• Se libérer du connu

    Jiddu Krishnamurti

    • Lizzie
    • 9 Janvier 2020

    Voici le traité de la seule révolution qui vaille : la libération intérieure. L'homme en cage, prisonnier des dogmatismes et des conformismes de pensée, est une ombre illusoire.
    De l'exigence spirituelle présente de façon plus ou moins confuse dans chaque être humain, jusqu'à cette authentique libération, nous sommes conviés ici à parcourir toutes les étapes : se connaître soi-même, surmonter la peur, découvrir peu à peu le silence et la plénitude.
    Réalisé à partir des conférences du grand philosophe indien, ce livre constitue une initiation accessible et brève à une philosophie dont la renommée et l'influence, au fil des générations, n'ont fait que grandir.

  • Dans ce nouveau livre, Jiddu Krishnamurti, nous invite à reconsidérer notre vie et à nous interroger sur nos choix quotidiens. Un texte inédit de ce penseur hors du commun.
    QUI ETES-VOUS ? QUE FAITES-VOUS ? QUE VOULEZ-VOUS ?
    Krishnamurti, l'un des grands philosophes de notre temps, mène une réflexion vigoureuse sur les sujets qui font l'existence : l'amour, l'éducation, la liberté, le chagrin, la famille, la solitude.... et révèle la profondeur de questions simples : " Qu'est-ce que l'ennui ? " ou " Peut-on exister sans compétition ? ". Lu par des millions de personnes de tous horizons, Krishnamurti montre qu'il n'y a pas de chemin, pas d'autorité supérieure, pas de gourou à suivre, et qu'en fin de compte la façon dont nous vivons nos vies relève de notre propre responsabilité.
    " L'un des cinq saints du xxe siècle " Time Magazine
    " Krishnamurti m'a profondément influencé " Deepak Chopra

  • Le sens du bonheur

    Jiddu Krishnamurti

    • Stock
    • 4 Janvier 2006

    Dans Le Sens du bonheur, Krishnamurti examine, avec l'objectivité et la lucidité qui le caractérisent, les formes sous lesquelles s'expriment ce que nous appelons complaisamment notre culture, notre éducation, ou la religion, la politique et la tradition. Selon Krishnamurti, la véritable culture n'est pas une question d'éducation, d'apprentissage, de talent, ni même de génie, mais ce qu'il décrit comme le « mouvement intemporel vers la découverte du bonheur, de Dieu, de la vérité ». Pour lui, « quand ce mouvement est bloqué par l'autorité, par la tradition, par la peur, c'est la décadence ». Il souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d'une grande portée. Krishnamurti ne se limite pas au seul public immédiat, mais s'adresse à tous ceux qui sont disposés à l'écouter, quels qu'ils soient et où qu'ils soient. Aux quatre coins du monde, les candidats désireux de l'écouter sont légion. Car ce qu'il dit est sans parti pris, universel, et dévoile les racines mêmes des problèmes qui nous assaillent en tant qu'êtres humains. Ce livre sera porteur de sens pour tous ceux qui sont en quête de spiritualité.

  • Ce livre rassemble les derniers textes de Krishnamurti et aborde les thèmes qui lui sont chers : les vertus du doute et la liberté de l'esprit, les rapports de la pensée et du temps, la méditation, l'intelligence de l'amour, l'écologie... En poète, en marcheur infatigable, il livre les réflexions apaisantes que lui inspire l'observation de la nature, qui prépare à ouvrir son esprit. Cette leçon de vie s'achève par une réflexion sur la mort. « La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité. »
    Jiddu Krishnamurti, né à Madanapalle le 12 mai 1895 et décédé à Ojai le 17 février 1986, est un philosophe d'origine indienne.

