• Prix Goncourt des lycéens 2020
    Finaliste du Prix Goncourt 2020
    Prix Orange du livre en Afrique 2019
    Prix de la meilleure auteure africaine 2019
    Trois femmes, trois histoires, trois destins liés.
    Ce roman polyphonique retrace le destin de la jeune Ramla, arrachée à son amour pour être mariée à l'époux de Safira, tandis que Hindou, sa soeur, est contrainte d'épouser son cousin.
    Patience !
    C'est le seul et unique conseil qui leur est donné par leur entourage, puisqu'il est impensable d'aller contre la volonté d'Allah.
    Comme le dit le proverbe peul : « Au bout de la patience, il y a le ciel. »
    Mais le ciel peut devenir un enfer. Comment ces trois femmes impatientes parviendront-elles à se libérer ?
    Mariage forcé, viol conjugal, consensus et polygamie : ce roman de Djaïli Amadou Amal brise les tabous en dénonçant la condition féminine au Sahel et nous livre un roman bouleversant sur la question universelle des violences faites aux femmes.
    Née en 1975 dans l'extrême nord du Cameroun, Djaïli Amadou Amal est peule et musulmane. Mariée à 17 ans, elle a connu tout ce qui fait la difficulté de la vie des femmes au Sahel. C'est une conteuse hors pair.
    Devenue écrivaine, Amal s'est affirmée en militante féministe à la tête de l'association « Femmes du Sahel » devenant ainsi « la voix des sans voix ». Lauréate du Prix Goncourt des Lycéens 2020 & Lauréate du Prix Orange Livre en Afrique 2019 pour son roman Les Impatientes, paru au Cameroun sous le titre Munyal ou les larmes de la patience, Amal est une des valeurs sûres de la littérature africaine et l'un des plus importants auteurs peuls du Sahel. Amal est publiée pour la première fois en France.
    « Un roman bouleversant racontant le destin de deux femmes du nord du Cameroun, peules musulmanes, à qui on n'assigne qu'une seule place : épouse soumise au mari désigné dès l'entrée dans la puberté. Amal sait pourtant que l'espoir, même infime, existe. Et cet espoir a un nom : éducation. » - PARIS MATCH
    « Djaïli Amadou Amal est une conteuse qui, tout en laissant se poser la voix de ses personnages, fait tout autant entendre la sienne, en murmure subtil. » - LE POINT

  • Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Un Indridason grand cru! Ce roman a reçu le Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave et le Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne).

  • À quinze ans dans le Maroc des années 1950, Maya est mariée à un homme qui la violera chaque soir. D'abord inaudible, son murmure Pourvu qu'il soit de bonne humeur deviendra son mantra.
    Comment être libre quand l'idée même de liberté ne peut s'envisager ? Résister dans une guerre où les bruits des armes sont ceux de l'intimité, de clés tournant dans une serrure ou de pas approchant doucement ?
    Quand, malgré le silence familial, la mémoire du viol conjugal se transmet d'une génération de femme à l'autre, c'est la peur qui s'insinue dans les couloirs du temps.

  • 'On l'appelait "l'Américain". Après le Débarquement, il avait rencontré ma mère lors d'un bal donné à Rouen, en l'honneur des libérateurs. Et il s'était fixé en Normandie. Il me battait beaucoup. Il battait, surtout, beaucoup maman. C'est pourquoi j'ai passé mon enfance à vouloir le tuer. Ma haine contre lui ravagea tout en moi, ma lucidité et mon humanité. Jusqu'à sa mort. Mais jamais je n'oublierai le sourire souffrant qu'il traînait partout et qui, aujourd'hui encore, me fend le coeur.' Franz-Olivier Giesbert.

  • De nombreuses modifications sociales et sociétales dans le domaine de la sexualité, de la conjugalité et de la parentalité se sont produites au cours de ces dernières années. Cet ouvrage explore ces changements et leurs conséquences en termes de santé en proposant quelques réponses à la question : que peut la prévention ?

    Les missions de PMI et de planification familiale concernent la promotion et la protection de la santé de la mère et de l'enfance. En quelques décennies, le rapport à la sexualité s'est métamorphosé, la conjugalité et le désir d'enfant connaissent des mutations anthropologiques fondamentales, les relations femmes-hommes, la/les familles et la fonction parentale ont connu des transformations majeures. La technologie bouleverse les conditions de la procréation. Ces nouveaux ordres et désordres interrogent les dimensions de permanence et d'évolution des enjeux professionnels et sociétaux pour répondre aux exigences de la prévention.

