• Les sous-ensembles flous

    Jacques Laurent

    • Grasset
    • 14 Novembre 2012

    Les Sous-ensembles flous, parus en 1981, raconte l´histoire de Paul Bâche qui, après avoir dirigé pendant vingt ans une maison de production, démissionne sous l´emprise d´une terrible crise existentielle et décide d´accomplir enfin son rêve : réaliser un film. Or, il ne suffit pas de décider d´écrire un film pour le réaliser et Paul ne se met pas au travail. Il préfère passer son temps à essayer de sauver son couple avec Juliette en s´adonnant à tous les fantasmes érotiques. Chaque semaine, ils s´aventurent un peu plus loin dans leurs fantasmes, mais même la présence d´une autre femme ne suffit plus à raviver leur désir. Ensemble, ils s´enfermeront dans un jeu érotique malsain qui finira en drame. En filigrane de cette histoire d´amour c´est, en fait, tout le passé de Paul qui ressurgit. A la fois roman d´amour et parcours tragique, ce livre impressionne par son ampleur. Il faut bien le génie de Jacques Laurent pour arriver à mêler autant de sujets dans un seul et même ouvrage. L´amour, la mort, la destruction, la passion... Rien ne manque à cette oeuvre ample, baroque, intelligente au possible, quintessence de l'oeuvre de Laurent.Préface d'Etienne de Montety.

    1 autre édition :

  • Mlle Beaunon est un personnage singulièrement romanesque. De dimanche en dimanche, nous découvrons qu'elle ne ressemble guère à la légende qu'elle s'est faite au bureau, dans son immeuble et dans sa famille. Elle n'est pas vierge, elle drague dans les musées, elle refuse toute liaison suivie, se débarrasse de chaque homme en inventant un faux nom. Mlle Beaunon est, sinon mythomane, du moins fabulatrice. Si elle drague c'est par sensualité, pour le plaisir d'inventer, par goût de l'inconnu mais surtout celui d'être inconnue... Pendant vingt-cinq ans elle a aimé l'homme dont elle était la secrétaire sans jamais éprouver le besoin d'un échange affectueux, d'un contact physique. Elle arrive à ne pas souffrir de sa mort parce qu'elle se suffit à elle-même et que son imagination peut lui donner l'illusion qu'elle maintiendra toujours son équilibre. Or, ce bel équilibre va se rompre quand elle tombera amoureuse d'un homme et de deux chattes dont la rivalité jalouse la déchire. Le roman, qui, jusque-là, semblait dominé par le charme, la drôlerie, frôle soudain le drame, mais l'émotion ne gomme jamais l'humour chez Jacques Laurent.

    1 autre édition :

  • Une panthère qui refuse de dévorer une starlette et son producteur (inmangeables!), un peintre au grand coeur qui épargne la prison à son faussaire, un routier qui sauve une vendeuse du suicide... Sept histoires de Noël, ingénieuses, merveilleuses. Sept contes pour croire au miracle de la littérature. Sept cadeaux, en quelque sorte.

