Langue française

  • Se libérer du connu

    Jiddu Krishnamurti

    • Lizzie
    • 9 Janvier 2020

    Voici le traité de la seule révolution qui vaille : la libération intérieure. L'homme en cage, prisonnier des dogmatismes et des conformismes de pensée, est une ombre illusoire.
    De l'exigence spirituelle présente de façon plus ou moins confuse dans chaque être humain, jusqu'à cette authentique libération, nous sommes conviés ici à parcourir toutes les étapes : se connaître soi-même, surmonter la peur, découvrir peu à peu le silence et la plénitude.
    Réalisé à partir des conférences du grand philosophe indien, ce livre constitue une initiation accessible et brève à une philosophie dont la renommée et l'influence, au fil des générations, n'ont fait que grandir.

  • Le sens du bonheur

    Jiddu Krishnamurti

    • Stock
    • 4 Janvier 2006

    Dans Le Sens du bonheur, Krishnamurti examine, avec l'objectivité et la lucidité qui le caractérisent, les formes sous lesquelles s'expriment ce que nous appelons complaisamment notre culture, notre éducation, ou la religion, la politique et la tradition. Selon Krishnamurti, la véritable culture n'est pas une question d'éducation, d'apprentissage, de talent, ni même de génie, mais ce qu'il décrit comme le « mouvement intemporel vers la découverte du bonheur, de Dieu, de la vérité ». Pour lui, « quand ce mouvement est bloqué par l'autorité, par la tradition, par la peur, c'est la décadence ». Il souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d'une grande portée. Krishnamurti ne se limite pas au seul public immédiat, mais s'adresse à tous ceux qui sont disposés à l'écouter, quels qu'ils soient et où qu'ils soient. Aux quatre coins du monde, les candidats désireux de l'écouter sont légion. Car ce qu'il dit est sans parti pris, universel, et dévoile les racines mêmes des problèmes qui nous assaillent en tant qu'êtres humains. Ce livre sera porteur de sens pour tous ceux qui sont en quête de spiritualité.

  • "Un nomà se distingue entre tous, étranger à toute notion entachée de secret, de suspicion, de confusion, à toute notion de fausse érudition, d'esclavage intellectuel : ce nom, c'est celui de Krishnamurti, homme de notre temps dont on peut dire qu'il est

  • L'état de désordre dans lequel nous vivons est la racine même de nos contradictions. Chacun porte en lui le conflit et la confusion qu'il convient de dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Dans ces conférences, données à Paris et Saanen en 1965, Jiddu Krishnamurti explique que chacun doit se libérer de la structure psychologique de la société, qui n'est que cupidité, ambition, implacabilité, brutalité. Se transformer nécessite de rétablir l'ordre en nous-mêmes, dans nos points de vue, dans nos échelles de valeurs et dans la société. Changer, dit Krishnamurti, c'est avoir assez de liberté pour créer de l'ordre. Afin de renaître chaque jour par une discipline sans conformisme.

  • « La liberté est pour la plupart d'entre nous une idée, ce n'est pas une réalité. Quand nous parlons de liberté, il s'agit de liberté extérieure : agir selon notre fantaisie, voyager, penser ce qui nous plaît. Son expression extérieure nous apparaît extraordinairement importante et plus particulièrement dans les pays où sévissent des tyrannies, des dictatures ; et, dans ceux où la liberté extérieure est possible, on recherche toujours plus de plaisir, de plus en plus de possession. » La voie suivie par Krishnamurti reflète ses convictions : il souhaitait avant tout mettre l'humanité dans un état de liberté inconditionnelle, la libérer de toutes les craintes ou contraintes qui séparent les hommes et les éloignent de la liberté.
    Ce livre est issu de conférences tenues à Londres, Amsterdam, Paris et Saanen, en Suisse, de mars à août 1969. Première publication ; Delachaux et Niestlé, Neuchâtel, 1971.

