• Sylvestre Lassin, jeune infirmier d'origine japonaise, est retrouvé mort dans la cabine de son ascenseur. Le procureur penche pour la thèse du suicide par hara-kiri. Jérémie Blanc, chargé de l'enquête, n'est pas de cet avis. Il réclame alors l'aide du commissaire San-Antonio et de son inséparable Bérurier. L'affaire va aussitôt prendre un autre tour avec la découverte, dans le congélateur du défunt, de deux mains et de deux pieds de femme. L'assassiné serait-il lui-même un redoutable meurtrier ? L'hypothèse tient la route, d'autant que d'autres tronçons du corps féminin, dont la tête calcinée, sont retrouvés chez les parents de Sylvestre, lesquels ont disparu : énigme supplémentaire ! Qui est donc cette malheureuse fille découpée suivant les pointillés, comme le cochon des panonceaux de charcuterie ?
    C'est à la traque d'un prédateur sauvage, imprévisible et manipulateur, que San-Antonio, au sommet de sa verve, Bérurier, plus truculent que jamais, le commissaire Blanc, toujours aussi noir, le pétillant Toinet, l'ombrageuse Amélie, et même le brave Pinuche, en phase de semi-gâtisme, vont devoir s'atteler. Au long de ce suspens diaboliquement ciselé nous rencontrerons bien sûr la rigolade et la gaudriole, indissociables épices de la cuisine san-antonienne, mais aussi des personnages hauts en couleur... avec une dominante sanguine.

  • San-Antonio shérif dans le Wyoming et Béru, alias Queue de Bison, grand Sachem des Cheyennes, tu ne t'attendais pas à ça ? Moi non plus ! Si tu aimes les attaques d'Indiens, les bagarres de saloon et les règlements de compte à coups de colt, tu vas être servi. Si tu détestes les flics et les juges véreux, les chasseurs de primes sanguinaires et le gaz de schiste, tu ne vas pas être déçu non plus. Je me suis lancé dans cette folle aventure pour la simple et bête raison que j'ignorais tout du passé de mon père. Alors suis-moi dans cet authentique western, à la recherche trépidante et cocasse des origines de San-Antonio.

  • L'élection présidentielle approche. Un favori inattendu s'impose dans les sondages, avec 58% d'intentions de votes au second tour. Il a pour nom Alexandre-Benoît Bérurier, inspecteur principal de son état, adjoint et ami indéfectible du commissaire San-Antonio. Écrabouillés Nicolas, François, Marine et les autres ! Comment en est-on arrivé à cette situation politique abrarocamgrotesque ? Tout a pourtant commencé dans un certain classicisme san-antonien : l´interrogatoire musclé d´un braqueur de haut vol. Le truand sanguinaire refuse de dévoiler où il a piqué les millions d´euros trouvés lors de son arrestation. Détail étrange, personne n´a porté plainte pour cet énorme casse.Dans le même temps, une menace pèse sur la fille d´un ministre, candidat dissident de la majorité. "Elle sera tuée avant le lever du jour !" Laquelle de ses filles, car le politicien en a deux ? San-Antonio va protéger Malvina, la cadette, et Bérurier Alycia, l´aînée. C´est au terme d´une nuit de suspens, constellée de péripéties et de personnages inattendus, que la vocation élyséenne d´Alexandre-Benoît va naître, ainsi que son irrésistible ascension. Un à un, il va laminer les autres candidats, par son bon sens inné, son parler vrai, sa jovialité et cette sincérité qui fait tant défaut à ses adversaires. Qui pourra désormais empécher Béru d´accéder à la magistrature suprême ? Un seul facteur, peut-être : la résolution de cette enquête haletante et truculente, ce qui le ravalerait au rang de flic de base qui lui convient si bien.

