• Elles ont tout réussi. Ou presque. Car leur vie amoureuse, bien que trépidante, vire au désastre. Cinq amies. Franches, directes, indépendantes, décomplexées. Partagées entre la peur de vieillir et le désir de savourer à fond les belles années qu'il leur reste, elles ont choisi de se dire - avec humour et liberté - que la vie et la sexualité ne s'arrêtaient pas à 60 ans. Et si, au contraire, elles commençaient maintenant? Dans ce roman truculent, tendre et drôle, où les héroïnes parlent du sexe sans tabous et avec une franchise réjouissante, Denise Bombardier montre une nouvelle fois qu'elle sait toucher le coeur des femmes.

  • Descendants des aventuriers français qui ont débarqué en Nouvelle-France au XVIe siècle, les Québécois ont dompté un pays de démesure, de froid et d'espace. Ni Français, ni Américains, plus tout à fait Canadiens, ils vivent au Canada et ont un esprit nord-américain, tout en restant très attachés à leurs racines, notamment grâce à leur langue, truffée de néologismes, d'anglicismes et d'ancien français. Défi permanent à l'uniformisation du continent nord-américain, ce peuple minoritaire a su faire preuve de modernité par ses réalisations politiques, économiques et culturelles. Avec ce dictionnaire amoureux, Denise Bombardier nous permet de mieux connaître ce pays tout en contrastes.
    Journaliste et écrivain, Denise Bombardier a publié La déroute des sexes (Seuil, 1993), Lettre ouverte aux Français qui se croient le nombril du monde (Albin Michel, 2000) et L'Anglais (Robert Laffont, 2012).


  • Entre Québec et France, les Mémoires au long cours d'une femme de coeur et de caractère.

    Je suis une parvenue au sens propre du terme. Issue d'un milieu modeste, culturellement pauvre, j'ai gravi l'échelle sociale en ayant accès à l'éducation. La langue française m'a offert sa richesse, sa beauté m'a émerveillée, sa complexité m'a permis de me dépasser. Ma volonté de maîtriser le français m'a ouvert un univers inespéré... Le journalisme m'a permis l'accès aux grands de ce monde que j'ai côtoyés avec admiration - ou déception - tout en réussissant à garder une distance critique à leur égard en toutes circonstances. Souvent seule femme dans un mode d'hommes, j'ai refusé d'instinct de jouer à la victime. Car une victime n'a d'autre avenir que son bourreau. Or personne ne devait freiner ma rage de vivre.
    J'ai atterri en France, le pays de mes ancêtres et de mon coeur, où je fus accueillie avec affection. J'y ai conforté mon identité québécoise sans jamais être dépaysée. Mon amour passionné des mots fut la clé qui m'ouvrit les portes sans que je n'aie à insister. La controverse et la polémique m'attirent par tempérament. Je n'ai peur que de l'indifférence et du silence vide et asséchant. Depuis les années soixante, je suis spectatrice et participante, une contradiction dans les termes dont je m'accommode, de tous les événements marquants de la politique dans mon pays, en France et ailleurs. Je ne regrette rien, ignorant le ressentiment; quant à la faiblesse humaine, elle ne me surprend guère.
    " Je me souviens " - la devise du Québec - a toujours guidé ma vie. Elle inspire cet ouvrage où la mémoire, la subjectivité et un recul obligatoire guident mon récit.