  • Krishnamurti (1895-1986) a été un penseur à contre-courant des idées reçues de son époque. Dès 1929, il a débuté une longue existence de prises de parole publiques à travers le monde qui, au-delà de sa disparition, continuent par l´écrit de fédérer une foule attentive. Sa bataille ? Réfléchir à la manière dont l´homme peut accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves ; l´accumulation de l´instruction, de la mémoire, des traditions et systèmes de pensée. Krishnamurti ne livre en aucun cas de remède. La marche vers la liberté et la découverte de soi aboutira par chacun, et en chacun. Car pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à fuir le carcan du conditionnement. Et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette délivrance de l´esprit statique, du connu, qui offrira à chaque homme l´accès au rang d´architecte d´une société nouvelle.
    Ce livre paraît à l´aube du troisième millénaire. Face à un tournant, il est de coutume d´imposer un bilan. Guerres, corruptions, misère : il est pour partie désastreux. Ne succombons cependant pas à la tentation de nous tourner vers ces instances supérieures que sont la politique, la religion et, pourquoi pas, la psychanalyse, en espérant trouver refuge dans une panoplie de solutions caduques.
    Cet ouvrage suggère à celui qui mobilise son attention pour en parcourir ses pages de mourir à ce qu´il connaît trop bien, aux dogmes, aux entraves de l´éducation reçue, aux habitudes de pensée. Faire table rase de l´acquis. Comment ? Surtout pas en copiant l´ermite, en adoptant la position du lotus, en répétant des mantras. Ça n´est pas la méditation. La méditation, c´est l´attention pure, le silence de l´esprit, l´abolition des intermédiaires tel le langage, avec lesquels l´individu cohabite depuis la nuit des temps dans le plus grand des chaos. La méditation, c´est la recherche du tout et l´abandon du fragmentaire. « Il faut être à soi-même sa propre lumière » ou, selon l´enseignement de J. Krishnamurti, n´obéissez pas, ne suivez pas, le remède, allez le débusquer en vous-même.
    Traduit de l'anglais pas Colette Joyeux

  • Entre 1978 et 1985, Krishnamurti a adressé des lettres aux écoles qu'il a lui-même fondées en Inde, aux États-Unis et au Canada. Rassemblées ici dans leur intégralité, ces lettres ne s'appuient pas sur un fondement doctrinal, mais sur la volonté qu'élèves et enseignants apprennent ensemble, aussi bien sur le monde, que sur eux-mêmes. Krishnamurti explique ainsi sa démarche : « Je souhaite transmettre aux personnes concernées ce que les écoles devraient être, l'idée que celles-ci doivent être excellentes sur le plan académique mais pas seulement. Elles doivent prendre en compte l'apprentissage des personnes dans leur globalité et contribuer à l'épanouissement des élèves et des enseignants. » Au fil de ces lettres, il développe les principaux fondements de sa philosophie - l'éducation comme culture de la responsabilité, le loisir comme état propice à l'apprentissage, les dangers des habitudes de l'esprit, l'enseignement comme mouvement de vie... -, mais aussi des thèmes plus larges, appliqués ici à l'éducation : le savoir, l'intelligence, la sensibilité, l'affection, la peur, la beauté, l'intégrité, la communication, la connaissance de soi, la famille et la société, la culture, la morale, l'engagement, la violence, le conflit, l'ordre, la liberté, le partage...
    Cette approche humaniste de l'enseignement, hautement d'actualité, parlera à tous les déçus du système éducatif traditionnel, exaspérés par les valeurs matérialistes qui le régissent.

  • Durant ces enseignements, donnés à Paris et à Saanen (Suisse) en 1967, Krishnamurti aborde la question de la communication. Il y a une façon d'écouter. De même qu'il y a une façon d'aimer." Communiquer veut dire que non seulement les mots utilisés soient compris, mais aussi que l'orateur et l'auditeur soient capables de se rejoindre avec la même intensité, au même niveau et au même moment. Cela, c'est la communication, la communion. "Si l'auditeur pense à autre chose, s'il prépare la question à poser à son tour, s'il poursuit son propre entretien interne fait d'arrière-pensées, elles-mêmes fruit de son éducation, de ses conditionnements divers et variés, alors il y a peu de chances qu'une communication réelle puisse, selon Krishnamurti, s'établir.Dans cette insistance à réveiller chez son auditeur l'écoute véritable, entière, intense, tout l'enseignement de Krishnamurti n'est-il pas contenu en germe ? Et quand il privilégie la communion, n'est-ce pas déjà d'amour dont il parle ?