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • Chair interdite, le sexe des femmes attise le désir autant que la haine, la convoitise autant que la peur. Neuf femmes
    haïtiennes, urbaines, contemporaines et jeunes tentent de dire les maux/mots tracés au scalpel dans le corps des femmes.
    Yanick Lahens

    Nous sommes ensemble, Écorchées vivantes, nues ; nous léchons, debout, nos blessures. Saleté, petitesse, actes
    manqués, drames faciles, bourreaux oubliés, rapports de corps et d'oppression, prostitution déclarée, attentat sur nos chairs et nos esprits jusqu'à voir en nous rien que des objets de désir.
    Martine Fidèle

  • Une recherche participative pour penser les effets de la violence conjugale et sociale, sur les femmes et sur leurs enfants, et les pratiques d'accompagnement social qui favorisent à la fois une écoute de ces enfants ainsi que la restauration personnelle et parentale des adultes.

    L'originalité de cette recherche-action est d'aborder la violence conjugale et sociale, du point de vue des professionnelles qui partagent le quotidien des femmes et de leurs enfants dans un centre d'accueil. Par la description vivante et l'analyse de situations concrètes, l'ouvrage est à la fois un saisi « sur le vif », et une réflexion en profondeur sur l'accompagnement professionnel. Les auteurs portent l'attention sur des dimensions insuffisamment pensées dans ces situations : l'impact des diverses violences sur les femmes en tant que mères et la souffrance des enfants.

  • Pour se construire au sein de sa famille, l'enfant a besoin d'un espace aimant, sécurisant, avec des repères et de la stabilité. Dans un contexte de violences conjugales, l'environnement familial peut devenir dangereux, parfois physiquement mais toujours psychiquement. Etre présent lors des scènes de violence, entendre les mots, les cris et les bruits associés depuis la pièce d'à côté, constater des blessures sur le corps ou le visage de sa mère, voir les policiers ou les pompiers intervenir au domicile... ces situations ont des conséquences néfastes sur le développement affectif, social, cognitif des enfants qui y sont exposés.

    L'accompagnement et le devenir des enfants s'inscrivent au coeur de la réflexion des auteurs et constituent le fil rouge de cet ouvrage. Volontairement synthétique afin de souligner les éléments les plus marquants et les plus saillants, ce bilan des connaissances est conçu comme un outil de sensibilisation et de prévention  à destination des professionnels de l'éducation et du soin.

    Il s'accompagne d'un DVD présentant des saynètes réalisées par des enfants à partir du logiciel de modélisation Gepetto créé par l'association Animaçao. Ces petits films d'animation très simples constituent des médiations utiles pour instaurer un débat avec et pour les enfants.

    Le DVD rend compte du travail réalisé avec les enfants d'écoles élémentaires de Toulouse et du Comminges en partenariat avec des chercheurs de l'université Toulouse Jean-Jaurès.

    Avec la collaboration de :

    Jean-Jacques Flores et Céline Jaspart, marionnettistes, infographistes à Toulouse au sein de l'association Animação qui oeuvre depuis vingt ans dans les domaines de la technologie et de la marionnette.

    Olivia Paul, docteur en psychologie, ATER, université Toulouse Jean-Jaurès.

    Nathalie Savard, maître de conférences en psychologie, université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, LIRTES-OUIEP.

  • Chaque année, des milliers de femmes fuient leur domicile en pleine nuit, courent en larmes chez une amie, sont sauvées in extremis par les voisins ou atterrissent aux urgences, victimes de coups, de brûlures, de viol conjugal...
    Pour quitter un homme violent, il faut du courage. Du courage, mais aussi des volontaires prêts à tendre la main. Qui ne pensent pas que «si elle reste, c'est qu'elle aime ça». Car, dans tous les milieux, si elle reste, c'est qu'elle ne sait ni comment partir ni où aller. Surtout si elle a des enfants.
    Partir c'est échapper aux coups et se libérer des reproches incessants, des mots qui blessent, d'une emprise psychologique qui enferme dans une cage parfois dorée.
    Pendant plusieurs mois, Natacha Henry s'est immergée dans un foyer d'accueil pour femmes battues. Frapper n'est pas aimer fait ainsi entendre Fatou, Djamila, Christine et les autres, avec leurs soucis, leurs peurs et leurs éclats de rire.
    Bien loin d'une descente dans un quotidien misérabiliste, ce livre donne de l'espoir. Il nous fait rencontrer des policiers formés à l'écoute des victimes, des assistantes sociales qui conseillent les plus vulnérables, des médecins qui refusent de croire au «je me suis cognée contre la porte» et des magistrats qui ne sont pas dupes devant la comédie des agresseurs.
    Partant du constat que le silence encourage les violences, Natacha Henry a choisi de donner la parole aux acteurs et aux actrices de terrain. Pour que les victimes sachent qu'elles ne sont pas seules.