  • L'anglais

    Denise Bombardier

    Les contes de fées existent... La preuve ? Ce roman autobiographique, porté par la verve de la Québecoise Denise Bombardier. Ou comment, à plus de cinquante ans, une femme qui a toujours étéà la pointe du combat féministe et vécu plusieurs histoires d´amour compliquées et douloureuses qui ont sapé sa confiance dans les hommes rencontre, au moment où elle ne l´espère plus, l´amour de sa vie...
    Répondant à l´invitation du Dr Philip T. Spencer, Denise B. accepte du bout des lèvres de se rendre à Belfast, en Irlande du Nord, où cet émérite professeur à Trinity College organise un colloque. Elle s´attend àêtre accueillie par un vieil Irlandais barbu et bedonnant au visage raviné par les pintes de Guinness. C´est tout le contraire qui se produit : le Dr Spencer est un Anglais francophile et 100 % British, beau « comme un acteur de cinéma », incroyablement séduisant et pourtant tout l´inverse d´un séducteur. Tout l´inverse, surtout, de ce qu´elle a connu jusque-là, ce qui est aussi déstabilisant qu´attirant... Le coup de foudre est immédiat.
    Tour à tour drôle et émouvant,L´Anglaisretrace la chronique de ce grand amour : l´improbable rencontre, la cristallisation, les émois et angoisses des débuts, l´attente et le désir, les « méfie-toi, c´est trop beau pour être vrai » des copines, les voyages pour se retrouver par-delà l´océan (Denise vit au Québec, Philip à Dublin), jusqu´à la décision de la vie commune, ses (petits) aléas et ses émerveillements quotidiens, les préparatifs du mariage (l´essayage de la robe est un grand moment !), la cérémonie, la lune de miel qui n´en finit pas de durer...

  • Si la beauté est un concept universel, sa définition ne l´est pas le moindrement. Le beau est jugé, accepté ou nié, et surtout, constamment remis en question. Dans notre société, le culte de la jeunesse est partout, au point où la vieillesse, autrefois associée à la sagesse, est aujourd´hui synonyme de laideur.Dans cet ouvrage vibrant de sincérité, Denise Bombardier se positionne sur l´art de vieillir en beauté. Avec son franc-parler habituel, elle dresse un portrait juste de la question, en abordant autant l´univers des cosmétiques que celui de la chirurgie esthétique. L´auteur s´attaque de front aux promesses d´une industrie guidée par le profit et fait le point sur le mythe de la jeunesse éternelle.Ce livre audacieux et intelligent, à la fois guide et essai, est une invitation à considérer les différentes facettes de la beauté et du vieillissement avec sérénité.

  • On donne l'impression aux Français que leur télévision est la meilleure du monde. C'est faux. On donne l'impression aux Français que les autres télévisions fonctionnent toutes comme la leur. C'est faux. Le dynamisme, la liberté de ton, l'audace, jadis qualités françaises, ne le sont pas en ce qui concerne la télévision. Cette analyse critique de la télévision française repose sur une idée fondamentale : la télévision française n'est que le miroir de la société française. Si elle n'est pas une télévision libérale comme on la connaît au Canada ou aux États-Unis, c'est que la société française est une société moins libérale que la société nord-américaine et même anglaise. Si l'ingérence politique du gouvernement est possible, c'est que le combat contre elle n'est pas convaincant. On a trop l'impression qu'une partie de la gauche ne souhaite pas autre chose qu'être au pouvoir pour contrôler à son tour la radio-télévision. De toutes les démocraties libérales d'Occident, la télévision française est la moins libérale, pour ne pas dire la plus gouvernementale. Comment expliquer cette situation autrement que par la culture politique qui enserre la société française ? Pour la Québécoise que je suis, émerveillée d'entendre la discussion partout dans le pays, au bistrot, chez le boucher, dans le métro, quel choc de découvrir que celle-ci est absente du petit écran ! Que ce qu'on nomme discussion n'est que monologue, ou discours à deux ! Ce livre contient aussi les résultats d'un an d'analyse de contenu des journaux télévisés ainsi que les réponses à un questionnaire auquel a participé l'ensemble des journalistes de politique étrangère de la 1re et de la 2e chaîne et une partie des correspondants à l'étranger. Que pensent ces journalistes de la télévision française ? Est-ce une télévision gouvernementale à leurs yeux ? Sont-ils ou non en accord avec la politique officielle de leur pays telle que définie par le Quai d'Orsay ? Que pensent les hommes politiques des journalistes dans ce pays ? Y a-t-il des différences entre les chaînes ? Voilà le genre de question posée. Pourquoi la télévision par câbles est-elle impensable en France ? Pourquoi seule la privatisation pourrait peut-être rompre cette unité de pensée, de ton, et de style que véhicule la télévision française ? Comment expliquer que cette France, ce pays puissant, ait une télévision qui soit finalement si pauvre, compte tenu non pas nécessairement des autres télévisions, mais du potentiel, de la dynamique culturelle, de ce pays vis-à-vis duquel, comme Québécoise, je ne puis être indifférente...

