Langue française

  • Un crime vient d´être commis dans le quartier des Batignolles. Anthénor Pigoreau, un vieil homme riche, est retrouvé assassiné, allongé dans son sang. Sur le plancher, près de lui, est écrit à la pointe de son doigt ensanglanté « MONIS ».




    La police n'a pas beaucoup à réfléchir pour se tourner vers l´évident coupable : le neveu du mort. Ce dernier s'appelle Monistrol, il a des soucis d'argent et il est l'unique héritier du vieillard. De plus, comment se tromper quand le coupable avoue son crime ?




    Mais, très vite, l'agent de la sûreté Méchinet, et son acolyte et voisin, l'officier de santé Godeuil, réfutent l´évidence de la situation et ont une tout autre hypothèse...




    Lentement mais sûrement, les deux hommes vont analyser tous les indices, suivre toutes les pistes, démonter toutes les évidences pour faire naître la vérité.









    Émile Gaboriau est un écrivain français né en 1832 et mort en 1873. Il est reconnu comme le père fondateur du roman policier.




    Auteur de nombreux romans et feuilletons pour les journaux de l´époque, son style, sa narration et ses personnages inspireront les plus grands auteurs de « polars » comme Arthur Conan Doyle ou Georges Simenon.

  • L'Affaire Lerouge

    Emile Gaboriau

    • Ska
    • 1 Juillet 2018


    Dans l'histoire littéraire, voici le premier roman - dit policier... indispensable à votre culture livresque...

    Ceux qui avaient parlé de crime ne s'étaient malheureusement pas trompés, le commissaire de police en fut convaincu dès le seuil. Tout, dans la première pièce, dénonçait avec une lugubre éloquence la présence des malfaiteurs. Les meubles, une commode et deux grands bahuts, étaient forcés et défoncés. Dans la seconde pièce, qui servait de chambre à coucher, le désordre était plus grand encore. C'était à croire qu'une main furieuse avait pris plaisir à tout bouleverser. » Emile Gaboriau est le premier à créer la figure romanesque du policier enquêteur qui aura, comme on le sait, une descendance féconde.
    Il faut évoquer le plaisir qu'on a à relire ce classique du roman policier, au-delà de la résolution de l'affaire elle-même. L'Affaire Lerouge, et les autres livres de Gaboriau, héritiers des romans populaires, ce sont des digressions, des chemins de traverse, des péripéties compliquées, l'exploration du passé des protagonistes, l'explication des motifs du crime et du modus operandi. Cela possède un charme véritable, qui faisait les délices d'André Gide, grand amateur de polar, comme Cocteau ou Mac Orlan. » (extrait de la préface d'Hervé Delouche)

  • Le Crime d'Orcival

    Emile Gaboriau

    Au Château d'Orcival, le comte a disparu, et la comtesse de Tremorel est retrouvée assassinée non loin de là. Mais par qui? La police enquête. Ils en sont certains: tout conduit au même suspect... Mais lorsque Lecoq se rend sur la scène de crime, son unique méthode d'investigation lui porte à croire le contraire.
    «Le Crime d'Orcival» suit une fois de plus le grand Lecoq, premier détective de la littérature.



    Emile Gaboriau (1832-1873) est pour beaucoup à l'origine du roman policier. Il n'a que faire de ses études. Il exerce alors de nombreux métiers (clerc d'avoué, hussard en Afrique, chef d'écurie...) jusqu'à celui de chroniqueur. Le journalisme le passionnant alors, il publie «L'affaire Lerouge» en 1866 qui connait un succès retentissant. C'est dans ce roman policier qu'apparait pour la première fois le célèbre commissaire Lecoq. Le personnage, adapté au cinéma, est aussi source d'inspiration pour Conan Doyle avec Sherlock Holmes. Après cette réussite, Emile Gaboriau travaillera comme feuilletoniste au Petit Journal.

  • La Corde au Cou

    Emile Gaboriau

    Des flammes ont ravagé le château de Valpinson, et son propriétaire, le comte de Claudieuse, est blessé. En cette bouleversante nuit de juin 1871, un paysan un peu simplet a vu le coupable: Jacques de Boiscoran. Pourtant, il semblerait à l'avocat Manuel Folgat qu'un mystère subsiste... Et il fera tout pour découvrir la vérité.
    Différent des autres romans d'Emile Gaboriau, «La Corde au Cou» suit brillamment l'enquête à travers les yeux d'un suspect mis sous pression.



    Emile Gaboriau (1832-1873) est pour beaucoup à l'origine du roman policier. Il n'a que faire de ses études. Il exerce alors de nombreux métiers (clerc d'avoué, hussard en Afrique, chef d'écurie...) jusqu'à celui de chroniqueur. Le journalisme le passionnant alors, il publie «L'affaire Lerouge» en 1866 qui connait un succès retentissant. C'est dans ce roman policier qu'apparait pour la première fois le célèbre commissaire Lecoq. Le personnage, adapté au cinéma, est aussi source d'inspiration pour Conan Doyle avec Sherlock Holmes. Après cette réussite, Emile Gaboriau travaillera comme feuilletoniste au Petit Journal.

  • Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique.
    Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

  • Le redoutable chantage qui tient Paris sous sa coupe est en passe de réussir (Les Esclaves de Paris, tome 1). L'exécution du plan machiavélique ourdi par les trois malfaiteurs, Mascarot, Hortebize et Catenac se déroule si bien que seul un miracle semble maintenant pouvoir sauver les victimes de la catastrophe finale. Peu à peu avec une minutie et une précision d'orfèvre, l'étau s'est resserré sur les divers protagonistes qui, insensiblement et dans la plus parfaite ignorance, semblent s'acheminer vers un désastre annoncé.
    Dans Le secret des Champdoce, la machination arrive à son terme. Devant une telle maestria dans le crime, il faudra alors toute la clairvoyance et le génie du premier des détectives, Monsieur Lecoq, pour apporter des lumières à tant de ténèbres.

    Emile Gaboriau (1832-1873) est considéré comme le père du roman policier. Son premier opus du genre, L'Affaire Lerouge, connaît un immense succès. On y découvre le personnage emblématique de son uvre, Lecoq, un agent de la sûreté, puis célébrissime commissaire qui inspirera plus tard Conan Doyle.
    Les Esclaves de Paris paraîtront en feuilleton dans Le Petit Journal en 1867. L'ouvrage en conservera le style haletant et enlevé propre à "happer" le lecteur jusqu'à la dernière page. Situé entre L'Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, il fait partie de la grande saga policière de Gaboriau et est sans doute l'un de ses romans les plus accomplis ; bizarrement il est également l'un des moins connus et n'a pas été republié depuis des décennies alors qu'il connaît des rééditions régulières en Angleterre et aux Etats-Unis.

  • Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique.

    « L'affaire des poisons » est une série d'empoissonnements qui secouèrent Paris et sa cour sous le règne de Louis XIV. La marquise de Brinvilliers est accusée d'avoir empoissonné son père et deux de ses frères à l'aide d'un poison d'apothicaire composé d'arsenic et de bave de crapaud. Son long procès, sa condamnation et son exécution défrayent la chronique. Ils seront rapportés par Madame de Sévigné dans sa correspondance (Lettres en annexe de cette édition).
    Émile Gaboriau, père du roman policier et inspirateur d'Arthur Conan Doyle, se base sur ses faits historiques pour nous livrer l'un de ses plus beaux textes. À sa mort en 1873, ce roman est inachevé, les derniers chapitres furent rédigés par un inconnu pour permettre sa publication en 1881.

  • Après avoir exercé des petits métiers, Émile Gaboriau (1832-1873) devient le secrétaire de Paul Féval qui lui fait découvrir le journalisme et l'encourage à écrire. Il publie d'abord des histoires dans la presse sous forme de feuilletons et il faut attendre 1866, avec L'Affaire Lerouge, pour que Gaboriau connaisse enfin un immense succès populaire.
    L'influence de Gaboriau est déterminante sur le roman policier, à tel point que certains n'hésitent pas à lui en attribuer la paternité. Conan Doyle lui-même s'est inspiré du personnage de Lecoq (que l'on retrouve notamment dans L'Affaire Lerouge) pour élaborer celui de Sherlock Holmes, avec ses capacités de déduction hors du commun qui lui permettent de reconstruire une histoire à partir de simples détails.
    BnF collection ebooks a réuni dans ce coffret quatre de ses plus grands romans : L'Affaire Lerouge (1866), Le Crime d'Orcival (1866), La Corde au cou (1873), et L'Argent des autres (1873).

  • Il existe deux modernités. L'une est définie ainsi par Baudelaire : "La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable" (Le Peintre de la vie moderne, 1863). L'autre, très différente, est le culte de la nouveauté qui s'affirme à travers l'objet technique. Ce culte trouve ses origines dans les grandes manies du 19e siècle (dont la daguerréotypomanie) et dans une forme d'acceptation optimiste et ostentatoire de la technique, contre les déplorations des romantiques. L'un de ses premiers adeptes a été Nadar qui a incarné, avant les futuristes, le type du technophile frénétique. Volontiers oublieux du passé, le geek et le tekos sont ses lointains cousins.
    Ce coffret contient dix oeuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Jean Demerliac : Historique et description des procédés du daguerréotype et du diorama de Louis-Jacques-Mandé Daguerre, Mémoires du Géant de Nadar, Le Crime d'Orcival d'Émile Gaboriau, Les Cinq Cents Millions de la Bégum de Jules Verne, Robur-le-Conquérant de Jules Verne, La Tour Eiffel de 300 mètres de Gaston Tissandier, Le Cyclisme théorique et pratique de Louis Baudry de Saunier, Les Villes tentaculaires d'Émile Verhaeren, La 628-E8 d'Octave Mirbeau, Robinsons souterrains d'Émile Danrit.
    Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le Siècle positif, Argent, bonheur et richesse, Esprit es-tu là ?, Le Tour du monde, L'Invention de Paris : des bas-fonds au Gai Paris, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

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