  • Pierre angulaire de l'enseignement de KRISHNAMURTI, la connaissance de soi est la forme première de la méditation, unique voie d'accès à la sagesse. Peu à peu délesté des influences dogmatiques, politiques et religieuses, des carcans familiaux et personnels, de toute forme de préjugés et de peurs, l'esprit peut enfin s'ouvrir à la seule vraie liberté. Les « causeries choisies » - ici rassemblées - se sont déroulées en Inde entre 1948 et 1950. Au plus près de la pensée de Krishnamurti, elles vous permettront de découvrir ou de redécouvrir ce penseur anticonformiste, citoyen du monde. JIDDU KRISHNAMURTI est né à Madanapalle (Inde) le 11 mai 1895. Il est décédé le 17 févier 1986, dans sa résidence d'Ojai (Californie). En 1912, il se rend en Angleterre où il reçoit une éducation privée. Il s'attache alors à l'écriture de plusieurs recueils de poèmes qui furent publiés en Angleterre et aux États-Unis. En 1929, il récuse le rôle messianique qu'on lui attribue et rompt tout lien avec les religions et les idéologies. Dès lors, il ne cessera de parcourir le monde pour donner en partage le fruit de son expérience et inviter les hommes à la transformation de leur conscience individuelle, seule source de mutation de la société.

  • Peut-on mener une vie saine dans un monde fou ? Ce nouveau recueil développe l´idée du lien entre sa propre transformation intérieure et l´image que l´on donne aux autres.
    Krishnamurti y rappelle les principes spirituels fondateurs de sa pensée : il faut apprendre, et vivre, par l'expérience directe, non par la sagesse reçue des textes et des enseignants. Rejeter ce qui était (le passé) et ce qui devrait être (l'idéal) afin de percevoir à travers l'observation directe ce qui se passe chaque jour et dans chaque expérience. Regardez en son for intérieur afin d'apprendre comment fonctionne l'esprit et ainsi changer le monde. Le travail de l'influent maître est rempli de paradoxes : « Ne suivez pas les gourous », conseille-t-il. La philosophie est une évasion, dit l'homme que le dalaï-lama regardait comme l'un des plus grands philosophes de notre temps.

  • « Comme lorsqu'on laisse la fenêtre ouverte et que l'air entre à sa guise, la méditation c'est tout ce que l'air apporte, c'est tout ce qu'est le vent. Mais si vous êtes aux aguets, si vous attendez que le vent s'engouffre par la fenêtre parce que vous l'avez ouverte, jamais le vent ne viendra. Il faut qu'elle soit ouverte par amour, par affection, en toute liberté, et non pas dans l'attente de quelque chose. Et voilà ce qu'est cet état de beauté, cet état de l'esprit qui voit mais ne demande rien. » Dans cet inventaire de toutes les interrogations, Krishnamurti montre dans un langage simple les mécanismes communs à tous les hommes. Cette série d'échanges dialogués explore des questions comme l'origine de la pensée, les limites de la conscience, la nature du plaisir et des joies, les relations personnelles et la méditation, thèmes essentiels de la connaissance de soi. L'Impossible Question permet également d'approcher un grand penseur et maître et l'essence de sa philosophie.

