• Un crime vient d´être commis dans le quartier des Batignolles. Anthénor Pigoreau, un vieil homme riche, est retrouvé assassiné, allongé dans son sang. Sur le plancher, près de lui, est écrit à la pointe de son doigt ensanglanté « MONIS ».




    La police n'a pas beaucoup à réfléchir pour se tourner vers l´évident coupable : le neveu du mort. Ce dernier s'appelle Monistrol, il a des soucis d'argent et il est l'unique héritier du vieillard. De plus, comment se tromper quand le coupable avoue son crime ?




    Mais, très vite, l'agent de la sûreté Méchinet, et son acolyte et voisin, l'officier de santé Godeuil, réfutent l´évidence de la situation et ont une tout autre hypothèse...




    Lentement mais sûrement, les deux hommes vont analyser tous les indices, suivre toutes les pistes, démonter toutes les évidences pour faire naître la vérité.









    Émile Gaboriau est un écrivain français né en 1832 et mort en 1873. Il est reconnu comme le père fondateur du roman policier.




    Auteur de nombreux romans et feuilletons pour les journaux de l´époque, son style, sa narration et ses personnages inspireront les plus grands auteurs de « polars » comme Arthur Conan Doyle ou Georges Simenon.

  • Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique.
    Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

  • Le redoutable chantage qui tient Paris sous sa coupe est en passe de réussir (Les Esclaves de Paris, tome 1). L'exécution du plan machiavélique ourdi par les trois malfaiteurs, Mascarot, Hortebize et Catenac se déroule si bien que seul un miracle semble maintenant pouvoir sauver les victimes de la catastrophe finale. Peu à peu avec une minutie et une précision d'orfèvre, l'étau s'est resserré sur les divers protagonistes qui, insensiblement et dans la plus parfaite ignorance, semblent s'acheminer vers un désastre annoncé.
    Dans Le secret des Champdoce, la machination arrive à son terme. Devant une telle maestria dans le crime, il faudra alors toute la clairvoyance et le génie du premier des détectives, Monsieur Lecoq, pour apporter des lumières à tant de ténèbres.

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

  • Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique.

    « L'affaire des poisons » est une série d'empoissonnements qui secouèrent Paris et sa cour sous le règne de Louis XIV. La marquise de Brinvilliers est accusée d'avoir empoissonné son père et deux de ses frères à l'aide d'un poison d'apothicaire composé d'arsenic et de bave de crapaud. Son long procès, sa condamnation et son exécution défrayent la chronique. Ils seront rapportés par Madame de Sévigné dans sa correspondance (Lettres en annexe de cette édition).
    Émile Gaboriau, père du roman policier et inspirateur d'Arthur Conan Doyle, se base sur ses faits historiques pour nous livrer l'un de ses plus beaux textes. À sa mort en 1873, ce roman est inachevé, les derniers chapitres furent rédigés par un inconnu pour permettre sa publication en 1881.

  • Un mystérieux homicide a été commis au château du comte de Trémorel à Orcival.
    La police locale pense avoir fait pleine lumière sur cette affaire sanglante et arrêté les coupables, lorsque l'agent de la Sûreté Lecoq arrive de Paris, brisant cette illusion. Avec ses méthodes particulières, il mène l'enquête : il examine toutes les circonstances du crime, rassemble les détails, découvre les mobiles, relie les différents personnages et événements divers, trouve enfin la vérité qui justifie toutes les circonstances, les péripéties, les éléments récoltés et coordonnés.