  • "Un nomà se distingue entre tous, étranger à toute notion entachée de secret, de suspicion, de confusion, à toute notion de fausse érudition, d'esclavage intellectuel : ce nom, c'est celui de Krishnamurti, homme de notre temps dont on peut dire qu'il est

  • « Un monde où les idées n´existeraient pas serait un monde heureux car il ne comporterait pas ces forces si puissamment conditionnantes qui contraignent l´homme à des actions inappropriées, ces dogmes sacro-saints au nom desquels les pires des crimes sont justifiés, les plus grandes folies méticuleusement rationalisées. » Aldous Huxley, préface à La première et dernière liberté.J. Krishnamurti n´a eu de cesse de réfléchir à la manière dont l´homme pouvait accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves que sont les idées préconçues, les traditions et les systèmes de pensée. Celui qui, toujours, refusa d´être perçu comme un penseur, un gourou ou un philosophe ne livre en aucun cas des solutions. Il ne prescrit pas de remèdes. La marche vers la liberté et la découverte de soi doit aboutir par chacun, et en chacun. Car, et c´est sans doute sa seule conviction énoncée comme telle : pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à s´échapper du carcan du conditionnement. Fuir le sempiternel rôle d´imitateur que s´est attribué l´homme et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette libération de l´esprit statique, du connu, qui permettra à tout homme d´accéder au rang d´architecte d´une société nouvelle. Car le monde est fait par les hommes, et le mal qu´il exhibe n´est que le fruit pourri de leurs propres souffrances.
    Le livre de la méditation et de la vie se découpe en douze parties, comme les douze mois de l´année. À chaque semaine son thème et chaque jour sa variation. Le tout tendant vers une progression. Ainsi, alors que les quatre semaines de janvier dispensent une réflexion sur la capacité à « Écouter », « Apprendre » et faire fi de « L´autorité » pour tendre à « La connaissance de soi », celles de décembre closent 365 jours de pensées par les questions de « La solitude », « La religion », « Dieu » et « La méditation ». On retrouve tous les thèmes chers au penseur et ces questions, répétées pour mieux nous « guider » vers la compréhension du « moi » : pourquoi persistons-nous à vouloir nous connaître tels que nous désirons être et non tels que nous sommes ? pourquoi avons-nous peur de l´inconnu ? pourquoi l´attachement ? l´incertitude ? la soif de devenir ? On prend connaissance dans ce livre des acceptions qu´attribue Krishnamurti à certaines notions comme la passion, de sa volonté d´accession au point du libérateur « Je ne sais pas », de son rejet de l´analyse. Enfin, au 365e jour, on lit ce que la méditation n´est pas : une respiration particulière, un salut au soleil. Car « méditer, c´est purger l´esprit de toute activité égocentrique ».

  • L'état de désordre dans lequel nous vivons est la racine même de nos contradictions. Chacun porte en lui le conflit et la confusion qu'il convient de dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Dans ces conférences, données à Paris et Saanen en 1965, Jiddu Krishnamurti explique que chacun doit se libérer de la structure psychologique de la société, qui n'est que cupidité, ambition, implacabilité, brutalité. Se transformer nécessite de rétablir l'ordre en nous-mêmes, dans nos points de vue, dans nos échelles de valeurs et dans la société. Changer, dit Krishnamurti, c'est avoir assez de liberté pour créer de l'ordre. Afin de renaître chaque jour par une discipline sans conformisme.