  • 1800. Comblée par le destin, devenue Mme de Salanches, Caroline aurait-elle perdu pour autant son irrésistible pouvoir de séduction ? Nullement, et son mari va l'apprendre à ses dépens sur les bords du lac de Côme, en Italie, où « l'air est à l'amour ».Le beau Livio n'est, pour le général de Sallanches, qu'un chef de la rébellion populaire. Mais Caroline, en proie au dépit amoureux, verra en lui un séduisant moyen de vengeance. Pour l'accorte donzelle, c'est un caprice ; pour Gaston, une occasion de pardonner.Lorsque, sur un coup de tête, Caroline décide de se rendre à Saint-Pétersbourg, c'est du sort des batailles que dépendra son pardon. Le péril se charge alors de rappeler à Caroline qu'elle n'aime vraiment qu'un homme : son mari...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le 9 octobre 1964, Jacques Laurent publiait son livre « Mauriac sous de Gaulle ». Le 6 février 1965, ce livre faisait l'objet d'une poursuite en offenses au Chef de l'État qui entraînait l'inculpation de MM. Laurent, Devay, Bolloré, Laudenbach. Le 8 octobre 1965, à la XVIIe Chambre correctionnelle, au Palais de Justice, l'huissier annonçait : Le Tribunal ! Président : M. Bracquemont, Procureur de la République : M. Charbonnier, Défenseurs : Bâtonnier Toulouse, Mes Jean-Marc Varaut et Verny, Témoins : les écrivains Mme Françoise Sagan, M. Jules Roy, Bernard Frank, J.-F. Revel, les éditeurs : Benjamin Arthaud, Président du Syndicat des Éditeurs, Bernard Privat, Directeur des éditions Grasset, Jérôme Lindon, Directeur des éditions de Minuit, les Hommes Politiques : Mitterand - Tixier-Vignancour - Marcilhacy. M. François Mauriac, cité, s'est récusé et a envoyé une lettre d'excuses. Au cours des débats qui ont duré deux jours, toute la carrière du Général de Gaulle a été évoquée et le droit de l'historien à dire la vérité a été défendu. Le jugement mis en délibéré a été rendu le 22 octobre. C'est, conformément à la loi qui l'autorise, le compte rendu intégral des débats qu'on trouvera dans ce volume.

  • François Mauriac, l'auteur de "La vie de Jésus," propose une biographie du Président de Gaulle. Du peintre ou du modèle, qui faut-il admirer le plus ? Il arrive que le peintre se peigne aussi en peignant son modèle... Jacques Laurent analyse et commente cette oeuvre étrange, produit de la complicité fidèle d'un général qui se croyait de droite, et d'un académicien qui se croyait de gauche.

  • Clotilde a 18 ans, de bonnes joues rondes de jeune fille sage, quand l'aventure débute pour elle en 1940... Ce roman a déjà été publié en 1957 sous le titre $$Prénom Clotilde$$.

  • La suite des aventures de Clothilde Jolivet publiées pour la première fois en 1957.

  • Paul et Jean-Paul

    Jacques Laurent

    • Grasset
    • 1 Janvier 1985

    Un essai sur Paul Bourget et Jean-Paul Sartre.

  • Stendhal est scandaleux parce qu'il n'appartient à aucune époque, ce qui lui a permis de rester le contemporain des générations qui l'ont suivi : parce que aucune école littéraire ou politique ne peut légitimement le revendiquer ; parce qu'il pratiqua, dans bien des pays, bien des métiers sans en aimer aucun ; parce que d'une page à une autre il n'hésite jamais à soutenir deux opinions contradictoires ; parce que, pérorant dans un salon ou écrivant au coin d'un feu dans un logis de fortune ou un bivouac, il jetait tout naturellement des défis, comme on jette des sorts. Il aimait ça.

    Si j'ai entrepris ce livre, c'est que Stendhal est écrasé par une légende. De son temps - en dépit de cette légende -, il avait été beaucoup mieux compris que Goethe et Balzac. On oublie aujourd'hui qu'il est avant tout un romancier : rapportant ses souvenirs, il se laisse le droit de les inventer. Non, il n'a pas été un enfant martyr, victime d'un père et d'une tante également atroces. Non, il n'a pas été un guerrier impavide, ni un bretteur, ni un duelliste flegmatique. Non, il ne s'est pas heurté à l'indifférence des femmes : il a provoqué plus de passions qu'il n'en a éprouvé et les victoires du corps ont autant compté pour lui que les délices de l'âme.

