• Hacha terre ultime

    Alain Paul

    Dans un monde post-apocalyptique, les survivants de la race humaine s'organisent.
    Fruit de la folie des hommes, un cataclysme a noyé toute la surface de la Terre. Toute ? Non, car un fragment de l'écorce terrestre est resté émergé : une île, qui est à la dimension exacte de l'ancien département français des Hautes-Alpes. Là, s'est constituée après la catastrophe une société néo-féodale aux règles de fer, grâce auxquelles une dynastie tyrannique opprime tout ce minuscule continent. Mais, au moment où commence le roman, cet Etat est entré en décadence et des pouvoirs locaux dissidents se sont établis sur ses marges.
    Hacha, terre ultime raconte les aventures d'un savant et d'une jeune femme dont les recherches et les tribulations vont contribuer à renverser l'ordre établi et favoriser l'éclosion d'une société plus juste.
    Plongez-vous sans plus attendre dans un roman de science-fiction haletant dans lequel un homme et une femme se battent pour une société plus juste.
    EXTRAIT
    Le soleil pointait à peine à l'horizon lorsqu'Andrèu se réveilla avec une faim de loup. Dans toutes les fibres de son être, il avait pleinement la sensation que la nuit avait accompli son travail réparateur. Le sabençaire se sentait tous les appétits du monde et il dévora à belles dents le pain, maintenant sec, qu'il avait dédaigné la veille. Sa faim en fut un peu calmée. « Pour le reste d'appétit, j'ai de la réserve à la hauteur de la ceinture », se dit-il.
    Il commença alors à faire méthodiquement ses exercices de concentration physique et mentale. Étirant et contractant ses muscles les uns après les autres par des mouvements consciemment ralentis, il sentit l'influx nerveux parcourir son corps dans une symphonie énergétique dont il était le chef d'orchestre. Puis, comme tout sabençaire chaque matin, il commença à un rythme mesuré, puis de plus en plus rapide, son entraînement au maniement du castana. Bien sûr, son arme lui avait été confisquée par les delfinas, mais il se devait d'exécuter quand même ces mouvements, pour ne pas laisser perdre ses réflexes. « Déjà que je n'ai pas beaucoup travaillé le castana, avec tout ce qui s'est passé ces jours-ci, pensa-t-il, au moins que je ne me rouille pas trop ! » À l'issue de cette gymnastique tant physique que mentale, ce fut un Andrèu en excellente forme qui passa sous la douche, une nouvelle fois volontairement glacée.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Paul né en 1947 à Bordeaux, y passe son enfance et commence des études supérieures d'Histoire qu'il terminera à Paris. Puis, il vit une existence de marginal rural en Ardèche et en Gironde. En 1984, il devient archiviste dans la fonction publique. Il a été Directeur des Archives départementales des Hautes Alpes. En 2011, il prend sa retraite en Haute Gironde, où il se consacre entre autres à l'écriture.

  • Ce guide présente des notions générales sur le travail archéologique tel qu'il se pratique actuellement, tout en le replaçant dans son histoire et au sein des sciences humaines. Les auteurs s'adressent particulièrement à des étudiants, mais tous ceux qui souhaitent s'initier à l'archéologie apprécieront également ce guide. Grâce à lui, les étudiants de licence peuvent bénéficier d'un manuel adapté à leurs besoins. Cette nouvelle édition, actualisée, augmentée et illustrée, accorde une place importante aux renouvellements de la recherche archéologique de ces dernières années. Bénéficiant de l'expérience de quatre enseignants-chercheurs, archéologues et pédagogues reconnus et très complémentaires, ce manuel allie rigueur scientifique et accessibilité.

  • En 1910, à Poitiers, Sherlock Holmes débarque pour élucider une nouvelle enquête mystérieuse...
    En ce début d'année 1910, un drame abominable survient à Poitiers... une bonne est sauvagement assassinée dans le parc de Blossac. Qui d'autre que Sherlock Holmes tiré de sa retraite d'apiculteur dans le Sussex accompagné de son fidèle Watson pour enquêter ? Le plus célèbre détective de la planète débarque dans le Poitiers de la Belle Époque pour faire toute la lumière sur ce crime sordide. Mais que vient faire Holmes en Poitou s'interroge la police ? Elle ignore certainement que du sang français coule dans ses veines...
    Pour le plus grand plaisir des lecteurs, voici le retour du mythique personnage créé par Sir Arthur Conan Doyle sous la plume de Jean-Noël Delétang... Une nouvelle enquête pour Sherlock Holmes au sommet de son art !
    Ce pastiche raconte à la manière de Conan Doyle une aventure du célèbre détective dans un cadre inattendu !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Noël Delétang vit à Tours où il a enseigné avec passion l'histoire et l'histoire des arts. Déjà auteur d'une Histoire du Berry (Geste éditions), il se passionne depuis longtemps pour l'oeuvre patrimoniale de Prosper Mérimée qu'il a découverte lors de ses nombreuses visites à travers la France. L'étude approfondie de la correspondance de l'écrivain l'a incité à lui rendre justice en réhabilitant son action exceptionnelle en faveur des monuments de notre pays.