  • « Un monde où les idées n´existeraient pas serait un monde heureux car il ne comporterait pas ces forces si puissamment conditionnantes qui contraignent l´homme à des actions inappropriées, ces dogmes sacro-saints au nom desquels les pires des crimes sont justifiés, les plus grandes folies méticuleusement rationalisées. » Aldous Huxley, préface à La première et dernière liberté.J. Krishnamurti n´a eu de cesse de réfléchir à la manière dont l´homme pouvait accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves que sont les idées préconçues, les traditions et les systèmes de pensée. Celui qui, toujours, refusa d´être perçu comme un penseur, un gourou ou un philosophe ne livre en aucun cas des solutions. Il ne prescrit pas de remèdes. La marche vers la liberté et la découverte de soi doit aboutir par chacun, et en chacun. Car, et c´est sans doute sa seule conviction énoncée comme telle : pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à s´échapper du carcan du conditionnement. Fuir le sempiternel rôle d´imitateur que s´est attribué l´homme et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette libération de l´esprit statique, du connu, qui permettra à tout homme d´accéder au rang d´architecte d´une société nouvelle. Car le monde est fait par les hommes, et le mal qu´il exhibe n´est que le fruit pourri de leurs propres souffrances.  L´éveil de l´intelligence s´impose sans conteste comme la somme des textes les plus lus de l´oeuvre krishnamurtienne. On y pénètre comme à l´intérieur de ces tentes où avaient pour habitude de se dérouler les causeries du « maître », dont une part importante est retranscrite dans cet ouvrage. Fidèle à sa « méthode », le penseur exhorte son auditoire à tenter d´éveiller son esprit de manière autonome, le soupçonnant parfois sans détour de sombrer dans le prêt-à-penser, le cliché, et l´amenant, lentement, par le dialogue et à grand renfort d´images, à voir et à comprendre en se dégageant du filtre de la pensée. Qu´il faut distinguer de l´intelligence. Nous vivons dans des concepts, des idées, c´est là le propre de la pensée. L´intelligence, au contraire, recouvre un « état de non-savoir » ; d´inter et de legere, elle invite à « lire entre les lignes ».  De la Suisse aux États-Unis, en passant par l´Inde et la Grande-Bretagne, ces brillantes retranscriptions des conversations publiques de J. Krishnamurti s´étalent entre la fin des années soixante et le début des années soixante-dix. Anonymes, scientifiques et musiciens animent l´échange de leurs expériences personnelles. La vie, la mort, la peur, la violence, la liberté et bien d´autres notions viennent appuyer la tentative d´immobilisation de l´esprit, de « mise en veille » pour appréhender notre intérêt dans le monde et dans la vie et approcher L´éveil de l´intelligence.

  • De l'éducation offre une réflexion philosophique sur l'éducation et le sens de la vie, la nature de l'enseignement, son rôle dans l'édification de la paix, et la liberté individuelle. Krishnamurti se fonde sur la connaissance de soi, l'éveil de l'intuition et sur l'importance de créer un environnement propice à la compréhension. L'auteur, qui toute sa vie porta un intérêt profond pour l'éducation et pour la construction d'écoles de par le monde, examine ici avec minutie ce qui selon lui pose problème avec l'éducation actuelle, et plus particulièrement l'erreur d'enseigner à nos enfants « quoi » penser plutôt que « comment » penser. Le livre aborde ainsi plusieurs points primordiaux comme la dimension sociale et la nécessité de changer les modes de pensée, sans jamais perdre de vue l'idée principale que tout repose sur le rôle des parents et éducateurs auprès des enfants.

  • Krishnamurti (1895-1986) a été un penseur à contre-courant des idées reçues de son époque. Dès 1929, il a débuté une longue existence de prises de parole publiques à travers le monde qui, au-delà de sa disparition, continuent par l´écrit de fédérer une foule attentive. Sa bataille ? Réfléchir à la manière dont l´homme peut accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves ; l´accumulation de l´instruction, de la mémoire, des traditions et systèmes de pensée. Krishnamurti ne livre en aucun cas de remède. La marche vers la liberté et la découverte de soi aboutira par chacun, et en chacun. Car pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à fuir le carcan du conditionnement. Et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette délivrance de l´esprit statique, du connu, qui offrira à chaque homme l´accès au rang d´architecte d´une société nouvelle.
    Ce livre paraît à l´aube du troisième millénaire. Face à un tournant, il est de coutume d´imposer un bilan. Guerres, corruptions, misère : il est pour partie désastreux. Ne succombons cependant pas à la tentation de nous tourner vers ces instances supérieures que sont la politique, la religion et, pourquoi pas, la psychanalyse, en espérant trouver refuge dans une panoplie de solutions caduques.
    Cet ouvrage suggère à celui qui mobilise son attention pour en parcourir ses pages de mourir à ce qu´il connaît trop bien, aux dogmes, aux entraves de l´éducation reçue, aux habitudes de pensée. Faire table rase de l´acquis. Comment ? Surtout pas en copiant l´ermite, en adoptant la position du lotus, en répétant des mantras. Ça n´est pas la méditation. La méditation, c´est l´attention pure, le silence de l´esprit, l´abolition des intermédiaires tel le langage, avec lesquels l´individu cohabite depuis la nuit des temps dans le plus grand des chaos. La méditation, c´est la recherche du tout et l´abandon du fragmentaire. « Il faut être à soi-même sa propre lumière » ou, selon l´enseignement de J. Krishnamurti, n´obéissez pas, ne suivez pas, le remède, allez le débusquer en vous-même.
    Traduit de l'anglais pas Colette Joyeux