  • Krishnamurti est l'un des maîtres spirituels les plus estimés de ce siècle. Son enseignement, qui souligne avec passion la valeur, la beauté et l'immensité de la vie, a été pour beaucoup une grande source d'inspiration. Ses oeuvres figurent au programme des facultés de philosophie, psychologie et sciences de l'éducation de plus d'une centaine d'universités et de collèges américains.
    Au cours de ses vingt dernières années, Krishnamurti a participé à de nombreuses discussions avec des scientifiques (Jonathan Salk, David Bohm), des spécialistes du bouddhisme (Walpola Rahula, Chögyam Trungpa Rimpoché), des philosophes, artistes et écrivains (Renée Weber, Iris Murdoch, Pupul Jayakar, Bernard Levin) et un prêtre jésuite (Eugène Schallert). Ces conversations, rassemblées dans le présent volume, illustrent l'acuité, l'ampleur et la profondeur de sa perception de la vie.
    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) est un penseur très à part dans l'histoire des mouvements spirituels. A l'écart des normes, des conventions, des traditions, des doctrines, des églises, il a toujours obstinément récusé toute position d'autorité, veillant à ce qu'aucun groupe, aucune institution ne se charge jamais d'interpréter ou de transmettre son message. Le lecteur n'est pas invité à suivre docilement un gourou mais à entrer ici, en individu libre et lucide, en contact direct avec un homme et sa pensée.

  • Jiddu Krishnamurti enseignait à ses disciples qu´ils devaient observer le monde, sa violence et ses conflits d´un oeil critique, s´ils voulaient un jour être en mesure de se comprendre eux-mêmes. Krishnamurti livre ici ses recommandations sur le moyen d´appréhender une époque de tourmente économique, sociale ou morale.
    Son message de responsabilité individuelle et l´importance qu´il accorde au rassemblement des peuples reste tout à fait actuel. Le ton direct de cet ouvrage qui célèbre la vie fera écho auprès des lecteurs d´aujourd´hui qui cherchent une nouvelle manière de comprendre notre monde et de trouver l´espoir dans ces temps troublés.

  • Peut-on parvenir à se connaître réellement pour arriver à façonner une nouvelle intelligence ? Ce recueil inédit développe l'idée selon laquelle la seule façon d'appréhender son intériorité est d'être à chaque instant ce que nous sommes dans cet instant. Alors peut surgir cette lumière, cette autre intelligence de soi-même.Krishnamurti rappelle dans cet essai les principes spirituels fondateurs de sa pensée : nous sommes la société, nous sommes un désordre qu'il faut surpasser pour atteindre un renouveau de l'esprit qui seul permet l'action juste. La violence et la souffrance sont un héritage polluant. Il faut libérer notre mental, engoncé dans les conditionnements et les savoirs. C'est dans le silence et le calme que l'on peut retrouver un esprit vif, frais et innocent.

  • « L'action juste n'est possible que lorsque l'esprit est silencieux, et qu'il s'opère une vision de "ce qui est". L'action qui découle de cette vision est débarrassée du passé, de la pensée et de la causalité. ». Dans cette série de conférences inédites données en 1966 à Paris et Saanen, Krishnamurti rappelle que le chaos du monde n'est que la projection du chaos régnant dans chaque individu. La pratique de la méditation peut opérer une profonde transformation de l'esprit. Quand le mental se calme, que l'esprit est dénué de « moi », sans vision ni images, il n'y a en lui plus de mémoire, plus de mouvement. Alors un intense foyer d'énergie se fait jour, creuset d'une réelle mutation. Un penseur d'une liberté et d'une envergure hors du commun. Plus que jamais d'actualité.

  • Lorsqu'un grand maître spirituel exigeant mais étranger à tout dogmatisme - Krishnamurti - et un éminent physicien, spécialisé dans la recherche fondamentale - David Bohm - se retrouvent face à face, on pourrait s'attendre à un dialogue de sourds, ou à une rude confrontation, tant leurs univers semblent s'opposer.
    Pourtant, ces deux personnages hors du commun, qui étaient aussi deux amis, ont su aborder les questions fondamentales de l'existence avec une grande perspicacité, des qualités pédagogiques certaines, et un souci de vérité, de précision dans l'argumentation qui font des Limites de la pensée un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent à l'exploration de ces zones mystérieuses au carrefour de la métaphysique et de la physique, de la morale et de la politique, de la philosophie et de la linguistique, de la religion et de la science.
    A aucun moment les auteurs n'assènent au lecteur leur propre vérité. Il s'agit ici d'un cheminement patient où les deux interlocuteurs s'accompagnent l'un l'autre le long des parcours sinueux de la pensée et de la perception ; c'est aussi une invitation à remettre en question le poids des traditions, et notre quête d'un absolu que nous cherchons trop souvent là où il n'est pas.
    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) est un penseur très à part dans l'histoire des mouvements spirituels. A l'écart des normes, des conventions, des traditions, des doctrines, des églises, il a toujours obstinément récusé toute position d'autorité, veillant à ce qu'aucun groupe, aucune institution ne se charge jamais d'interpréter ou de transmettre son message.
    (Ray McCoy a sélectionné les extraits figurant dans le présent ouvrage.)