  • Voilà comme ça commence : « Écoutez-moi bien, San-Antonio, vous devez intercepter ce Canadien diabolique. On lui attribue l´enlèvement d´au moins cinq jeunes femmes. On n´a, pour l´instant, retrouvé que trois corps. Cet ignoble individu organise un jeu de piste macabre sur lequel il se plaît à conduire et fourvoyer les enquêteurs à la recherche des cadavres. On ignore tout de son identité et on sait peu de chose sur son mode opératoire. Toutefois, il ne s´en prend qu´à des filles blondes, jolies et d´une vingtaine d´années. Il ne laisse jamais aucune trace derrière lui, ni empreinte digitale, ni marque génétique. Détail important, il rase le pubis de ses victimes et adresse les poils collectés à leur famille sous enveloppe timbrée. - Vous m´avez alléché, monsieur le Président. Mais pourquoi me parlez-vous de ce fait divers d´outre-Atlantique ? - C´est très simple, commissaire. Je veux que vous partiez pour Montréal avec votre homme le plus sûr, Bérurier, par exemple, et que vous mettiez la main sur ce serial killer avant les autorités québécoises. - Et en admettant que je retrouve ce monstre, que devrais-je en faire ? - Me le ramener sain et sauf et dans le plus grand secret. Bonne chasse, commissaire. Votre avion pour le Canada décolle dans deux heures. » T´aurais fait quoi, toi, si Sarko t´avait chargé d´une telle mission ? Ta valise pour le grand Nord ? C ´est ce qu´on a fait, Béru et moi. On en grelotte encore... de froid et d´effroi.

  • Béru ensorcelé par une mouche tsé-tong, Berthe ravageant des peuplades assoiffées, un avion qui explose, une gouine perfide, et le rouquin Mathias qui me trahit.
    Jérémy, mon frère nègre, va être fusillé, un enfant de deux ans dirige les rebelles, et ces chauves-souris qui hantent ma gamberge...
    Cherche pas, mon pote, c'est le vaudou, c'est l'Afrique.
    La rime est riche avec le fric et le coupable se profile.
    Les escargots ne savent plus baver, mais toi, tu vas bien te gondoler.
    Parole de San-Antonio !

  • Le mystère s'appelle « CHOH » !
    Jamais depuis le Dard Vinci Code un auteur n'avait tricoté une énigme aussi angoissante !
    II a phallus que ce soit le gars mézigue qui s'y colle.
    Et c'est pas la Joconde qu'il traque, ton Antonio, mais l'homme le plus recherché de la planète Ben Laden en personne.
    Quant à Béru en mollah Kelbodar, à lui tout seul il te remboursera l'emplette de ce bouquin.
    Avec les intérêts cash en rigolade.
    Allez CHOH ! Je t'attends à l'intérieur.

    San-Antonio

  • Tu as déjà entendu parler de Jack l'Eventreur ?
    Eh bien, c'était mère Teresa, à côté du monstre auquel je vais être confronté !
    Tout commence par l'irruption de Béru dans mon burlingue : son fils Apollon-Jules a mystérieusement disparu à Londres.
    Tu ferais quoi, à ma place ?
    Tu sauterais dans l'Eurostar en compagnie du Mastard.
    C'est exactement ce que j'ai fait.
    Et tu ne vas pas le regretter, my dear lecteur, because je vais t'entraîner dans une aventure véri britiche, terribly haletante, completely cocasse, et... extremely SHOCKING !
    Excuse me, darling, mais on se refait pas.
    Ton San-Antonio for ever

  • Mekèl Belboul massacré à coups de flash-ball. Corde sabotée, Situva Tuvaniké plonge dans le vide. Vaszy Kaszilpö déchiqueté par une balle de golf piégée. Un chewing-gum au cyanure foudroie Pipo Fellacci. Il ne fait pas bon être sportif dans ce petit bled de montagne.
    Et encore moins flic...

    Pour San-Antonio et son infatigable Bérurier, ça sent le sapin !

  • Tout le monde se souvient de la tuerie de Jumentine. Quatre Syriens abattus dans leur voiture sur une route de montagne, un ramasseur de champignons égorgé auprès du véhicule. Avec pour seule survivante une petite fille effrayée retrouvée huit heures plus tard par les gendarmes. La police ordinaire s'enlisant, le ministre de l'Intérieur charge San-Antonio, alias moi-même, et le Gravos, alias Béru, de solutionner l'énigme. Grâce à nos méthodes plutôt cocasses, un rien salaces, mais admirablement efficaces, l'enquête va aussitôt prendre une autre tournure et déclencher la traque d'un assassin masqué. Un Scriminel qui exécute une implacable vengeance et qui, avant de massacrer ses victimes, les prévient : "Je suis celui qui te fermera les yeux !"