  • « La liberté est pour la plupart d'entre nous une idée, ce n'est pas une réalité. Quand nous parlons de liberté, il s'agit de liberté extérieure : agir selon notre fantaisie, voyager, penser ce qui nous plaît. Son expression extérieure nous apparaît extraordinairement importante et plus particulièrement dans les pays où sévissent des tyrannies, des dictatures ; et, dans ceux où la liberté extérieure est possible, on recherche toujours plus de plaisir, de plus en plus de possession. » La voie suivie par Krishnamurti reflète ses convictions : il souhaitait avant tout mettre l'humanité dans un état de liberté inconditionnelle, la libérer de toutes les craintes ou contraintes qui séparent les hommes et les éloignent de la liberté.
    Ce livre est issu de conférences tenues à Londres, Amsterdam, Paris et Saanen, en Suisse, de mars à août 1969. Première publication ; Delachaux et Niestlé, Neuchâtel, 1971.

  • J. Krishnamurti, penseur à contre-courant des idées reçues de son époque, n´hésita pas, dès 1948, à jeter un regard lucide sur des institutions telles que le mariage ou le célibat des moines. Pour lui, le noeud de toute société tient d´abord dans la relation qu´établissent les hommes entre eux au niveau le plus élémentaire : celui du couple. Ce qui pose la question des rapports de domination, du rôle de l´amour et du sexe dans la relation.
    Le sexe, loin d´être diabolisé, est soumis à une observation approfondie : il ne s´agit pas de nier la pulsion sexuelle, mais d´éviter que l´assouvissement d´un besoin naturel ne tourne à un rapport de domination ou à une obsession. Le sexe mérite sa place dans notre vie, mais seul l´amour lui permet de s´exprimer de façon pleine et entière.
    L´amour est défini à partir de ce qu´il n´est pas. Il n´est pas l´attachement, la dépendance affective, le désir. Il n´est pas non plus un moyen de combler sa solitude. L´amour n´est pas non plus le mariage, qui n´est rien moins qu´un contrat social. L´amour suppose la responsabilité entre ceux qui s´aiment, qu´il s´agisse du conjoint ou du partenaire amoureux, des enfants, du voisin, de la nation et, finalement, de la société entière, dont chaque homme est responsable.
    Le problème de la chasteté concerne d´abord ceux qui, dans le cadre d´une religion, ont fait voeu d´abstinence sexuelle. Krishnamurti analyse les ravages causés par le refoulement sexuel. Faire ou ne pas faire l´amour ne devrait pas être une question de contrainte mais de contexte. Si l´amour est présent, l´une ou l´autre attitude cessent d´être un problème. L´essentiel est d´observer simplement les faits et non une réalité idéalisée par la pensée. Car c´est en définitive la pensée qui est à l´origine de nombreux clivages : clivage entre soi et l´autre, clivages religieux, nationaux, générationnels. Réaliser que la pensée est le support des conditionnements auxquels nous sommes soumis nous offre un accès à la perception directe d´un état de fait. Et les questions posées s´éclairent d´autant mieux que nous leur donnons le temps de faire écho en nous dans le silence. C´est de ce silence, de cette « conscience sans choix » qui ne juge ni ne condamne que jaillit l´amour.

