Littérature générale

  • Au terme d'une année de réflexion préalable qui lui a pris plus de temps que l'écriture, l'auteur de ce modeste ouvrage a enfin compris ce que Pascal voulait dire lorsqu'en 1647 il faisait amende honorable à la fin d'une très longue missive adressée à une correspondante : « Excusez-moi. Mais je n'ai pas eu le temps de faire plus court. »
    Peut-être pour se faire pardonner d'avoir dans l'exercice du journalisme tant tiré à la ligne en délayant sur trois feuillets ce qu'il aurait pu exprimer en trois lignes, Philippe Bouvard a donc choisi la concision comme ultime cheval de bataille. Ainsi, pour cet ouvrage qui constitue son chant du cygne, a-t-il parié qu'il pouvait traiter en trois lignes des sujets méritant souvent trois feuillets.
    Avec le souhait de divertir et de donner à penser aux lecteurs, ainsi que l'ambition de voir un jour l'un de ses mille trois aphorismes se transformer en sujet du bac !

  • Bouvard de A à Z

    Philippe Bouvard

    LES 2 000 FORMULES LES PLUS PERCUTANTES DE PHILIPPE BOUVARD !
    Soucieuse de proportionner la longueur de ses textes à la hauteur de sa taille, la nature a offert à Philippe Bouvard le sens du raccourci. Du premier âge où il a balbutié « Phiphi aime papa »

  • Je suis mort. Et alors ?... « Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. Al'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.

  • Vieillir est une réussite : la preuve en est que tout le monde n'y parvient pas. Philippe Bouvard, lui, peut se vanter d'avoir atteint l'âge de raison en toute sérénité. Évincé, puis rappelé pour réanimer - dans tous les sens du terme - les "Grosses têtes", il n'a rien perdu de son optimisme et de sa vivacité. Le résultat, ce livre qui célèbre à sa manière "l'ancienneté" : à l'image du cholestérol, il y a la mauvaise qui se prononce vieillesse et la bonne que l'on nomme expérience. Bouvard a choisi son camp. À soixante-dix ans passés, il trouve la vie décidément belle. Euphorisante et effrontée, une réflexion sur cet âge que l'on dit "grand", par un des élèves les plus indisciplinés du PAF.

  • Dix années ont passé depuis la disparition de l'auteur et sa résurrection dans les librairies.
    Faute d'autres occupations, il continue à observer la vie quotidienne des morts, de leurs familles, du petit peuple des cimetières et à dicter ses impressions.

  • De la même façon que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, le Bourgeois Théâtreux imaginé (mais pas tout à fait) par Philippe Bouvard, est passé de l´élevage des bovins en province au montage des vaudevilles à Paris. Dans cette pièce en trois actes, sans ballets (les temps sont durs), il campe sur scène et dans la coulisse ce Rastignac un peu chenu et d´un nouveau genre, cumulant dans le théâtre qu´il s´est offert les fonctions de directeur, de metteur en scène, d´auteur, d´acteur, et de régisseur. Non sans avoir pris, dans la grande tradition moliéresque, des leçons de culture et de maintien avec des professeurs-courtisans. Ainsi qu´un cours de bagatelle amoureuse dans le lit où il retrouve chaque soir sur les planches la jeune comédienne qu´il a engagée comme partenaire... Annotations et commentaires de Jean-Gontran du Grenier des Combles, titulaire de la chaire de sémantique erronée à l´université athée d´Aubervilliers.

  • Non content de faciliter le travail des lecteurs, l'auteur a souhaité voler au secours des critiques en formulant dix griefs principaux à l'égard de son propre livre :
    1) Pour qui l'auteur se prend-il ?
    2) Comment ose-t-il publier des pensées alors qu'il n'a jamais pris rang parmi les intellectuels ?
    3) En vertu de quelle légitimité émet-il des jugements aussi définitifs sur des sujets qui lui sont autant étrangers que l'amour, la politique et la culture ?
    4) Ne pèche-t-il pas par manque de travail et par défaut d'inspiration en se montrant incapable de dépasser dix lignes sur un seul sujet ?
    5) Pourquoi, alors qu'il sait que tout a été dit, s'obstine-t-il à croire que tout n'a pas été écrit ?
    6) Son inconscience n'aboutit-elle pas à ce qu'une voie traditionnellement royale s'achève cette fois en impasse ?
    7) N'est-ce pas pousser trop loin le paradoxe que de qualifier de maximes des songe-creux minimalistes ?
    8) A-t-on le droit de multiplier les mauvais coups sous prétexte de faire des bons mots ?
    9) L'auteur ne pense-t-il pas plus haut que sa tête ?
    10) N'est-il pas de pire fou que celui qui se prend pour un sage ?
    Philippe Bouvard