  • Une exécution capitale... tout le monde sait ce que c'est ! Un couperet qui dégringole, une tronche qui bascule dans la sciure, du sang bien frais, bien rouge, qui gicle sur l'assistance... Les plus anciens n'ont pas dû manquer ce spectacle jouissif du temps où il se déroulait en public ! Vicelards comme je les connais ! Et une sexécution capitale ? Hein ! Une tête tranchée, très certainement... Mais de quel genre de tête s'agit-il ? Là est le noeud du problème J'en raconterais volontiers davantage, mais ce serait déflorer le sujet. Or, c'est le seul type de défloration que je ne pratique pas ! Si j'ai un conseil d'ami à vous donner : gardez ce livre en pogne et ne changez pas de main pour le lire !

  • Faudrait pas croire que ce titre : OBJETS VIOLENTS NON IDENTIFIES cache une aventure de science-fiction ! C'est pas le genre de la maison ! Karolus et Bis donnent plutôt dans le réel ! Ils adorent ce qui est concret, ce qui peut se toucher, se tripoter. Ils raffolent surtout lorsque la réalité dépasse la friction, si vous voyez de quoi il retourne... Quant aux OBJETS VIOLENTS, ils sont parfaitement IDENTIFIABLES ! Des poings, d'abord. Coriaces et qui déplaisent aux messieurs ! Et puis d'autres trucs plus durs encore qui enthousiasment les dames. Faut préciser davantage? Non, il y a des marmots dans la salle... Banco ! Alors glissez ce bouquin dans vos caleçons des dimanches, le libraire regarde ailleurs ! Maintenant vous mouillez bien votre index et paf... vous tournez les pages !

  • Avec ces petits laïus au dos du bouquin, j'ai l'impression que nous autres, les z'auteurs, on fait la retape pis que les putes ! Achète mon livre, chéri, y a plein de cochonneries dedans ! " - Prends plutôt le mien, il est plus touffu ! Désormais, moi je renonce à la concurrence déloyale : je me contenterai de dire la stricte vérité. A savoir que AU MALEFICE DU DOUTE est le plus extraordinaire roman d'espion-nage que l'univers ait jamais porté. De l'avis général, les précédentes aventures de KAROLUS et BIS étaient déjà authentiquement trépidantes et fertiles en rebondissements. Et bien, à côté de celles-ci, on pourrait presque les confondre avec le Journal des brodeuses 1 Et pas seulement à cause de la manière dont on y enfile les chas 1 AU MALEFICE DU DOUTE, un roman à lire au bénéfice d'une certitude : c'est un Alix Karol, un vrai !

  • Alix Karol, le personnage créé par Patrice Dard en 1973 en pleine guerre froide est à l'espionnage ce que San- Antonio est au policier. Alix Karol et son compère Bis forment le même couple que San-Antonio et Bérurier, utilisant comme couverture un numéro de music-hall. Ils travaillent pour une organisation tout aussi farfelue qu'eux, les services secrets du tiers monde, pleine de bonnes intentions, chargé de défendre les intérêts des pauvres face aux pays riches. si vous aimez : la photographie en noir et blanc, la gynécologie appliquée, les daimler bordeaux, la manche agitée, les coffres-forts biens garnis, les coups fourrés maison, les salopes endiablées et le foie de veau à l'anglaise... Vous allez être gâtés ! Attachez vos ceintures, on décolle vers Rio pour la plus trépidante des aventures. Poilade et gaudriole sont les deux mamelles d'Alix Karol. Qu'on se le dise !

  • Nous nous affaissons bientôt en travers du lit, le corps apaisé, l'âme navigante. "C'était bon... mais ça brûlait !" Je louche sur la table de nuit. "Mince, rigolé-je, voilà que j'ai pris ma gomina pour de la vaseline !" Graziella pousse un interminable soupir : "Quelle idée aussi de se faire la raie au milieu et de se gominer ! A notre époque..." "Qu'est-ce que tu racontes, poulette ? On n'est pas à notre époque... On est en 1930 !" C'est à peu près comme ça que démarre cette histoire. Mais pour la suite, prière d'acheter le bouquin. Je veux bien, à la rigueur, vendre la peau de l'URSS, pas la donner !

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