  • Entre 1978 et 1985, Krishnamurti a adressé des lettres aux écoles qu'il a lui-même fondées en Inde, aux États-Unis et au Canada. Rassemblées ici dans leur intégralité, ces lettres ne s'appuient pas sur un fondement doctrinal, mais sur la volonté qu'élèves et enseignants apprennent ensemble, aussi bien sur le monde, que sur eux-mêmes. Krishnamurti explique ainsi sa démarche : « Je souhaite transmettre aux personnes concernées ce que les écoles devraient être, l'idée que celles-ci doivent être excellentes sur le plan académique mais pas seulement. Elles doivent prendre en compte l'apprentissage des personnes dans leur globalité et contribuer à l'épanouissement des élèves et des enseignants. » Au fil de ces lettres, il développe les principaux fondements de sa philosophie - l'éducation comme culture de la responsabilité, le loisir comme état propice à l'apprentissage, les dangers des habitudes de l'esprit, l'enseignement comme mouvement de vie... -, mais aussi des thèmes plus larges, appliqués ici à l'éducation : le savoir, l'intelligence, la sensibilité, l'affection, la peur, la beauté, l'intégrité, la communication, la connaissance de soi, la famille et la société, la culture, la morale, l'engagement, la violence, le conflit, l'ordre, la liberté, le partage...
    Cette approche humaniste de l'enseignement, hautement d'actualité, parlera à tous les déçus du système éducatif traditionnel, exaspérés par les valeurs matérialistes qui le régissent.

  • Aux étudiants

    Jiddu Krishnamurti

    • Stock
    • 5 Juin 2013

    Krishnamurti (1895-1986) a été un penseur à contre-courant des idées reçues de son époque. Dès 1929, il a débuté une longue existence de prises de parole publiques à travers le monde qui, au-delà de sa disparition, continuent par l´écrit de fédérer une foule attentive. Sa bataille ? Réfléchir à la manière dont l´homme peut accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves ; l´accumulation de l´instruction, de la mémoire, des traditions et systèmes de pensée.  Krishnamurti ne livre en aucun cas de remède. La marche vers la liberté et la découverte de soi aboutira par chacun, et en chacun. Car pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à fuir le carcan du conditionnement. Et laisser jaillir l´état créatif. C´est cette délivrance de l´esprit statique, du connu, qui offrira à chaque homme l´accès au rang d´architecte d´une société nouvellePour les États-Unis, 1968, c´est l´année de l´élection du Président Nixon, celle aussi de l´assassinat de Martin Luther King et la quatrième année consécutive de guerre au Viêtnam. En 1968, de l´Ouest à l´Est, on remet sérieusement en doute l´american way of life. S´inscrivant dans ce contexte agité et fertile aux réfl exions lancées tous azimuts, Krishnamurti engage une tournée américaine et rencontre les étudiants du pays, auxquels il s´adresse dans ce volume à la fois en prenant la parole avec l´intransigeance et l´ironie qui le caractérisent, mais aussi en privilégiant le système du « questions-réponses », où l´on retrouve ses thématiques de prédilection : la vie, la mort, l´amour.  Sans jamais perdre de vue son auditoire, une jeunesse bien résolue à ne pas se taire, celui qui refusa toujours d´endosser l´habit de « maître spirituel » pose une question qui, avec un recul d´une cinquantaine d´années, déborde de ce strict cadre de la jeunesse et résonne en chacun de nous : comment penser une révolution qui ne soit pas sanglante mais une « révolution fondamentale », qui naîtrait en chaque individu ?.

  • Durant ces enseignements, donnés à Paris et à Saanen (Suisse) en 1967, Krishnamurti aborde la question de la communication. Il y a une façon d'écouter. De même qu'il y a une façon d'aimer." Communiquer veut dire que non seulement les mots utilisés soient compris, mais aussi que l'orateur et l'auditeur soient capables de se rejoindre avec la même intensité, au même niveau et au même moment. Cela, c'est la communication, la communion. "Si l'auditeur pense à autre chose, s'il prépare la question à poser à son tour, s'il poursuit son propre entretien interne fait d'arrière-pensées, elles-mêmes fruit de son éducation, de ses conditionnements divers et variés, alors il y a peu de chances qu'une communication réelle puisse, selon Krishnamurti, s'établir.Dans cette insistance à réveiller chez son auditeur l'écoute véritable, entière, intense, tout l'enseignement de Krishnamurti n'est-il pas contenu en germe ? Et quand il privilégie la communion, n'est-ce pas déjà d'amour dont il parle ?