  • Notre monde connaît une transformation aussi radicale que rapide où les nouvelles règles du jeu n'ont pas encore eu le temps d'être appliquées qu'elles sont déjà désuètes. La peur s'installe, la confiance se défait, le chacun pour soi règne dans une violence lancinante qui gangrène tout le corps social. Que dire des violences qui touchent des catégories importantes de populations marginalisées ou vulnérables, comme les enfants et les adolescents par exemple, qu'elles en soient auteurs ou victimes ? Par ailleurs la colère active des mouvements sociaux, parfois violents, n'est-elle pas au service d'une sorte de construction d'un vouloir être ensemble ? Et la violence, dite fondamentale, mais probablement fondatrice, participe aussi de la structuration du sujet. N'est-elle pas alors au service d'une survie psychique ?

    Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours et médiations.

  •  « Je ne l'ai plus vue depuis des semaines.

    Un jour, elle est venue, croyant avoir rendez-vous avec moi. Elle s'était trompée de jour, d'heure, de semaine.

    Je n'étais pas là ce jour-là.

    Elle est repartie.

    Elle m'a sonné, longtemps après.

    Elle est là devant moi, à quelques mètres, et sa détresse m'affecte.

    Ça a recommencé. Ça recommence.

    Elle le sent. Elle le sait. 

    Moi aussi je le sais, puisque je suis à ses côtés depuis des années.

    Elle sait que je le sens. Et elle a raison. Je vois se rouvrir les abîmes sous ses pas. Le moment où ça bascule, ça dérape. Elle ne veut pas retrouver l'angoisse qui donne envie de mourir. Elle me scrute et elle pleure. Elle essaye de s'accrocher à mon regard et moi je sens qu'elle glisse. Je ne dis pas grand-chose. Mais c'est déjà trop. Est-ce que je serais comme ses collègues, à penser qu'elle devrait arrêter de travailler ? Elle me soupçonne tout à coup.

    Je lui propose qu'on se revoie demain.

    Elle accepte. » D. B.

    Dans des récits, sortes de croquis de séances, ou d'entre-séances, Danielle Bastien rend compte de son travail quotidien de psychanalyste. Elle restitue une atmosphère, donne du relief au désespoir, à la douleur, aux questions sans réponses des humains, femmes et/ou hommes qui s'adressent à elle. Avec Kate, Bill, Carmen et les autres, l'ouvrage nous fait découvrir les dimensions du féminin, du maternel et des couples qui sont au coeur de sa pratique psychanalytique.

    Mise en vente le 10 septembre 2015.

  • Stop à la violence conjugale !!!

    Dans la foulée des dénonciations aux États-Unis, suite à de nombreuses inconduites sexuelles commises par des hommes en situation d'autorité, est né le mouvement Me Too.
    Arrivée au Québec en plein coeur de la crise d'octobre pour rejoindre son amoureux, Mitou a été confrontée à deux réalités : un conjoint violent et un nouveau pays où venait d'être décrétée la Loi sur les mesures de guerre. Dans ce livre, elle nous explique son dur parcours et surtout, la façon dont elle s'en est sortie. De même, elle nous explique comment elle s'y est prise pour traverser le désert de l'amour et de la solitude à deux. Cette force de la nature nous livre son parcours de battante en perpétuel état de survie.

    Tous ceux et celles qui ont été victimes de violence conjugale ou qui gravitent autour de ceux qui en sont responsables ou qui la subissent trouveront dans ce livre un magnifique message d'espoir. Car oui, on peut mettre un terme définitif aux agissements d'un bourreau.