  • Ce livre est un dialogue entre Jean-Paul Alduy, sénateur-maire de Perpignan, ville des records nationaux de pauvreté, de chômage, de criminalité, de diversités culturelles, et le sociologue Alain Tarrius, qui étudie les formes et destinées de la mosaïque cosmopolite de cette ville. La ville de Perpignan est abordée sous toutes ses coutures, "par le haut" (réseaux culturels mondialisés, développement culturel, transformations urbaines...) et "par le bas" (économies souterraines, trafics de drogues...)
    Un livre passionnant pour comprendre les enjeux de cette ville du Sud, mais aussi pour s'interroger de façon plus large sur l'ensemble des sujets évoqués et leur impact sur un certain nombre de communes européennes.

    Jean-Paul Alduy est polytechnicien, architecte ENSBA, ingénieur Général des Ponts et Chaussées, ancien Sénateur-Maire de Perpignan et Président de la Communauté d'Agglomération.

    Alain Tarrius est professeur émérite de l'Université de Toulouse Jean Jaurès, membre des laboratoires CNRS Migrinter et LISST, spécialiste des migrations et de la ville.

  • L'enseignement littéraire serait en crise. Cet ouvrage souhaite montrer la nécessité de cet enseignement, à la fois comme facteur d'épanouissement personnel et comme plaisir. Il en retrace l'histoire, en développe les enjeux pour notre temps présent. C'est un plaidoyer constructif et enthousiaste en faveur de l'enseignement littéraire.

  • Se distinguer, se différencier tout en demeurant ou/et en devenant un, unité, unique, unifié... L'éternelle préocuppation des êtres de symbole, d'histoire et d'émotion que nous sommes prend, dans l'espace de l'Océan indien, une dimension à la mesure d'un imaginaire passé et présent à la fois, torturé, écartelé ethniquement, souvent commun en raison des aléas de l'Histoire - et tendu vers l'avenir. Cet ouvrage tend vers la métropole un portrait composite et actuel de ces îles où elle s'est affirmée.

  • Quand les pays africains accèdent à la souveraineté internationale, la question du développement était déjà un axe privilégié. Il semble alors légitime de poser aujourd'hui un regard sur les différents processus de développement, pour les repenser, les ajuster voire les re-construire. Le développement ne doit pas être pensé comme un état mais plutôt un processus englobant qui s'appuie sur la culture. Cette dimension culturelle réside dans le changement des comportements individuels et collectifs pour façonner l'envol de ce continent.

  • L'apparition de la logique managériale dans le secteur de la santé, du médicosocial et du social peut être considérée comme une rupture épistémologique. Elle s'est imposée dans un champ où l'humain est au centre de l'intervention et où la question du sens des pratiques est menacée de dissolution. Mais elle a aussi permis, paradoxalement, des effets d'ouverture, de relance de l'innovation, de redéfinition des missions et du bon usage des ressources en fonction des orientations institutionnelles.

    L'ouvrage met à jour les principales lignes d'opposition entre préoccupations cliniques et managériales : la tentation totalitaire d'un discours managérial se posant en référence dominante et, inversement, sa réduction à la position de mauvais objet par les professionnels du secteur médicosocial, le risque de voir la clinique se poser en victime et donc en bon objet sacrifié, ce qui évite ainsi aux cliniciens de soumettre leurs pratiques à une analyse critique.

    Il s'agit aujourd'hui de construire des logiques corrélatives plutôt qu'exclusives qui reconnaissent les héritages et les légitimités historiques tout en tenant compte des évolutions sur le terrain. Chercheurs, praticiens et personnes qui assument des fonctionsde management en articulation avec des pratiques cliniques proposent une réflexion ouverte qui reflète diverses positions parfois contradictoires, l'objectif étant d'aider le lecteur à fabriquer les outils d'une transition sans renier ses valeurs professionnelles et sans dénier la nécessité de leur transposition dans un monde devenu autre.