  • Pierre angulaire de l'enseignement de KRISHNAMURTI, la connaissance de soi est la forme première de la méditation, unique voie d'accès à la sagesse. Peu à peu délesté des influences dogmatiques, politiques et religieuses, des carcans familiaux et personnels, de toute forme de préjugés et de peurs, l'esprit peut enfin s'ouvrir à la seule vraie liberté. Les « causeries choisies » - ici rassemblées - se sont déroulées en Inde entre 1948 et 1950. Au plus près de la pensée de Krishnamurti, elles vous permettront de découvrir ou de redécouvrir ce penseur anticonformiste, citoyen du monde. JIDDU KRISHNAMURTI est né à Madanapalle (Inde) le 11 mai 1895. Il est décédé le 17 févier 1986, dans sa résidence d'Ojai (Californie). En 1912, il se rend en Angleterre où il reçoit une éducation privée. Il s'attache alors à l'écriture de plusieurs recueils de poèmes qui furent publiés en Angleterre et aux États-Unis. En 1929, il récuse le rôle messianique qu'on lui attribue et rompt tout lien avec les religions et les idéologies. Dès lors, il ne cessera de parcourir le monde pour donner en partage le fruit de son expérience et inviter les hommes à la transformation de leur conscience individuelle, seule source de mutation de la société.

  • « Comme lorsqu'on laisse la fenêtre ouverte et que l'air entre à sa guise, la méditation c'est tout ce que l'air apporte, c'est tout ce qu'est le vent. Mais si vous êtes aux aguets, si vous attendez que le vent s'engouffre par la fenêtre parce que vous l'avez ouverte, jamais le vent ne viendra. Il faut qu'elle soit ouverte par amour, par affection, en toute liberté, et non pas dans l'attente de quelque chose. Et voilà ce qu'est cet état de beauté, cet état de l'esprit qui voit mais ne demande rien. » Dans cet inventaire de toutes les interrogations, Krishnamurti montre dans un langage simple les mécanismes communs à tous les hommes. Cette série d'échanges dialogués explore des questions comme l'origine de la pensée, les limites de la conscience, la nature du plaisir et des joies, les relations personnelles et la méditation, thèmes essentiels de la connaissance de soi. L'Impossible Question permet également d'approcher un grand penseur et maître et l'essence de sa philosophie.

  • Krishnamurti est l'un des maîtres spirituels les plus estimés de ce siècle. Son enseignement, qui souligne avec passion la valeur, la beauté et l'immensité de la vie, a été pour beaucoup une grande source d'inspiration. Ses oeuvres figurent au programme des facultés de philosophie, psychologie et sciences de l'éducation de plus d'une centaine d'universités et de collèges américains.
    Au cours de ses vingt dernières années, Krishnamurti a participé à de nombreuses discussions avec des scientifiques (Jonathan Salk, David Bohm), des spécialistes du bouddhisme (Walpola Rahula, Chögyam Trungpa Rimpoché), des philosophes, artistes et écrivains (Renée Weber, Iris Murdoch, Pupul Jayakar, Bernard Levin) et un prêtre jésuite (Eugène Schallert). Ces conversations, rassemblées dans le présent volume, illustrent l'acuité, l'ampleur et la profondeur de sa perception de la vie.
    Jiddu Krishnamurti (1895-1986) est un penseur très à part dans l'histoire des mouvements spirituels. A l'écart des normes, des conventions, des traditions, des doctrines, des églises, il a toujours obstinément récusé toute position d'autorité, veillant à ce qu'aucun groupe, aucune institution ne se charge jamais d'interpréter ou de transmettre son message. Le lecteur n'est pas invité à suivre docilement un gourou mais à entrer ici, en individu libre et lucide, en contact direct avec un homme et sa pensée.

  • Jiddu Krishnamurti enseignait à ses disciples qu´ils devaient observer le monde, sa violence et ses conflits d´un oeil critique, s´ils voulaient un jour être en mesure de se comprendre eux-mêmes. Krishnamurti livre ici ses recommandations sur le moyen d´appréhender une époque de tourmente économique, sociale ou morale.
    Son message de responsabilité individuelle et l´importance qu´il accorde au rassemblement des peuples reste tout à fait actuel. Le ton direct de cet ouvrage qui célèbre la vie fera écho auprès des lecteurs d´aujourd´hui qui cherchent une nouvelle manière de comprendre notre monde et de trouver l´espoir dans ces temps troublés.