  • La porcelaine de Chine est une pièce de théâtre en 15 scènes mettant en présence trois personnages aux prises avec les affres d'après-guerre dans un pays africain. Bazey en a marre de se plier aux caprices de son diplomate de mari revanchard, Bissy, qui écume les boîtes de nuit de toute la ville pour faire la fête. Bazey endure une domestique maladroite qui casse presque toute sa porcelaine très chère payée au marché noir. Celle-ci n'est domestique que par défaut, en un moment précaire. Bazey, journaliste forcée de fermer son journal Femmes et Libertés par un général véreux et violent, est attristée par la mauvaise foi, les beuveries et les infidélités de son mari. Aussi s'acharne-t-elle sur sa bonne, Maya. Puis, résolue à dénoncer le barbarisme militaire, elle part affronter le général Makaku Mankey. Bissy a des remords. Saura-t-il réparer les pots cassés ? Le couple subira-t-il la torture ? Cette histoire se terminera-t-elle dans un bain de sang ?

  • C'est dans l'avion qui la mène à Bangkok qu'Isabelle se remémore les débuts de sa vie mouvementée d`orpheline dans sa belle ville de Lyon, puis avec les amis qui partagent sa vie.   Après un passage comme bénévole aux Restos du Coeur, sa vie de femme va être bouleversée par une violente agression, mais elle saura se retourner, retrouver son agresseur et se venger...

  • Comment des mères ayant donné naissance à un âge précoce, dans un contexte de violence commise par le partenaire intime, réussissent-elles à surmonter ces adversités et à assumer positivement leur rôle parental ? S'appuyant sur l'analyse des récits de vie de mères, des entretiens de groupe et des observations participantes réalisées dans des groupes de jeunes parents, cet ouvrage cherche à développer une compréhension plus fine des différents éléments impliqués dans cette question. Donnant voix aux mères, l'auteure explore le sens de la maternité dans leur vie, leurs perceptions de la violence et des gestes qu'elles posent pour y mettre un terme. À l'aide des composantes du modèle de résilience développé, cet ouvrage offre une lecture nuancée des intersections dans lesquelles se trouvent certaines mères, des processus nécessaires pour développer une trajectoire de résilience, mais aussi des interactions complexes entre les facteurs qui soutiennent ou fragilisent cette trajectoire. Il propose enfin des réflexions et des recommandations pour l'intervention. Il saura sensibiliser les intervenants, les étudiants et les chercheurs à la délicate question de la violence commise à l'endroit des femmes lors de la période périnatale, mais aussi faire réfléchir à l'importance d'un concept positif comme la résilience pour appréhender des réalités qui se situent à l'extérieur d'un cadre normatif jugé socialement acceptable.

  • Née au sein d'une famille modeste mais chaleureuse, Danièle est une enfant très timide qui souffre d'un terrible complexe d'infériorité. À l'aube de ses quinze ans, pour ses premières vacances, elle part en Israël. Elle y découvre un pays extraordinaire,

  • Le présent ouvrage aborde la violence familiale et conjugale en milieu autochtone dans ses dimensions systémique et historique, essentielles à la compréhension de ce phénomène si étroitement lié aux effets dévastateurs de la colonisation et des politiques assimilatrices réservées aux Autochtones du Canada. La désorganisation des structures familiales traditionnelles, les multiples traumatismes - notamment ceux engendrés par le régime des pensionnats - et le cumul de problèmes socioéconomiques illustrent la complexité du contexte dans lequel cette violence s'inscrit et se reproduit, tant dans les communautés autochtones qu'en milieu urbain.

    Structuré autour de 33 témoignages d'hommes des Premières Nations et inuits, cet ouvrage est novateur en matière d'études sur la violence conjugale au Québec - dont le point de vue masculin, fondamental, est en quelque sorte l'«angle mort». Dans des entretiens d'une rare authenticité, ces hommes se livrent en toute humilité. Ils dévoilent à la fois d'immenses souffrances et des aspects peu glorieux de leur vie. En dépit de la dure réalité qu'ils décrivent, leurs propos nous aident à mieux comprendre comment les séquelles du passé continuent d'affecter la vie de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants autochtones. Surtout, cette libération de la parole se double d'une volonté réelle d'aller de l'avant et de retrouver la confiance et l'harmonie au sein de leur couple, de leur famille et de leur communauté. C'est cet espoir que révèlent cinq parcours inspirants d'hommes qui, tout en surmontant la honte et la culpabilité, ont entamé un processus de guérison qui leur a permis de rompre avec la violence.

  • Il aura fallu cinq ans avant qu'Élisa T. ne se décide à nous servir le reste de sa vie. Violentée et abusée physiquement par sa mère et le concubin de cette dernière pendant seize ans, cette seconde enfant, d'une famille de dix, sera retirée in extremis de sa famille grâce à l'intervention efficace de son directeur d'école.

