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  • Ils ont médité le martyre avant de le vivre. Aucun d'entre eux ne pouvait deviner leur issue fatale, mais tous en tant que moines étaient des apprentis quotidiens de la mort. Voici, réunis en un court volume, le bréviaire de la vie lucide selon les frères de Tibhirine.
    ""Martyr' c'est un mot tellement ambigu ici. S'il nous arrive quelque chose - je ne le souhaite pas - nous voulons le vivre ici en solidarité de tous ces Algériens ", rapporte l'un des frères de Tibhirine.
    Pourquoi ces moines sont-ils restés en Algérie ? Quel plus grand bien ont-ils espéré ? Comment se sont-ils préparés, personnellement et communautairement, à vivre le don de leur vie jusqu'au bout ? En témoins de l'amour, ils livrent ici des pages lumineuses sur la fidélité à l'Évangile et ce qu'est une existence qui construit ici-bas le monde à venir.
    Le bréviaire de la vie lucide selon les frères de Tibhirine.

  • À Tibhirine, un petit village près de Médéa en Algérie, une dizaine de trappistes français vivent dans une prieuré, une ancienne abbaye. Ils vivent en harmonie avec les Musulmans. Mais le GIA a proclamé que tous les étrangers doivent quitter l'Algérie avant la fin du mois en cours. Les Frères, lesquels se sentent à être de vrais Algériens, ont un problème de conscience : sortir ou rester en solidarité avec leurs chers Musulmans ? Ils décident de rester. La veille de Noël 1993, une attaque est lancée contre le couvent par un chef du GIA, Sayyat Attiya, mais il trouve un accord avec le prieur, et les moines peuvent rester. Après la mort de ce chef Attiya, au mois d'avril 1996, Zitouni, un chef concurrent d'Attiya, enlève sept moines du couvent et les cache dans une caverne des montagnes d'Atlas. Le président de la France et son gouvernement font tout pour les retrouver. Ils entretiennent des contacts avec des agents secrets, mais officiellement le gouvernement français ne peut pas négocier avec les enleveurs. Ni les contacts secrets, ni les contacts diplomatiques réussissent, et Zitouni décide de tuer les moines...

  • Qui se souvient aujourd'hui de la petite abbaye trappiste installée à Saint-Aubin-de-Médoc (Gironde) entre 1820 et 1830 ? Aussi mal connu que bien documenté, ce court épisode de l'histoire du diocèse de Bordeaux au XIXe siècle se situe pourtant au coeur des vicissitudes qui ont bousculé la renaissance de la vie cistercienne dans la France de la Restauration, ballottée entre l'observance de la Valsainte et celle de la réforme de Rancé. En 1826 et 1827, une suite de circonstances malencontreuses vient sceller l'éphémère et malheureux destin de ce monastère girondin.
    D'où vient la petite communauté qui s'installe à Saint-Aubin ? Pourquoi le monastère est-il érigé en abbaye cinq ans à peine après sa fondation ? Qui sait aujourd'hui que Chateaubriand a évoqué le frère Jean-Baptiste, son premier et unique père-abbé, dans le Génie du christianisme ? Comment Alfred de Vigny connaissait-il également ce saint personnage ? En répondant à ces interrogations, cet ouvrage s'attache à retracer et à mettre en lumière l'histoire de cette communauté de trappistes médoquine.

  • Comment une confession sur la célébrité, annotée par un vieux moine cistercien, est à l'origine d'un spectacle créé à Paris au Théâtre de l'Athénée (nouvelle édition revue et corrigée).

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