  • Depuis dix ans, professionnellement, Philippe Bouvard hante les coulisses et la scène de la vie parisienne. Son bleu de travail, c'est le smoking. Ses horaires de « bureau » correspondent à la durée des galas, des générales et des premières. Lorsqu'il a un jour de repos, il passe la soirée chez lui avec cette frénésie que d'autres mettent à sortir de temps en temps pour rompre la monotonie des jours. Depuis dix ans aussi, Philippe Bouvard fait des « papiers parisiens ». C'est-à-dire qu'il distille dans les colonnes d'un grand quotidien du matin, Le Figaro, des propos badins, quelquefois venimeux, mais où le poison lui-même se doit d'être mousseux comme le champagne qui sert de doping obligatoire à toutes les manifestations du « gai Paris ». Parfois aussi, se dégageant du tourbillon mondain, changeant de département, il aborde à d'autres rivages et se trouve saisi par des inquiétudes qui, sans être métaphysiques, l'amènent à se poser des questions sur des problèmes autres que ceux engendrés par la chute d'un vaudeville ou la mort d'un vieux comédien. Il était fatal qu'un jour, il s'aperçoive qu'on ne peut pas tout dire dans un journal. Pendant un an donc, du 1er janvier 1961 au 31 décembre de la même année très exactement, il a noté chaque matin ses impressions de la veille. Ces Carnets mondains sont à base d'« indiscrétions subjectives ». On y trouvera ce que l'auteur n'a pas pu ou pas voulu dire le jour-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis dix ans, professionnellement, Philippe Bouvard hante les coulisses et la scène de la vie parisienne. Son bleu de travail, c'est le smoking. Ses horaires de « bureau » correspondent à la durée des galas, des générales et des premières. Lorsqu'il a un jour de repos, il passe la soirée chez lui avec cette frénésie que d'autres mettent à sortir de temps en temps pour rompre la monotonie des jours. Depuis dix ans aussi, Philippe Bouvard fait des « papiers parisiens ». C'est-à-dire qu'il distille dans les colonnes d'un grand quotidien du matin, Le Figaro, des propos badins, quelquefois venimeux, mais où le poison lui-même se doit d'être mousseux comme le champagne qui sert de doping obligatoire à toutes les manifestations du « gai Paris ». Parfois aussi, se dégageant du tourbillon mondain, changeant de département, il aborde à d'autres rivages et se trouve saisi par des inquiétudes qui, sans être métaphysiques, l'amènent à se poser des questions sur des problèmes autres que ceux engendrés par la chute d'un vaudeville ou la mort d'un vieux comédien. Il était fatal qu'un jour, il s'aperçoive qu'on ne peut pas tout dire dans un journal. Pendant un an donc, du 1er janvier 1961 au 31 décembre de la même année très exactement, il a noté chaque matin ses impressions de la veille. Ces Carnets mondains sont à base d'« indiscrétions subjectives ». On y trouvera ce que l'auteur n'a pas pu ou pas voulu dire le jour-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "A 50 ans, publicitaire reconnu, Walter Ego décide de tout abandonner; famille, métier, amis, maison... Une vie confortable, enviable même, mais qui ne l'intéresse plus. Il rêve de recommencer et d'être libre. Mais les règles de la société, si mensongères et truquées soient-elles, ne se laissent pas enfreindre sans contrepartie. Walter Ego paiera sa décision du prix de la solitude, d'un dénuement croissant, d'une véritable dégringolade au fond du gouffre social...
    En lisant son propre roman, en incarnant à la perfection le personnage de Walter Ego, Philippe Bouvard nous dévoile son talent d'écrivain et de conteur, avec sa voix si familière qui figure dans notre mémoire collective."
    Patrick Frémeaux
    Le plus grand succès de librairie de Philippe Bouvard romancier, lu par lui-même !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Bonsoir Madame ! Bonsoir Monsieur ! » Des mots que Claire Fontaine ne prononcera plus. Après avoir présenté durant trois ans le journal de 20 heures, celle qu'on appelait dans son village une « brave fille », devenue momentanément la « femme préférée des Français », a été détrônée par une ancienne « joker » plus jeune qu'elle. Au fil de ces pages, celle qui avait toujours refusé d'apparaître dans la presse people livre son journal intime. Avec humour, elle raconte - d'autant plus librement qu'elle n'émarge plus auprès d'aucune chaîne - les grandeurs et les servitudes attachées à la célébration de la principale grand-messe audiovisuelle. Elle dévoile les coulisses de la cathédrale hertzienne, les rituels de fabrication et ne cache plus rien d'une vie sentimentale où certaines interviews se sont prolongées sous la couette. Naviguant entre fiction et réalité, Philippe Bouvard, vieux routier du petit écran, a guidé sa plume.

  • Une pale ordure

    Philippe Bouvard

    « Sylvain Poret ne put contenir sa colère : - Si vous n'aviez pas autant d'argent, jamais je n'aurais travaillé pour vous ! La réponse de Grégoire Palau, dit Pâle Ordure fut conforme à la rhétorique cynique du directeur des programmes de Télémieux : -Dis plutôt que tu as de la chance de nous avoir rencontrés. Sinon tu mangerais encore des sardines à l'huile dans ton F3 de Drancy. Sur le moment, Poret avait éprouvé une jouis­sance à souffleter le mur du bureau directorial, sinon son occupant. Puis il avait commencé à regretter son geste. Pouvait-il se passer de la chaîne ? La réponse s'imposait : moins facilement que la chaîne se passerait de lui. »Abus de confiance, pots de vin, déstabilisation permanente, licenciements abusifs, droit de cuissage sont les ingrédients préférés des carnassiers de la jungle télévisuelle dont Philippe Bouvard dresse un truculent portrait. Avec ce nouveau roman, il livre une charge féroce contre ce milieu qu'il connaît bien. Farce autant que conte philosophique, Une pâle ordure, par sa verve satirique et son observation impitoyable de la machine à broyer les individus, est le roman noir et désopilant d'un moraliste de cette fin de siècle.