    Mise en vente le 22 février 2013

  • L'auteur part d'un fait banal. Un jeune écolier refuse d'aller à l'école pour rester avec ses camarades de quartier qui ne sont pas scolarisés. Il invente des excuses pour se justifier auprès de ses parents dubitatifs... Las de devoir toujours imaginer une raison pour rester à la maison, il choisit la facilité, c'est-à-dire faire l'école buissonnière, une épopée qui va le conduire en maints endroits, de planque en planque, au péril de sa vie. Un jour, son père découvre ses manigances, contenant sa colère, il va le remettre dans le droit chemin sans jamais hausser le ton, à sa manière... Une leçon que le fils n'oubliera jamais. En marge de cette intrigue haute en couleur, l'auteur relate d'autres souvenirs qui l'ont marqué au cours de son adolescence, dans un style enjoué et teinté d'humour qui vous transporte dans un univers coloré aux parfums envoûtants, là-bas, plus loin que là-bas, sur son île natale, aux confins de l'univers...

  • Les mots et les images dans Les écrits ne font pas que se côtoyer : ils se compénètrent, s'imprègnent les uns des autres, s'impriment l'un sur l'autre, s'influencent, se contaminent, les premiers devenant l'ombre portée des seconds et inversement... C'est d'autant plus vrai dans le présent numéro, dont l'iconographie a été confiée à l'artiste-écrivain Alain Fleischer qui, en plus de nous offrir une quarantaine d'images, nous a donnée un texte d'une grande force, Le bain de Diane, où il met en relation pour une très rare fois ses deux passions, pour la littérature et les arts visuels. Puis, des textes de Jacques Henric, Antoine Volodine, Christian Thorel et François D. Prud'homme accompagnent ou analysent les imaginaires de l'oeuvre de fleischerienne. Ailleurs dans ce numéro, un hommage à la traduction ainsi que les contributions de Martine Audet, Diane Régimbald, Paul Chanel Malenfant, Louis-Philippe Hébert, et plusieurs autres.

  • Que VLB adore fréquenter les habitués des sommets, la preuve en est établie. Nietzsche faisait antichambre en attendant son tour. Laurent Laplante nous livre ses commentaires de lecture sur ce « non-livre » de près de 1400 pages dans lequel VLB déploie une liberté créatrice quasi-totale, fusionnant fiction et réalité, abolissant l'autobiographie connue pour retoucher le récit de son parcours et usant d'un humour qui ne doit rien à Zarathoustra. Le dossier de cette édition porte sur les romans et les essais témoignant des grands conflits de l'Histoire, de la Première Guerre mondiale à la guerre au terrorisme et au djihadisme, en passant par le nazisme. Ailleurs dans la revue, la chronique consacrée aux écrivains franco-canadiens dresse le portrait du franco-manitobain J.R. Léveillé, auteur d'une trentaine d'oeuvres diversifiées et exigeantes, et Diane Vincent nous parle de Dante, son écrivain jamais lu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Séminaire dirigé par Maria Antonietta Macciocchi, avec la participation de Laura Betti, Christine Buci-Glucksmann, Italo Calvino, Catherine Clément, Roger Dadoun, Jean-Paul Dollé, Alain Finkielkraut, Enrico Groppali, Pierre Mertens, Alberto Moravia, Geoffrey Nowell-Smith, Marcelin Pleynet, Antonio Prete, Anna Rocchi Pullberg, Donald Ranvaud, Peter Schneider, Enzo Siciliano, Philippe Sollers, François Wahl ; précédé de "Esquisse pour une biographie de Pasolini" par M. A. Macciocchi.

  • Séminaire dirigé par Maria Antonietta Macciocchi, avec la participation de Laura Betti, Christine Buci-Glucksmann, Italo Calvino, Catherine Clément, Roger Dadoun, Jean-Paul Dollé, Alain Finkielkraut, Enrico Groppali, Pierre Mertens, Alberto Moravia, Geoffrey Nowell-Smith, Marcelin Pleynet, Antonio Prete, Anna Rocchi Pullberg, Donald Ranvaud, Peter Schneider, Enzo Siciliano, Philippe Sollers, François Wahl ; précédé de "Esquisse pour une biographie de Pasolini" par M. A. Macciocchi.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il était une fois... Toutes les histoires de notre enfance ont débuté ainsi, et c'était merveilleux. Il était une fois donc - vers l'an 1789, au temps des rois sans bergère, et de la guillotine prompte - un bon garçon, pour qui tout allait curieusement par trois : habits, maisons et, bien entendu, amours. Trois femmes se disputaient, en effet, le coeur du candide Cadet Rousselle : Isabelle-la-douce ; Violetta-la-passionnée ; Marguerite-la-rouée. Toutes étaient également belles, gracieuses, intelligentes, et Cadet, amoureux des trois, ne voulant faire de peine à aucune, n'arrivait pas à fixer son choix. Cela aurait pu être charmant... Hélas ! être trop aimé des femmes, comme chacun sait, n'est pas une situation de tout repos ! Chassé, délaissé, battu, blessé, pourfendu, trompé, trahi, emprisonné, condamné à mort, gibier en instance de potence, décapité en sursis... rien ne fut épargné à l'infortuné Cadet Rousselle, mais inutilement, puisqu'il restait toujours incapable de se décider : Aussi douce était Isabelle ; Aussi passionnée, Violetta ; Aussi coquettement rouée, Marguerite. Pourtant, d'aventures en périls, de complots en traquenards, de campagnes militaires en prisons politiques, et après avoir frôlé non pas trois, mais cent, mais mille fois la mort, Cadet allait enfin réussir à prendre parti, deux de ses amoureuses ayant, de guerre lasse, abandonné la lice, quand..., d'une pichenette malicieuse, le destin vint tout remettre en question.

