ont marqué l´Histoire Elles étaient ouvrières, employées, mères, parfois grands-mères, cheffes d´entreprises, étudiantes, célibataires, jolies, nanties, menues, miséreuses, timides, délurées, désagréables, jeunes, très âgées... Toutes faisaient partie de la société dite « normale » et nous les avions peut-être croisées ou côtoyées dans une grande surface, à l´école de nos enfants ou petits-enfants, au cinéma, dans le métro, en vacances, sur notre lieu de travail... sans qu´elles aient attiré notre attention de manière particulière. Et, pourtant, toutes se sont retrouvées dans le box d´une Cour d´assises car, toutes ont fini par tuer. Elles ont tué leur propre enfant, une rivale, un parent proche, un amant, leur mari... en les étranglant, empoisonnant, massacrant à coups de couteau ou de hache. Au-delà de la relation de quatorze procès d´assises, l´auteur propose l´avis de spécialistes en psychologie de « relation d´aide » et de très récentes statistiques inhérentes à ce sujet dramatique : les femmes tuent-elles autrement que les hommes ? La criminalité au féminin augmente-t-elle ? Dans quelles proportions ?
    Un essai historique qui dresse les portraits des grandes criminelles au fil des âges A PROPOS DE L´AUTEUR :
    Pierre GUELFF, chroniqueur judiciaire, a assisté à quelque 300 procès de Cour d´assises et a suivi des dossiers aussi importants que les affaires Dutroux, Fourniret, Cons-Boutboul, Tapie-Valenciennes, de grand banditisme, du génocide du Rwanda, d´islamistes..., mais, aussi, à ces « tranches de vie et de mort », véritables reflets de notre société, qui font le quotidien de procès moins médiatisés et que l´auteur, devenu chroniqueur radio-TV, nous relate dans le présent document exceptionnel de « vérité ».
    EXTRAIT :
    Le présent ouvrage propose des affaires criminelles dont les procès ont eu lieu récemment.
    Les choses ont-elles changé en trois ou quatre années ?
    Oui, quant à la fréquence des procès : on constate une aug¬mentation incessante, lancinante et catastrophique de ceux-ci.
    Ainsi, certaines Cours d´assises qui, il y a une dizaine d´an¬nées seulement, « fonctionnaient » à raison d´une session par quinzaine ou par mois, sont aujourd´hui (année 2012-2013) obligées de programmer des procès toutes les semaines, en croisant les doigts qu´il n´y ait pas d´incidents majeurs nécessitant des retards ou reports, d´où une modification d´un calendrier de plus en plus serré.
    La sacro-sainte volonté de juger dans des délais raisonnables (la Cour européenne des Droits de l´Homme établie à Strasbourg veille au grain à ce sujet) est parfois battue en brèche face à cette réalité de « terrain », peu ou pas connue de certains décideurs politiques.
    Ceci étant précisé, il n´y a rien de changé au niveau de l´« am¬biance » qui se déroule dans ce type de procédure judiciaire.
    Les salles des pas perdus restent toujours des cours des miracles avec leurs lots de tristesse, surtout dans le chef des victimes ou des familles de condamnés, de joies, parfois difficilement contenues, émanant d´acquittés, d´attitudes « neutres » de journalistes et chroniqueurs judiciaires, ou déplacées, choquantes, émotives, colériques, angéliques, poujadistes... des habituelles personnes qui suivent ces procès d´assises comme elles regardent des séries télévisées, les « Julie Lescaut », « Experts : Miami », « Esprits criminels », « Inspecteur Barnaby », « Mentalist »... !

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