  • On donne l'impression aux Français que leur télévision est la meilleure du monde. C'est faux. On donne l'impression aux Français que les autres télévisions fonctionnent toutes comme la leur. C'est faux. Le dynamisme, la liberté de ton, l'audace, jadis qualités françaises, ne le sont pas en ce qui concerne la télévision. Cette analyse critique de la télévision française repose sur une idée fondamentale : la télévision française n'est que le miroir de la société française. Si elle n'est pas une télévision libérale comme on la connaît au Canada ou aux États-Unis, c'est que la société française est une société moins libérale que la société nord-américaine et même anglaise. Si l'ingérence politique du gouvernement est possible, c'est que le combat contre elle n'est pas convaincant. On a trop l'impression qu'une partie de la gauche ne souhaite pas autre chose qu'être au pouvoir pour contrôler à son tour la radio-télévision. De toutes les démocraties libérales d'Occident, la télévision française est la moins libérale, pour ne pas dire la plus gouvernementale. Comment expliquer cette situation autrement que par la culture politique qui enserre la société française ? Pour la Québécoise que je suis, émerveillée d'entendre la discussion partout dans le pays, au bistrot, chez le boucher, dans le métro, quel choc de découvrir que celle-ci est absente du petit écran ! Que ce qu'on nomme discussion n'est que monologue, ou discours à deux ! Ce livre contient aussi les résultats d'un an d'analyse de contenu des journaux télévisés ainsi que les réponses à un questionnaire auquel a participé l'ensemble des journalistes de politique étrangère de la 1re et de la 2e chaîne et une partie des correspondants à l'étranger. Que pensent ces journalistes de la télévision française ? Est-ce une télévision gouvernementale à leurs yeux ? Sont-ils ou non en accord avec la politique officielle de leur pays telle que définie par le Quai d'Orsay ? Que pensent les hommes politiques des journalistes dans ce pays ? Y a-t-il des différences entre les chaînes ? Voilà le genre de question posée. Pourquoi la télévision par câbles est-elle impensable en France ? Pourquoi seule la privatisation pourrait peut-être rompre cette unité de pensée, de ton, et de style que véhicule la télévision française ? Comment expliquer que cette France, ce pays puissant, ait une télévision qui soit finalement si pauvre, compte tenu non pas nécessairement des autres télévisions, mais du potentiel, de la dynamique culturelle, de ce pays vis-à-vis duquel, comme Québécoise, je ne puis être indifférente...

  • Jackpot

    Denise Bombardier

    • Fayard
    • 3 Février 2016

    Machines à sous, roulette, crap, blackjack, baccara, poker : pourquoi tant de gens vont-ils au casino ? Comment et pour qui les machines à sous sont-elles conçues ?Après avoir fréquenté des casinos partout sur la planète, Denise Bombardier pose un regard lucide et décomplexé sur ces temples modernes du dieu Argent et sur ceux qui les hantent. Ce ne sont pas les victimes du jeu pathologique qui retiennent son attention, mais ces innombrables joueurs à la recherche d'évasion ponctuelle.Dans cet essai surprenant et dérangeant, celle qui se qualifie de « joueuse d'expérience » se penche sur le phénomène grandissant du jeu et du casino. Un style incisif, une analyse éclairée, des propos qui vont à contre-courant : du Denise Bombardier au mieux de sa forme !