    Il était voyeur et menteur : ces deux défauts conviennent à un romancier. Qu'on ait osé le subordonner à Marx ou à Freud suffit à justifier ma colère. Ce qui m'intéresse en Stendhal c'est qu'il est unique et qu'aucun lien ne peut être tendu entre lui et quiconque. J'ai cherché à fixer les moments où l'homme et l'écrivain, pareillement excités, enlaçaient la vie et l'écriture pour produire cette sorte de chef-d'oeuvre qui est propre à Stendhal, dans ses amours comme dans ses romans. Le chef-d'oeuvre imparfait. Que serait Achille sans son talon ?

    Jacques Laurent

  • Le miroir aux tiroirs

    Jacques Laurent

    • Grasset
    • 22 Août 1990

    Jean Brusse a quarante ans. Il est agréable à voir, timide, doux, trop doux sans doute. Il a été élevé et gouverné par des femmes impérieuses : une mère capitaine, une soeur aînée et une épouse dentistes toutes deux, et enfin la directrice de cet institut Sainte-Beuve où il travaille. Soudain Jean se trouve miraculeusement libre. Inquiet, il craint pour cette toute fraîche liberté mais il n'ose refuser d'écouter les confidences qu'il attire comme un clocher attire la foudre. Au fur et à mesure de l'intrigue, chacune ouvre son tiroir, se raconte. C'est drôle et puis très drôle et puis très grave.

    A la suite d'un héros nonchalant qui apprendra même à découvrir les singularités de sa naissance, on croit visiter les cryptes de la nature humaine avant de s'apercevoir qu'on lit un insolite roman d'amour.

  • Il y a longtemps que j'avais envie d'écrire un livre dont l'objectif serait de débarrasser auteurs, lecteurs, parleurs des camisoles de force où les retient le purisme et, quitte à faire scandale, je me décide à dénoncer les maniaques qui, pour donner l'illusion qu'ils maîtrisent le français, ont choisi arbitrairement, pour le défendre, des bastions malencontreux qui nous emprisonnent sans nous protéger. Jamais Littré n'avait cru que le mouvement du vocabulaire et de la syntaxe devait cesser après la publication de son dictionnaire, mais il y a des censeurs pour le croire et traiter notre langue comme si elle était morte. Je la vois vivante, je la veux vivace.
    J.L.

  • "J'ai plongé dans mes souvenirs plus comme un romancier que comme un mémorialiste. J'étais frappé par la persistance de certains moments vécus aussi bien dans l'enfance que dans la vieillesse. Persistance inexplicable : de ces moments, il n'avait découlé aucune conséquence importante. Ces instants épars n'avaient en commun que d'être singuliers, imprévus, inclassables. C'est ainsi que dans ce livre, de chapitre en chapitre, on saute d'une classe de français au Lycée Condorcet à l'évanouissement d'un pilote dans le ciel du Vietnam, à la révérence d'une jeune fille face à un mime boulevard Saint-Michel, au dernier geste d'un conducteur de jeep pendant la guerre d'Algérie, à la défloration d'une petite Anglaise... L'auteur espère qu'autant que lui, son lecteur prendra plaisir à se laisser emporter par une suite d'aventures dont chacune donne envie de plonger dans la suivante".

  • Ja, diminutif de Janine, 35 ans, divorcée, la cuisse un peu légère. Pas convaincue par le professorat. Ja devient vendeuse de dessous féminins dans un magasin, elle y côtoie deux étranges jumeaux, richissimes gourous d'une secte qui a programmé l'extinction de la race humaine pour l'an 2000. A cet effet, les jumeaux stockent de multiples quantités de poison, des virus, bref, tout un arsenal de destruction... A la suite d'un incendie, Ja perd son emploi. N'ayant plus ni domicile ni meubles, elle se réfugie chez une amie, dont le fils Henri - dit Riquet - a quinze ans. Ce garçon deviendra l'amour de sa vie...

    Un incendie, un viol, un suicide : Jacques Laurent estime pourtant que ce roman est avant tout psychologique, et qu'il traite de la condition humaine.

