VLB éditeur

  • Parce qu'il s'est juré de ne plus jamais mettre en péril la vie de ses proches, Eugène Duchamp a délaissé pour de bon ses activités de détective. Avec son ami Herb Parker, il s'adonne désormais à la contrebande d'alcool, modeste commerce qui leur assure des jours relativement tranquilles. Mais voilà que la célèbre danseuse Carole Morgan, nouvellement couronnée Miss Montréal, est retrouvée étranglée le long des voies du chemin de fer. Pour la police, Herb est un suspect tout désigné: le bootlegger est introuvable depuis la nuit du meurtre, or la victime aurait été vue pour la dernière fois sortant d'un club de jazz au bras d'un jeune Noir. Parce qu'il sait son compagnon parfaitement incapable de commettre ce crime odieux, Duchamp, à son grand dam, reprend du service pour le disculper.

    Dans ce troisième et dernier tome de la série Red Light, les Années folles semblent bien loin. Les rues de Montréal, rongées par la Grande Crise, sont plus tortueuses que jamais et Duchamp sait que chaque geste, chaque décision pourrait causer sa perte. Mais une vieille connaissance revenue d'outre-tombe se propose de lui montrer la voie...

  • Par le feu

    Bourassa Marie-Eve

    Ils sont trois. Paumés, amorphes, insomniaques, vaguement alcolos. Ils s'aiment comme des frères, donc se haïssent un peu aussi. Croyant pouvoir échapper à leur sort, ils quittent tout (c'est-à-dire pas grandchose) pour s'installer à Courtval, un trou perdu où ils s'improvisent croque-morts. Mais dans ce monde hostile qui se resserre autour d'eux comme la vigne autour de leur maison, sous le regard malveillant des villageois, les trois amis, incapables de se reprendre en main, suivrons inéluctablement le chemin de leur perdition. Thriller psychologique et roman choral, Par le feu jongle habilement avec les codes de la série B sans jamais sacrifier la vérité des personnages, si humains dans leurs tares.

  • Montréal, début des années 1920. Depuis son retour des tranchées, Eugène Duchamp, opiomane taciturne et infirme de guerre, vit reclus avec sa femme Pei-Shan dans un appartement miteux du quartier chinois. Quand une jeune prostituée frappe à sa porte pour le supplier de retrouver le bébé qui lui a été enlevé, l'ancien policier accepte de l'aider malgré ses réticences. Duchamp a beau répéter qu'il n'est pas détective privé, il sait qu'il est le seul à pouvoir élucider cette affaire dont les autorités se désintéressent. Son enquête prendra des dimensions insoupçonnées et le mènera des quais mal famés du port aux demeures patriciennes sur les hauteurs du mont Royal.

    Ce grand roman noir est le premier tome d'une trilogie qui nous transporte dans le quartier du Red Light de Montréal, où une faune bigarrée venait oublier ses malheurs dans les effluves de l'alcool de contrebande et la musique des cabarets.

     
    Marie-Eve Bourassa s'intéresse depuis des années à l'histoire et à la culture des cocktails, sujet de son livre Élixirs (VLB éditeur, 2014). Red Light. Adieu, Mignonne est son deuxième roman.

  • Red light v. 02

    Bourassa Marie-Eve

    Près de deux ans après les événements d'Adieu, Mignonne, Eugène Duchamp dépoussière à nouveau son costume de détective privé. Cette fois, il part à la recherche d'une adolescente de bonne famille, disparue alors qu'elle était venue faire la noce dans les quartiers chauds de Montréal. Des tripots du Red Light aux clubs noirs de la Petite-Bourgogne, Duchamp suit la piste d'un dangereux proxénète, accompagné bien malgré lui dans son enquête par la soeur de la disparue, une séduisante pimbêche. Pour ne rien arranger, un ancien collègue policier qu'il avait contribué à faire mettre derrière les barreaux vient d'être libéré.

    Le deuxième tome de la trilogie Red Light ouvre grand les portes du Montréal interlope des Années folles, où les marchands de vices, divisés en deux clans puissants, se livrent une guerre de territoire sans merci.



    À propos du tome I :

    [Un] premier polar tout à fait remarquable [...]. On a hâte de lire les prochaines aventures de ce nouveau héros [...].

    Norbert Spehner, La Presse

     

    La narration de Marie-Eve Bourassa est vive et tout en action. [...] La description de ce Montréal d'une époque révolue est si précise qu'elle en devient palpable.

    Daniel Marois, Le Huffington Post

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