• Il y a des épreuves pénibles à vivre, dont on a l'impression de sortir meilleur, plus fort, plus sensible à la misère d'autrui.Mais il y a des épreuves extrêmement lourdes dont rien de bon ne semble sortir : injustice et révolte sont les seuls mots qui peuvent exprimer l'insoutenable pour les personnes touchées.C'est à ces personnes que je destine ce livre. Je veux essayer de leur montrer que, même dans le plus grand des tourments, une maladie incurable, une trahison, une disparition brutale, un chrétien n'est pas complètement désemparé. Il se tourne vers le Seigneur comme un pauvre, dépose sa souffrance dans ses bras et il écoute Jésus lui dire : « Ton fardeau, nous le porterons ensemble et ton sourire baigné de larmes, je l'offre avec le mien au Père, pour le salut du monde ! » C'est la méthode des saints et il n'est jamais trop tard pour l'adopter.
    Prêtre du diocèse de Cambrai, l'auteur consacre aujourd'hui une partie de son ministère à montrer, par des livres ou des chroniques à la radio, la vérité et la splendeur des mystères chrétiens.

  • What do you want to do ?
    New mailCopy

    Vous tenez entre vos mains un véritable petit manuel de
    guerre, nourri aux grandes traditions spirituelles, qui met en
    lumière les pièges de l'ennemi et nous indique les moyens très
    concrets pour y faire face. À la suite de Thérèse de Lisieux, du
    Curé d'Ars, des Pères du désert, de Padre Pio... entrez dans le
    plus grand et le plus beau des combats, celui qui peut changer
    votre vie... et le monde entier !

    1 autre édition :

  • C'est en prêchant une retraite en 1985 à la communauté des moines de Soligny que j'ai découvert l'existence de Gabrielle Bossis. J'ai été très étonné d'apprendre que, pour faire oraison, des trappistes trouvaient grand profit à lire et à relire les messages personnels que Jésus adressa pendant quatorze ans à cette actrice qui, à quarante-neuf ans, sur la suggestion de son curé, s'était mise à jouer avec beaucoup de succès, à travers le monde, des comédies dont elle composait le texte et la mise en scène et dont elle confectionnait les costumes et les décors.
    Et voici qu'en lisant ces comédies, je me suis aperçu qu'elle glissait régulièrement dans les réparties de ses personnages des paroles de Thérèse dont elle voulait diffuser la spiritualité. Et, dans les messages qu'elle reçoit à partir de 1936, Jésus lui demande de vivre de beaucoup plus près sa « Petite Voie ».
    Il nous semble donc intéressant de voir comment Jésus demande à une femme très engagée dans le monde de vivre jour après jour un profond coeur à coeur avec Lui, à l'école de la petite Thérèse. Jésus lui dit d'ailleurs explicitement : si s'Il l'a choisie comme confidente, c'est pour montrer à tous ceux et à toutes celles qui méditeront ces messages, qu'il est possible de vivre une très grande familiarité avec Moi sur les planches ou dans les coulisses d'un théâtre comme dans l'obscurité d'un carmel.

  • Ferronnier d'art dans sa jeunesse, entré à la Trappe de Soligny à vingt-quatre ans, le Père Marie-Bernard y devient l'homme à tout faire, le réparateur sans cesse sollicité. Malgré une santé fragile, il y vivra jusqu'à l'âge de quatre-vingt-douze ans.
    À la demande du Carmel de Lisieux, il réalise dès 1919 une statue de Thérèse: il la représente assise, en train de méditer la Parole de Dieu. Il en sculpte beaucoup d'autres, notamment celle qui sera repro- duite à 300000 exemplaires à travers le monde: Thérèse couvrant de roses son Crucifix.
    Surnommé «professeur de joie» par ses frères, il vivait intensément la spiritualité du sourire qu'il avait découverte chez Thérèse et il la faisait aimer en composant toutes sortes de poèmes, de chants et de contes. « La joie, aimait-il dire, est le vernis de l'amour : une âme chantante est une âme enchantée de Dieu ».

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

empty