  • Ouf !

    Denise Bombardier

    « Depuis que mon couple a éclaté, je vis dans l'attente perpétuelle, sans rien à attendre. J'attends des coups de fil d'amoureux qui n'existent pas, j'espère des rencontres mais avec qui, je serais bien en peine de le dire et je vis avec frénésie comme si un événement bouleversant s'apprêtait à me tomber dessus. » Elle a cinquante ans, deux adolescents à charge, un métier qui lui plaît, des amies prêtes à tout pour l'aider, de l'énergie à revendre mais plus d'hommes dans sa vie...
    Drôle, brillant, tonique, Ouf ! est le roman des femmes d'aujourd'hui, lucides, attendrissantes, indépendantes, méfiantes et généreuses, douées d'un sens décapant de l'humour et de l'auto-dérision qui leur permet de réenchanter la vie.

  • « C'est en découvrant à quel point je pouvais être blessée par une amie que j'ai compris l'importance de l'amitié entre femmes. L'amitié est aussi passionnelle que l'amour et nos amies sont aussi vitales à notre bonheur que l'homme de notre vie. » Denis

  • « Encore quelques rencontres et le dégoût s'emparera de moi. Un dégoût à me lever le coeur. Cela passera exactement au moment où je sentirai la jouissance se substituer à ma vie même. Je me lèverai brusquement, remettrai mes vêtements sans hâte, silencieuses, alors qu'il demandera, ahuri comme les autres : " Qu'as-tu ? Que se passe-t-il ? Parle ! Mais parle ! " Je sourirai, déposerait sur le lit un billet d'un dollar, du côté de la photo de la reine comme de bien entendu et je quitterai la chambre. Dans l'ascenseur, je perdrai la mémoire de cette histoire et, une fois dans la rue, je chercherai un endroit pour me cacher et vomir. »Françoise est une battante. Aussi forte qu'un homme, meilleure qu'un homme, pire parfois. En affaires comme en amour. Mais dans les nuits solitaires des palaces glacés où la mènent des négociations internationales, les peurs se lèvent, ses fantômes lui rendent visite, les miroirs reçoivent d'étranges confidences.Survient A., homme à haut risque. Le coeur de Françoise se met à battre, à trembler. Peut-elle se mettre en danger ?Denise Bombardier, on le sait, n'a pas froid aux yeux. Elle met à nu, avec le courage, l'intrépidité et le ton qui lui sont propres, une femme de notre temps. Livre troublant dans lequel hommes et femmes se retrouveront. Étonnamment proches.

  • Une enfance difficile, inquiète, pleine d'exaltations brusques et de douleurs à vif. Une enfance de petite Canadienne française culturellement démunie mais désireuse, jusqu'à l'obsession, d'apprendre. Sans aucun livre à la maison et avec des biographies de saints à l'école, le défi est de taille.Elle le relèvera pourtant, ce défi. Elle échappera à la loi du sexe et de son milieu. D'un côté, le poker, la boisson forte, une tribu de femmes. De l'autre, un père qui a choisi - une fois pour toutes - les Anglais pour maîtres. Au milieu, le bon parler français dispensé par des Françaises venues de France. Sans compter les Irlandais, les Juifs, les communistes, le péril jaune vus par les missionnaires.Et, pour couronner le tout, la toute-puissance de l'Église catholique romaine, qui serine à longueur de journée, à longueur d'année : « Pensons à la mort », « Seul le Christ est digne de votre bouche », « Le démon, c'est un peu tous les hommes, sauf les prêtres, les frères enseignants et les riches industriels catholiques qui font travailler les pauvres », « L'impudeur, ça commence par les pieds et ça monte. N'oubliez pas de mettre des bas ». Ne parlons pas du french-kiss, ni du rouge à lèvres fabriqué à partir de graisse de nègres.Seigneur ! Quelle vitalité...