  • Il était une fois... Toutes les histoires de notre enfance ont débuté ainsi, et c'était merveilleux. Il était une fois donc - vers l'an 1789, au temps des rois sans bergère, et de la guillotine prompte - un bon garçon, pour qui tout allait curieusement par trois : habits, maisons et, bien entendu, amours. Trois femmes se disputaient, en effet, le coeur du candide Cadet Rousselle : Isabelle-la-douce ; Violetta-la-passionnée ; Marguerite-la-rouée. Toutes étaient également belles, gracieuses, intelligentes, et Cadet, amoureux des trois, ne voulant faire de peine à aucune, n'arrivait pas à fixer son choix. Cela aurait pu être charmant... Hélas ! être trop aimé des femmes, comme chacun sait, n'est pas une situation de tout repos ! Chassé, délaissé, battu, blessé, pourfendu, trompé, trahi, emprisonné, condamné à mort, gibier en instance de potence, décapité en sursis... rien ne fut épargné à l'infortuné Cadet Rousselle, mais inutilement, puisqu'il restait toujours incapable de se décider : Aussi douce était Isabelle ; Aussi passionnée, Violetta ; Aussi coquettement rouée, Marguerite. Pourtant, d'aventures en périls, de complots en traquenards, de campagnes militaires en prisons politiques, et après avoir frôlé non pas trois, mais cent, mais mille fois la mort, Cadet allait enfin réussir à prendre parti, deux de ses amoureuses ayant, de guerre lasse, abandonné la lice, quand..., d'une pichenette malicieuse, le destin vint tout remettre en question.

  • La vallée de la Saône et ses environs se distinguent par leur richesse archéologique pour les deux Ages du fer et pour les vestiges relevant de la métallurgie ancienne. La comparaison des vestiges textiles, tombes à épées et tous les aspects de la paléométallurgie du bronze : mines, minerais, techniques de fabrication apporte des précisions sur cette période.

  • À la une du numéro d'hiver de la revue Nuit blanche, retrouvez Dominique Fortier, autrice et traductrice dont les écrits, maintes fois primés, naviguent entre le roman et l'essai. Michèle Bernard l'a rencontrée. Découvrez ensuite la réédition du Canadien français et son double (2018 [1972]) de Jean Bouthillette, un essai dépeignant l'aliénation d'un peuple vers sa reconquête, la vie littéraire de l'auteure prolifique et éclectique Aline Apostolska et deux récentes parutions du Cheval d'août : Créatures du hasard de Lula Carballo et Les fins heureuses de Simon Brousseau, toutes deux imprégnées d'une poétique du prosaïsme. Puis, Gérald Baril retrace les critiques adressées au marxisme pour mettre au jour la dimension écologiste du programme émancipateur élaboré par Marx. Enfin, retrouvez plusieurs critiques d'ouvrages récemment parus, un article sur Le dernier chalet d'Yvon Rivard par Jean-Paul Beaumier, ainsi que « Pourquoi a-t-on décerné le prix Nobel à Bob Dylan ? » par Yves Laberge.

  • Fondée en 1950 par Eugénie Droz, la collection des Travaux d'Humanisme et Renaissance a réuni, en soixante-cinq ans, plus de 550 titres. Elle s'est imposée comme la collection la plus importante au monde de sources et d'études sur l'Humanisme (Politien, Ficin, Erasme, Budé...), la Réforme francophone (Lefèvre d'Etaples, Calvin, Farel, Bèze...), la Renaissance (littéraire et artistique, Jérôme Bosch ou Rabelais, Ronsard ou le Primatice...), mais aussi la médecine, les sciences, la philosophie, l'histoire du livre et toutes les formes de savoir et d'activité humaine d'un long XVIe siècle, des environs de 1450 jusqu'à la mort du roi Henri IV, seuil de l'âge classique. Les Travaux d'Humanisme et Renaissance sont le navire-amiral des éditions Droz.

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