  • La grinchieuse

    Philippe Bouvard

    « Enfant, elle était déjà grincheuse. Adolescente, elle devint franchement chiques. Au point que le bon docteur Pierrot avait accouché de cette contraction néologique reprise par la famille et les rares amis : "Mme Rossinot est une grincheuse". » On sut très vite que nul ne pourrait la contenter. Certains prétendants préférèrent passer leur chemin. D'autres, aiguillonnés par la difficulté, se mirent sur les rangs. Mais elle faisait payer si cher ses faveurs qu'on regrettait bientôt de les avoir obtenues. Les hommes passaient dans sa vie, comme des fournisseurs de semence et des pourvoyeurs d'argent. Elle ne perdait jamais une occasion de leur rappeler la précarité de leur situation et décourageait toute conciliation fût-ce sur l'oreiller par cette formule : « Je ne suis pas une mégère qu'on peut apprivoiser. »On connaissait le journaliste à la plume caustique, l'amuseur et le moraliste. Philippe Bouvard, romancier, nous révèle une nouvelle facette de son talent. Observateur impitoyable de notre siècle, il décortique l'âme humaine et plonge au plus profond de sa noirceur pour nous offrir une fable grinçante, sans jamais rien perdre de sa verve rieuse et de son humour.

  • Théodora la marieuse... divorcée trois fois. Juliette, la « je-sais-tout » qui des autres et de la vie n'apprend rien. Ludivine, la présentatrice télé qui « peut tout faire puisqu'elle ne sait rien faire de précis ». Madeleine, la bigote qui « pour un rien qui l'inquiète, se signe »...
    Qui n'a pas croisé, au moins une fois dans sa vie, ces femmes aux tempéraments affirmés ? Des caractères que Philippe Bouvard, inspiré par La Bruyère, croque avec un bonheur inégalé... et une perfidie inégalable.
    De Judith la menteuse à Laura la « don Juane », de Corinne la touche-à-tout à Cécile qui perd tout, de Régina la diva, Diane la liftée, Elena la dépensière à Marianne la jalouse ou Marie-Clotilde l'aristocrate, c'est à un voyage au pays des femmes que Philippe Bouvard nous invite.
    Dans ces portraits à la fois émerveillés et agacés, acerbes et cocasses, le plus indépendant d'esprit des féministes et attendri des misogynes - ou prétendu tel - décrit avec passion et cruauté le véritable « sexe fort ».

  • « Au début de l'été, gonflé de sève comme les arbres, Gaston s'éveilla avec la certitude qu'il allait être de nouveau Gontran. Cap sur Monaco. À Cannes on l'avait pris pour une vedette. Sur le Rocher pourquoi ne jouerait-il pas les milliardaires ? » Gaston est serveur dans un petit restaurant de Valbonne. Une ou deux fois l'an, il sombre dans la schizophrénie et, troquant son prénom qu'il exècre contre celui de Gontran qu'il estime plus noble, il casse sa tirelire pour se faire servir dans des établissements plus étoilés que le sien. La rencontre avec une fausse comtesse, plus vraie que nature, lui offrira au-delà de ses espérances les plus folles un nouveau destin. Dans son sixième roman, Philippe Bouvard s'en donne à coeur joie pour décrire les microcosmes de la Côte d'Azur où il a recruté ses personnages hauts en couleurs et souvent déjantés. Des arrière-cuisines aux coulisses de palaces et de casinos, tout y passe. Un livre réjouissant, aussi caustique que tendre et drôle.

  • Un homme libre

    Philippe Bouvard

    • Grasset
    • 8 Mars 1995

    Walter Ego : un nom à coucher dehors mais une vie comme des millions de vies, cadre supérieur avec femme, enfants, maîtresse, revenus... Pourquoi Walter Ego, du jour au lendemain, plaque-t-il tout et, suité du seul Jules, son chien, plonge-t-il, bientôt anonyme, dans le ventre de Paris ? Disparaître : qui, au demeurant, n'a pas, un jour pendant cinq minutes, éprouvé cette tentation ? Walter Ego va jusqu'au bout de la dégringolade sociale : zonard, clochard, veilleur de nuit... Quand il tombe dans la dèche complète, au fil d'hôtels de plus en plus sordides, Walter Ego aura un sursaut et tentera de renouer avec sa vie passée. Cette descente dans l'enfer ordinaire n'en est que plus tragique, traitée à la façon Bouvard : sarcastique, bouffonne, décapante.

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