  • « L'action juste n'est possible que lorsque l'esprit est silencieux, et qu'il s'opère une vision de "ce qui est". L'action qui découle de cette vision est débarrassée du passé, de la pensée et de la causalité. ». Dans cette série de conférences inédites données en 1966 à Paris et Saanen, Krishnamurti rappelle que le chaos du monde n'est que la projection du chaos régnant dans chaque individu. La pratique de la méditation peut opérer une profonde transformation de l'esprit. Quand le mental se calme, que l'esprit est dénué de « moi », sans vision ni images, il n'y a en lui plus de mémoire, plus de mouvement. Alors un intense foyer d'énergie se fait jour, creuset d'une réelle mutation. Un penseur d'une liberté et d'une envergure hors du commun. Plus que jamais d'actualité.

  • Peut-on mener une vie saine dans un monde fou ? Ce nouveau recueil développe l´idée du lien entre sa propre transformation intérieure et l´image que l´on donne aux autres.
    Krishnamurti y rappelle les principes spirituels fondateurs de sa pensée : il faut apprendre, et vivre, par l'expérience directe, non par la sagesse reçue des textes et des enseignants. Rejeter ce qui était (le passé) et ce qui devrait être (l'idéal) afin de percevoir à travers l'observation directe ce qui se passe chaque jour et dans chaque expérience. Regardez en son for intérieur afin d'apprendre comment fonctionne l'esprit et ainsi changer le monde. Le travail de l'influent maître est rempli de paradoxes : « Ne suivez pas les gourous », conseille-t-il. La philosophie est une évasion, dit l'homme que le dalaï-lama regardait comme l'un des plus grands philosophes de notre temps.

  • Peut-on parvenir à se connaître réellement pour arriver à façonner une nouvelle intelligence ? Ce recueil inédit développe l'idée selon laquelle la seule façon d'appréhender son intériorité est d'être à chaque instant ce que nous sommes dans cet instant. Alors peut surgir cette lumière, cette autre intelligence de soi-même.Krishnamurti rappelle dans cet essai les principes spirituels fondateurs de sa pensée : nous sommes la société, nous sommes un désordre qu'il faut surpasser pour atteindre un renouveau de l'esprit qui seul permet l'action juste. La violence et la souffrance sont un héritage polluant. Il faut libérer notre mental, engoncé dans les conditionnements et les savoirs. C'est dans le silence et le calme que l'on peut retrouver un esprit vif, frais et innocent.

  • Texte intégral. Jiddu Krishnamurti, Indien d'origine, mais volontairement coupé de toute filiation, a répandu à travers le monde un enseignement qui incite à rompre avec tout enseignement. Comme l'a remarqué Aldous Huxley, son thème fondamental est celui-ci: "Il y a de l'espoir en l'homme, non en la société, en les systèmes religieux organisés, mais en vous et en moi." Il n'apporte ni autodiscipline, ni prière, ni quelque yoga, mais tente d'ouvrir des voies à une pensée, ou plutôt à une attitude mentale libérée de tout conditionnement. Les huit entretiens réunis dans ce petit recueil ont eu lieu en français, à Gstaad (Suisse), du 21 au 28 Août 1963. Ils ont été relus et corrigés par Krishnamurti lui-même. On peut y voir une mise au point d'une des pensées les plus originales qui soient, et, peut-être, une sorte de testament spirituel.

  • Does self-knowledge come through searching? - 16 July 1949
    o What is it that most of us are seeking?
    o Does clarity come through searching and trying to find out what others say?
    o Can incessant search and longing give you the extraordinary sense of reality or creative being that comes when you really understand yourself?
    o Without knowing your background and the substance of your thought, where it comes from, surely your search is utterly futile and your action has no meaning.
    o The responsibility for any action depends on ourselves, not on others.
    o Q: Do I have to be at any special level of consciousness to understand you?
    o Q: The movement of life is experienced in relationship to people and to ideas?

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