    Après une difficile période d'adaptation dans des foyers d'accueil, la courageuse adolescente découvrira peu à peu le monde extérieur. Élisa quittera tôt l'école pour se trouver un premier travail dans un restaurant. Toutefois, elle n'oublie pas son passé, et aidera quelques frères et soeurs, restés dans ce qu'elle appelle «l'enfer», à quitter cette maison «maudite».

    Elle trouvera son «prince charmant», elle enfantera d'une première fille dans l'ignorance et la solitude et, enfin, se mariera pour prouver à sa mère qu'elle avait tort de lui prédire qu'aucun homme ne voudrait jamais d'elle.

    Afin de se vider le coeur une fois pour toutes, elle se met tranquillement à la rédaction de son journal intime qui raconte avec force détails ses seize années d'enfant abusée. Élisa, par ses deux écrits sincères, demeure un exemple vivant de courage pour tous.

  • Le Voile de la peur :
    Ayant fui l'Algérie avec ses cinq enfants, une mère nous raconte sa véritable traversée du désert qui l'a conduite au Canada, terre de tous les espoirs.

    Les Femmes de la honte :
    Très heureuse d'être enfin délivrée de la peur qui l'étouffait, Samia Shariff veut maintenant nous sensibiliser à la cause des femmes égyptiennes répudiées par leur mari.

  • Une histoire qui va mal finir!

    Tant d'hommes cheminent dans la vie comme on roule sur une autoroute en utilisant le régulateur de vitesse. On ne sait pas si leur réalité les amène à se rendre vers un lieu précis ou s'ils laissent bêtement la route venir à eux. Plusieurs se conduisent simplement en suivant l'exemple de leur père, tandis que d'autres suivent mécaniquement les indications que d'anciens panneaux sociaux affichent encore, comme s'ils étaient conditionnés par un ancien modèle de conduite.
    François Belley, fils d'un père "macho" peu présent dans sa vie et d'une mère féministe, s'est toujours questionné sur la relation homme femme. Le mâle en lui adore courtiser la gent féminine, alors que son côté rationnel exige qu'il respecte les femmes, en plus de les considérer comme les égales de l'homme. Compte tenu de ce déchirement intérieur, comment parviendra-t-il à trouver l'amour ?
    Ce roman se veut un drame-choc soulevant des thèmes qui nous concernent tous: l'amour, la perception de la sexualité chez la femme versus celle de l'homme, la notion du consentement lors d'un échange amoureux et la violence conjugale qui, encore de nos jours, survient beaucoup trop souvent.

  • Enterrée vivante

    Samira Khoualed

    • Bookelis
    • 2 Septembre 2015

    Samira Khoualed, née en 1960 en France, mariée de force en 1978 en Algérie, a vécu dix ans avec un homme brutal dont elle a eu quatre enfants. En 1987, elle réussit à revenir en France avec l'un de ses enfants après une décennie d'humiliation et de maltraitance. Vingt-cinq ans plus tard, après avoir retrouvé ses trois premiers enfants, Samira choisit de raconter son histoire à Anne-Sophie Laurent, créatrice de "Camille auteure biographe", spécialisée dans les récits de vie. Suite à des entretiens au cours desquels Samira a raconté sa vie passée en Algérie, Camille auteure biographe a romancé son témoignage. http://camille-biographe.fr/

  • Dans les médias, on entend encore parler de violence conjugale menant
    à des homicides familiaux : trop de femmes, encore aujourd'hui, se
    font tuer par leur partenaire ou leur ex-conjoint. Il y a aussi des enfants
    qui servent parfois, et un peu trop souvent, d'armes de combat pour
    se venger d'une séparation. Quand est-ce que nos enfants vont cesser
    d'être les victimes des chicanes des grands? Le Québec détient un
    triste record de suicide. On entend aussi encore trop souvent parler
    d'agressions sexuelles faites sur des mineurs par des figures d'autorité.
    Il faut que ça change, maintenant! C'est assez! L'être humain se doit de
    progresser, d'évoluer. Comment peut-on détruire la vie de quelqu'un
    par amour?
    Dans ce livre il sera question des peines d'amour menant au suicide,
    des différentes formes de violence conjugale, de l'aliénation parentale,
    de la manipulation, de la perversion narcissique et de la pédophilie en
    offrant des conseils de survie autant pour les victimes que pour les
    agresseurs.

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