    Jacques Laurent est né à Paris en 1919. Journaliste, romancier, critique littéraire, il a écrit, entre autres : Les corps tranquilles, Le petit canard, Les bêtises (Grasset, Prix Goncourt 1971), L'inconnu du temps qui passe (Grasset, 1994), Moments particuliers (Grasset, 1997).

  • A Roissy, un matin de grève surprise, Philippe (la cinquantaine), marié à Virginie (la quarantaine) se souvient de l'époque où, à Venise, il était en même temps l'amant de Virginie et de sa mère. Philippe travaille pour le "Mamamouchi", le parrain milliardaire de Virginie. Arpentant l'aéroport, il croise Louise, fiancée à un Canadien, qui vient d'arriver, seule, à Paris. Ils finiront la journée à Saint-Denis dans l'appartement d'une copine et feront l'amour après que Louise aura, par téléphone, obtenu l'accord de son fiancé. A l'action contemporaine une autre action s'enlace qui se déroule au XVIIe siècle. Le Mamamouchi sait que son aïeul Affinius Van den Enden fut pendu sur ordre de Louis XIV. Il fait confiance à Virginie, qui se prétend médium, pour se laisser "habiter" par Marianne, fille d'Affinius, qui fut pendue comme lui et revit la conspiration montée par Affinius, le chevalier de Rohan, contre le roi de France. Quand Philippe révèle au Mamamouchi que Virginie a triché et que c'est à la Bibliothèque nationale qu'elle a recueilli les détails de la conspiration, le vieil homme perd tout espoir en un au-delà et décide d'absorber une molécule qui a le pouvoir de détruire l'autre molécule, celle qui nous attache frénétiquement à la vie. Philippe, lui, réussira son suicide, ne pouvant supporter l'idée que ses gènes dont il avait souhaité l'extinction continuent de courir leur éternelle aventure dans le ventre de Louise. C'est ainsi que l'on découvrira le cadavre d'un inconnu dans la chapelle de Roissy...

  • Une nouvelle aventure des Daltons, dans laquelle les célèbres bandits apprennent qu'ils sont... tontons !

    Nos Daltons préférés végètent en prison quand la main du destin vient frapper d'un grand coup à leur porte ! Les redoutables desperados apprennent qu'ils sont tontons d'un petit garçon dont ils doivent momentanément assurer l'éducation. Dieu merci, Lucky Luke est chargé de surveiller les Daltons et l'insupportable bambin qui ne pense qu'à manger. Mais les habitants de Rupin City ne voient pas d'un très bon oeil l'arrivée de tous ces Dalton dans leur paisible bourgade.

    Un nouveau tome des nouvelles aventures de Lucky Luke, réalisé par Laurent Gerra et Achdé.

  • Ce manuel inédit rapproche l'analyse économique et le monde naturel. Cette 2e édition actualise les grandes notions développées en matière d'économie de l'environnement et étudie les avancées contemporaines de l'économie écologique. Elle montre comment combiner le maintien d'un environnement vivable, le développement économique et une organisation sociale équitable. EIle présente les méthodes de valorisation économique des écosystèmes et de la biodiversité et traite de la question de la justice et des inégalités environnementales. Cette 2e édition présente les enjeux de la Conférence climat de Paris qui se déroulera à partir de novembre 2015.
     
     