  • Prosper Bartomy est le caissier de M. André Fauvel, riche et honorable banquier de Paris. Le patron a toutes les considérations pour son employé, qu'il invite quotidiennement à sa table et qui est promis à sa nièce, la délicieuse madeleine. Une belle relation personnelle et professionnelle, en somme.
    Jusqu'au jour où 350 000 francs disparaissent de la caisse ! Chacun convaincu de son innocence et de la culpabilité de l'autre - eux seuls connaissaient du coffre et la clé, et le mot -, les deux hommes vont s'entredéchirer.
    Et au jeu des soupçons de la police, c'est le caissier qui sera emprisonné, et qui jurera de faire éclater la vérité pour laver son honneur ! Heureusement, il est rapidement aidé dans sa tâche par le curieux, perspicace et diablement efficace M. Verduret - avatar anonyme de l'enquêteur Lecoq !
    Le Dossier 113 est une enquête passionnante, qui traite à sa manière des secrets de famille, du mensonge et de l'amour.

  • Les favoral forment en apparence, une famille heureuse et soudée.
    Vincent, le père est caissier principal au comptoir de crédit mutuel. sa femme tient d'une main de fer son ménage. sa fille, gilberte est courtisée pas de bons partis. et son fils, maxence s'applique à s'établir dans la société. un soir, vincent favoral est accusé d'avoir détourné une somme colossal. il s'enfuit. et, le scandale se profile. est-il vraiment le seul coupable ? est-ce une sombre machination ? a qui profite le crime ? l'argent des autres est un roman policier haletant.
    Selon conan doyle, emile gaboriau (1832-1873) est le père du roman policier : il est l'auteur entre autres de la corde au cou.

  • "Les gens de bureau" d´Emile Gaboriau est un roman écrit en 1862. Satire de la vie administrative au Second Empire, belle peinture inhabituelle du Paris de l´époque, c´est aussi un roman méconnu par l´inventeur du roman policier, mais c´est un roman qui inspira aux Editions de Londres une longue digression dont elles ont le secret, cette fois-ci sur les théories d´Ivan Illich et la contreproductivité.

  • L'affaire lerouge, écrit en 1864, est le premier roman policier paru en france.
    Mais c'est un polar, un vrai, à lire d'une traite, en prenant le temps des détours par les boulevards du crime, par les faubourgs où rôdent, familières et sympathiques, les ombres des vidocq, rocambole et autres arsène.

  • Jacques de Boiscoran, jeune rentier, à la veille d'un mariage qui le comble, est accusé d'un crime odieux. Clamant son innocence, il est vite submergé par les circonstances qui l'accablent et le désignent comme le coupable. La Justice se met alors en marche, impitoyable. Ses proches se démènent pour le blanchir. L'erreur judiciaire, l'échafaud ou le bagne ne sont pas loin...

  • Un mystérieux homicide a été commis au château du comte de Trémorel à Orcival.
    La police locale pense avoir fait pleine lumière sur cette affaire sanglante et arrêté les coupables, lorsque l'agent de la Sûreté Lecoq arrive de Paris, brisant cette illusion. Avec ses méthodes particulières, il mène l'enquête : il examine toutes les circonstances du crime, rassemble les détails, découvre les mobiles, relie les différents personnages et événements divers, trouve enfin la vérité qui justifie toutes les circonstances, les péripéties, les éléments récoltés et coordonnés.

  • Monsieur Lecoq ? Un tout jeune inspecteur convaincu que les moindres indices peuvent révéler l'auteur d'un crime.
    Le père Absinthe? Son fidèle second, bien sûr un peu ballot. L'objet de l'enquête ? Un sordide crime à la barrière d'Italie, une nuit de 1860 et quelques...

  • À Paris, dans le quartier des Batignolles, on découvre un petit vieux assassiné chez lui. Des lettres tracées dans son sang désignent le meurtrier.
    Mais Méchinet en a vu d'autres ! Assisté de Godeuil, un jeune étudiant en médecine, le policier émet quelques réserves sur cette culpabilité toute trouvée...
    Commence alors une palpitante enquête pour réfuter l'évidence : indice après indice, la vérité se fait jour, tandis que le suspect s'obstine à revendiquer le crime.