  • Comment susciter le débat dans une société qui le vit souvent comme une menace? Au Québec, on n'aime pas "la chicane" et cette pusillanimité irrite à bon droit Denise Bombardier, qui ne voit aucun avantage à démissionner de ses idées et à rechercher en toutes circonstances l'unanimité et les consensus mous. Elle croit plutôt que c'est à la vigueur de ses débats internes qu'on juge de la vitalité d'une démocratie. Qu'ils portent sur les accommodements raisonnables, le climat politique et social, la vie intellectuelle ou l'éducation des enfants, les textes réunis ici, s'ils sont nés des sollicitations de l'actualité, concernent des enjeux permanents sur lesquels Denise Bombardier ne craint jamais de prendre position, et donc de relancer le débat, au risque de déplaire.

  • Elle lit des livres mis à l'index, ne va plus à l'église, se laisse caresser par un Britannique. Elle a 17 ans, elle est québécoise et se croit sortie de l'eau bénite.Désormais, pense-t-elle, rien ne va freiner son désir d'émancipation. La rage au coeur, elle fonce. Pour découvrir que l'hypocrisie n'est pas l'apanage de l'Église, que les idéaux politiques se fracassent sur les intérêts personnels, que l'amour est un long chemin de croix.En révolte contre sa famille, elle veut aussi participer aux changements radicaux de sa propre société. Ni les humiliations ni les déceptions ne l'abattront.Avec une rare puissance d'évocation, Denise Bombardier nous livre un roman où la douleur contenue perle sous le maelström de la vie.

  • "Vous, les Français, vous oscillez entre l'arrogance et l'autoflagellation, réussissant même à cultiver les deux à la fois. Vous pratiquez l'arrogance, dernier vestige du temps de votre puissance perdue et vous vous flagellez, complexés par l'obsession de ne pas parvenir à ce que vous imaginez être l'efficacité américaine. À titre de francophone du Québec dont les racines françaises remontent au XVIIe siècle, je ne vous laisserai pas me renvoyer de vous cette image déprimante d'un peuple qui semble se convaincre que ses forces sont ses faiblesses et vice-versa. Tant que je parlerai français, que je lirai en français, que je rêverai en français, je m'autoriserai le droit de vous critiquer. Car je refuse que vous bradiez une partie du patrimoine culturel que je partage avec vous."

  • Sans complaisance

    Denise Bombardier

    Fine observatrice de l'actualité politique, journaliste à l'affût des tendances de nos sociétés, célèbre à la fois pour son franc-parler et son sens des nuances, Denise Bombardier a acquis avec le temps une autorité morale et l'on recherche hautement ses avis et commentaires. Parce qu'elle ne pratique pas la langue de bois et ne craint pas les opinions tranchées, elle contribue ainsi à clarifier les débats.Ce recueil de chroniques publiées dans Le Devoir suscite une véritable jubilation intellectuelle. Un exercice de lucidité, roboratif et sans complaisance.

  • Et quoi encore !

    Denise Bombardier

    Jeanne aime Rachid, même si ça ne lui suffit pas.
    Jeanne aime ses enfants qui, à 20 ans, habitent encore chez elle, même si elle ne fait que les croiser.
    Jeanne aime ses amies, même si leur déprime, leur solitude et leur mal d'amour lui tapent sur les nerfs.
    Jeanne aime aussi son métier, peut-être encore son ex-mari, en tout cas son ex-belle-mère toujours pleine de vitalité à 84 ans.
    Lucide, tonique, joyeux et désenchanté Et quoi encore! est le portrait attachant d'une femme aux prises avec ses paradoxes, ses peurs et ses amours, revenue du féminisme de ses 20 ans mais attachée à cette idée d'un bonheur qu'on construit au jour le jour.

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