  • Le divorce entre les citoyens et leurs gouvernements est consommé. Ce livre arrive à point nommé. Il montre qu'on ne pourra pas se contenter de perfectionner le PIB et les indicateurs conventionnels si l'on veut donner du sens au monde économique du XXIe siècle. Prenant en compte les préoccupations des Français (accroissement du revenu, réduction des inégalités, emploi), des instruments de mesure existent déjà, offrant une perspective radicalement différente de « la croissance » (du PIB). D'autres indicateurs, plus récents, appréhendent des dimensions tout aussi essentielles du bien-être telles que la santé, l'éducation et la confiance ou encore la compatibilité du développement humain avec les défis écologiques. Véritables marqueurs de civilisation, ils peuvent réenchanter le débat public. Ce livre explique comment ces indicateurs de bien-être et de soutenabilité peuvent servir de boussoles pour de nouvelles politiques et de nouvelles pratiques, et ce à tous les échelons, de la construction européenne à nos territoires. Mesurer, c'est gouverner ! Éloi Laurent est économiste senior à l'OFCE. Il enseigne les indicateurs de bien-être et de soutenabilité à Sciences Po et à l'Université Stanford. Jacques Le Cacheux est professeur d'économie à l'université de Pau et conseiller scientifique à l'OFCE. Il a été l'un des rapporteurs de la commission Stiglitz. 

  • Ce volume tente de préciser les contours d'une notion, l'un des concepts fondamentaux de la psychanalyse, dont on pourrait aisément penser qu'elle va de soi, alors que les questions métapsychologiques sont nombreuses.

  • De la chute de la monarchie absolue à la IIIe République, la France vit une riche épopée, jalonnée de personnages hors du commun qui ont façonné notre société et ses valeurs républicaines fondamentales. Parmi eux, des francs-maçons ont joué un rôle novateur souvent méconnu quoique décisif. Certains sont célèbres, d'autres injustement tombés dans les oubliettes de l'histoire : Voltaire, Choderlos de Laclos, Lafayette, Mirabeau, Marat, Guillotin, le peintre David, Fouché, Talleyrand, Gambetta, Léon Bourgeois, Maria Deraismes, Ledru-Rollin, Adolphe Crémieux, Victor Schoelcher, Raspail, Bartholdi, Jules Ferry, Émile Combes... Sans oublier les non-initiés, dits « maçons sans gants ni tablier », tel, étonnamment, l'ambivalent et sulfureux Sade.Les auteurs proposent un passionnant et inédit voyage initiatique à travers les siècles, généreux en anecdotes rétablissant le vrai et le faux dans la mythologie colportée autour de la franc-maçonnerie, à la découverte de ces grandes voix pionnières qui, par leur engagement politique, artistique, maçonnique, ont été des bâtisseurs de l'humanisme et de l'universalisme à la française. Des aventuriers de la République. Jacques Ravenne est coauteur de romans policiers à succès dans l'univers maçonnique et auteur d'une biographie de Sade. Spécialiste de critique génétique, il est lui-même franc-maçon.Essayiste et chroniqueur littéraire, également franc-maçon, Laurent Kupferman est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués sur la franc-maçonnerie.

  • Pour parler de tourisme de mémoire, il faut que les éléments que l'on souhaite « patrimonialiser » fassent réellement « sens » pour des catégories de la population, qu'ils participent à leur identité profonde. Cet ouvrage propose une topologie des mémoires touristiques. Les contributions, issues d'un colloque, examinent au regard de l'intérêt stratégique des collectivités territoriales, les notions de tourisme mémoriel, de tourisme industriel, de tourisme gastronomique ou encore d'écotourisme.

  • Depuis plus de 30 ans, le séminaire IST Inria interroge les professionnels de l'information sur les problématiques émergentes, comme le traitement des données avec le web sémantique et les big data. En 2016, l'Inria se penche sur la publication et plus particulièrement sur son modèle qui s'est transformé en profondeur avec le numérique : flou des frontières entre types de contenus (son, texte, image...), introduction de contributions extérieures, data-journalisme, appropriation des contenus par les scientifiques, place de l'auteur... Cet ouvrage répond aux questions qui se posent dans ce nouvel environnement :
    - Quel intérêt aux contributions de communautés ?
    - Comment le data-journalisme collecte-analyse-communique-t-il ?
    - Quelles sont les particularités de la publication scientifique, et de façon plus large des systèmes éditoriaux ?
    - Comment la loi peut-elle s'adapter ?
    - Quel impact aura l'intelligence artificielle ?

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