  • Pour mettre fin à toutes les guerres et apporter la paix dans le monde, chacun doit faire sa propre révolution. De profonds changements s´imposent non seulement dans la structure de la société, mais en nous-mêmes. Nous sommes le monde : le monde et nous ne faisons qu´un. Sans réelles convictions, une révolution économique est inutile, car l´économie contribue au développement du matérialisme, de la jalousie et de la haine. Nous ne pouvons pas être en paix si nous n´abandonnons pas nos positions, nos certitudes.
    Dans cet ouvrage rassemblant des textes inédits en français, Krishnamurti rappelle les principes spirituels fondateurs de sa pensée : il faut libérer notre mental, engoncé par les conditionnements et les savoirs. Le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l´on est. Accessible et non politisé, l´enseignement de Krishnamurti apparaît aujourd´hui comme une nouvelle manière de comprendre notre monde et de retrouver espoir.

  • « Ce que nous sommes compose la société. Techniquement, nous sommes prodigieusement avancés, mais moralement, spirituellement, nous sommes très en retard. Le progrès technique extraordinaire que nous connaissons va de pair avec une vraie carence morale.
    L´homme que satisfont l´argent, sa situation, ses idées, ne peut jamais apercevoir la vérité. Seul l´homme mécontent cherche, interroge, demande, et finalement crée. Cet homme découvre la vérité car il est une révolution en lui-même, qui se traduit donc dans ses rapports humains. » Dans cet ouvrage, rassemblant deux conférences inédites en français, Krishnamurti rappelle les principes spirituels fondateurs de sa pensée : il faut libérer notre mental, engoncé par les conditionnements et les savoirs. Le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l´on est. L´enseignement exigeant de Krishnamurti apparaît aujourd´hui comme une nouvelle façon d´appréhender notre monde et de le transformer.

  • Les entretiens entre un maître spirituel et un grand physicien. Un ouvrage introuvable bien qu'essentiel.
    Un dialogue essentiel Ces entretiens entre Jiddu Krishnamurti et le physicien David Bohm auteur de La Théorie des quanta, deux hommes aux parcours philosophiques et scientifiques très différents, ont pour point de départ la question suivante : L'humanité fait-elle fausse route, ce qui entraîne division, conflit et destruction perpétuels ?". Leurs propos éclairent la nature fondamentale de l'existence, explorant les concepts de perception, d'illusion, d'éveil, de transcendance, de renouveau, de spiritualité... Au fil du cheminement de leur pensée, Krishnamurti et Bohm sondent la relation de la personne avec la société qui l'entoure, et offrent une nouvelle approche de l'être humain : la réalisation de sa personne, son éveil, sa mort et le problème d'un esprit fragmenté.Le Temps aboli est aussi l'occasion d'analyser le mauvais chemin emprunté par l'humanité... Mais tout n'est pas perdu : l'homme doit apprendre à élargir son horizon, en partant de ses intérêts particuliers pour accéder au bien global, en retrouvant les racines de la compassion, de l'amour et de l'intelligence.Cette nouvelle traduction augmentée qui permet d'appréhender de nouveaux aspects de la pensée de Krishnamurti, inclut un DVD de 55'. Krishnamurti et Bohm y dialoguent sur "la fin du savoir psychologique"."

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