Langue française

  • L'affaire Lerouge

    Emile Gaboriau

    En mars 1862, une sombre nouvelle vient troubler la commune de Bougival. Une femme d'une cinquantaine d'années, madame Lerouge, a été assassinée. On fait appelle à l'inspecteur Lecoq. C'est en comptant sur l'aide du détective amateur Tabaret, dit «Tirauclair», qu'ils mèneront une enquête sans relâche. A l'affût du moindre indice, le duo iconique usera d'une toute nouvelle méthode d'investigation - la psychologie.
    Inspirée d'une incroyable chronique, «L'Affaire Lerouge» est considéré par beaucoup comme le père du roman policier, et influencera Conan Doyle à la création du mythique Sherlock Holmes.



    Emile Gaboriau (1832-1873) est pour beaucoup à l'origine du roman policier. Il n'a que faire de ses études. Il exerce alors de nombreux métiers (clerc d'avoué, hussard en Afrique, chef d'écurie...) jusqu'à celui de chroniqueur. Le journalisme le passionnant alors, il publie «L'affaire Lerouge» en 1866 qui connait un succès retentissant. C'est dans ce roman policier qu'apparait pour la première fois le célèbre commissaire Lecoq. Le personnage, adapté au cinéma, est aussi source d'inspiration pour Conan Doyle avec Sherlock Holmes. Après cette réussite, Emile Gaboriau travaillera comme feuilletoniste au Petit Journal.

  • Le Crime d'Orcival

    Emile Gaboriau

    Au Château d'Orcival, le comte a disparu, et la comtesse de Tremorel est retrouvée assassinée non loin de là. Mais par qui? La police enquête. Ils en sont certains: tout conduit au même suspect... Mais lorsque Lecoq se rend sur la scène de crime, son unique méthode d'investigation lui porte à croire le contraire.
    «Le Crime d'Orcival» suit une fois de plus le grand Lecoq, premier détective de la littérature.



    Emile Gaboriau (1832-1873) est pour beaucoup à l'origine du roman policier. Il n'a que faire de ses études. Il exerce alors de nombreux métiers (clerc d'avoué, hussard en Afrique, chef d'écurie...) jusqu'à celui de chroniqueur. Le journalisme le passionnant alors, il publie «L'affaire Lerouge» en 1866 qui connait un succès retentissant. C'est dans ce roman policier qu'apparait pour la première fois le célèbre commissaire Lecoq. Le personnage, adapté au cinéma, est aussi source d'inspiration pour Conan Doyle avec Sherlock Holmes. Après cette réussite, Emile Gaboriau travaillera comme feuilletoniste au Petit Journal.

  • La Corde au cou

    Emile Gaboriau

    Des flammes ont ravagé le château de Valpinson, et son propriétaire, le comte de Claudieuse, est blessé. En cette bouleversante nuit de juin 1871, un paysan un peu simplet a vu le coupable: Jacques de Boiscoran. Pourtant, il semblerait à l'avocat Manuel Folgat qu'un mystère subsiste... Et il fera tout pour découvrir la vérité.
    Différent des autres romans d'Emile Gaboriau, «La Corde au Cou» suit brillamment l'enquête à travers les yeux d'un suspect mis sous pression.



    Emile Gaboriau (1832-1873) est pour beaucoup à l'origine du roman policier. Il n'a que faire de ses études. Il exerce alors de nombreux métiers (clerc d'avoué, hussard en Afrique, chef d'écurie...) jusqu'à celui de chroniqueur. Le journalisme le passionnant alors, il publie «L'affaire Lerouge» en 1866 qui connait un succès retentissant. C'est dans ce roman policier qu'apparait pour la première fois le célèbre commissaire Lecoq. Le personnage, adapté au cinéma, est aussi source d'inspiration pour Conan Doyle avec Sherlock Holmes. Après cette réussite, Emile Gaboriau travaillera comme feuilletoniste au Petit Journal.

  • Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique.
    Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

  • Le redoutable chantage qui tient Paris sous sa coupe est en passe de réussir (Les Esclaves de Paris, tome 1). L'exécution du plan machiavélique ourdi par les trois malfaiteurs, Mascarot, Hortebize et Catenac se déroule si bien que seul un miracle semble maintenant pouvoir sauver les victimes de la catastrophe finale. Peu à peu avec une minutie et une précision d'orfèvre, l'étau s'est resserré sur les divers protagonistes qui, insensiblement et dans la plus parfaite ignorance, semblent s'acheminer vers un désastre annoncé.
    Dans Le secret des Champdoce, la machination arrive à son terme. Devant une telle maestria dans le crime, il faudra alors toute la clairvoyance et le génie du premier des détectives, Monsieur Lecoq, pour apporter des lumières à tant de ténèbres.

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

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