  • Plaindre, isolée par les pudeurs de la pauvreté, la malheureuse qui gisait là, avait dû subir bien des angoisses. Ainsi pensait le père Ravinet, quand une feuille de papier attira ses regards. Il la prit. C'était comme le testament de la pauvre fille.
    Qu'on n'accuse personne. Je meurs volontairement. Je prie Madame Chevassat de porter à leur adresse les lettres jointes. Henriette." Touché par son malheur, le vieux brocanteur l'aidera à châtier les escrocs qui cherchent à la dépouiller. Parviendra-t-il à lui faire retrouver fortune, honneur et amour ?

  • La clique dorée

    Émile Gaboriau

    Plaindre, isolée par les pudeurs de la pauvreté, la malheureuse qui gisait là, avait dû subir bien des angoisses. Ainsi pensait le père Ravinet, quand une feuille de papier attira ses regards. Il la prit. C'était comme le testament de la pauvre fille.
    Qu'on n'accuse personne. Je meurs volontairement. Je prie Madame Chevassat de porter à leur adresse les lettres jointes. Henriette." Touché par son malheur, le vieux brocanteur l'aidera à châtier les escrocs qui cherchent à la dépouiller. Parviendra-t-il à lui faire retrouver fortune, honneur et amour ?

  • La corde au cou

    Émile Gaboriau

    Jacques de Boiscoran, jeune rentier, à la veille d'un mariage qui le comble, est accusé d'un crime odieux. Clamant son innocence, il est vite submergé par les circonstances qui l'accablent et le désignent comme le coupable. La Justice se met alors en marche, impitoyable. Ses proches se démènent pour le blanchir. L'erreur judiciaire, l'échafaud ou le bagne ne sont pas loin...

  • L'affaire Lerouge

    Émile Gaboriau

    L'affaire lerouge, écrit en 1864, est le premier roman policier paru en france.
    Mais c'est un polar, un vrai, à lire d'une traite, en prenant le temps des détours par les boulevards du crime, par les faubourgs où rôdent, familières et sympathiques, les ombres des vidocq, rocambole et autres arsène.

  • Un mystérieux homicide a été commis au château du comte de Trémorel à Orcival.
    La police locale pense avoir fait pleine lumière sur cette affaire sanglante et arrêté les coupables, lorsque l'agent de la Sûreté Lecoq arrive de Paris, brisant cette illusion. Avec ses méthodes particulières, il mène l'enquête : il examine toutes les circonstances du crime, rassemble les détails, découvre les mobiles, relie les différents personnages et événements divers, trouve enfin la vérité qui justifie toutes les circonstances, les péripéties, les éléments récoltés et coordonnés.

  • Le dossier 113

    Émile Gaboriau

    Prosper Bartomy est le caissier de M. André Fauvel, riche et honorable banquier de Paris. Le patron a toutes les considérations pour son employé, qu'il invite quotidiennement à sa table et qui est promis à sa nièce, la délicieuse madeleine. Une belle relation personnelle et professionnelle, en somme.
    Jusqu'au jour où 350 000 francs disparaissent de la caisse ! Chacun convaincu de son innocence et de la culpabilité de l'autre - eux seuls connaissaient du coffre et la clé, et le mot -, les deux hommes vont s'entredéchirer.
    Et au jeu des soupçons de la police, c'est le caissier qui sera emprisonné, et qui jurera de faire éclater la vérité pour laver son honneur ! Heureusement, il est rapidement aidé dans sa tâche par le curieux, perspicace et diablement efficace M. Verduret - avatar anonyme de l'enquêteur Lecoq !
    Le Dossier 113 est une enquête passionnante, qui traite à sa manière des secrets de famille, du mensonge et de l'amour.

  • À Paris, dans le quartier des Batignolles, on découvre un petit vieux assassiné chez lui. Des lettres tracées dans son sang désignent le meurtrier.
    Mais Méchinet en a vu d'autres ! Assisté de Godeuil, un jeune étudiant en médecine, le policier émet quelques réserves sur cette culpabilité toute trouvée...
    Commence alors une palpitante enquête pour réfuter l'évidence : indice après indice, la vérité se fait jour, tandis que le suspect s'obstine à revendiquer le crime.

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